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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 08:04










Fille de Geb et de Nout , Isis forme avec Osiris , son frère et époux , et avec Seth et Nephtys , la troisième génération de l'ennéade que le dieu solaire créateur Atoum a fait advenir , quand il mit en place le monde.
Elle est la déesse du ciel. Mais son immense popularité , qui s'est perpétuée au-delà de l'Egypte dans les cultes dits " isiaques " , elle la doit aux deux rôles qu'elle assume dans le mythe d' Osiris.
Tout d'abord , le rôle d'épouse modèle. après la mort de son époux , elle mène une longue quête pour retrouver les différentes parties du corps de son mari , que son assassin avait dispercées sur tout le territoire .
Quand elle fut parvenue à les collecter toutes , elle reconstitua le puzzle pour redonner au cadavre son intégrité.
Elle lui donna alors les soins funéraires requis , en particulier en se répandant en lamentations et déplorations , assistée par sa soeur Nephthys ; car il appartenait à une bonne épouse de faire la pleureuse. Mais surtout , elle conçut un fils sur le cadavre ainsi recomposé , en se posant sur lui sous forme d'un milan.
Ce fils posthume était le jeune Horus. Une fois qu'elle l' eut mis au monde , elle assuma alors avec grande conscience le rôle de mère aimante et protectrice.
Il lui fallut d'abord cacher le nouveau-né dans les fourrés de Chemmis , dans les marais des lacs bordant le littoral de la Basse- Egypte.
Lourde tâche car , outre Seth , mille dangers le menaçaient , entre autres les scorpions et d'autres animaux malfaisants.
Heureusement, Isismaîtrisait la magie , - le dieu Rê l'avait appris à ses dépens en une autre circonstance - et sa compétence en la matière se révéla déterminante.
Par ses ruses et ses conseils , elle contribua sensiblement au triomphe laborieux , mais indiscutable d' Horus devenu un vigoureux jeune homme , qui châtia Seth et récupéra la fonction de son père Osiris.






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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 11:35





Dans la longue histoire de la civilisation égyptienne , les deux siècles ( 1314 - 1085 av. J.C.) des pharaons Ramsès brillent d'un éclat particulier.
Leur pouvoir s'étend sur le Proche - Orient asiatique jusqu'aux franges de la Mésopotamie ; au Sud , ils assurent leur domination lointaine en amont de la quatrième cataracte du Nil , en Nubie et au Soudan.
C'est à une plongée dans ce monde que nous invite Claire Lalouette : les guerres et les bouleversements politiques , mais aussi es jours heureux de la paix , la vie dans les villes , les fêtes , les divertissements et les concerts dans les jardins , en communion avec la nature complice ; les parties d'échec le soir venu ; les mythes et les croyances religieuses , si puissants qu'ils nous font encore rêver , tout cela nous est retracé d'une plume alerte par l'une de meilleurs spécialistes de l' Antiquité égyptienne.

Le monde des Ramsès appartient à la plus ancienne civilisation du monde , la plus riche , qui permet de mieux comprendre le monde moderne en ses plus lointines racines.
Un monde spirituel qui créa notamment une mythologie aux formes particulières , un monde politique dont la puissance rayonna dans l'ensemble du Proche - Orient ancien : un monde où se succèdèrent les grandes batailles épiques et les jours de paix , sources de prospérité économique et de vie paisible sur les bords du Nil , le grand fleuve qui donnait la vie au pays.
Avec les Ramsès , les nobles de la Cour royale menèrent , quand la paix fut revenue , une vie de concerts et de fêtes dans les grandes villas de Louxor. Le peuple , habile en ses tâches était protégé par Pharaon.

Un monde d'autrefois  - mais un monde toujours présent. Les Ramsès construisirent , depuis la Méditerranée jusqu'au coeur de l'Afrique , de nombreux et grands monuments qui demeurent encore dont Karnak , la plus grande aire divine du monde, un site utilisé déjà ar les rois précédant les Ramsès.





   
                                                Statue de Ramsès II devant le temple de Karnak



Il y a également Louxor , un premier temple avait été construit sur le site par Aménophis III. Devant l'entrée de ce temple , au nord , Ramsès II fit élever un autre édifice prolongeant le premier.





                                                           Vue générale du temple de Louxor



Il y a ensuite Abou Simbel , c'est dans les contrées africaines du Sud , en Nubie et au Soudan , que l'oeuvre de bâtisseur des premiers Ramsès est la plus évidente.
Pour éviter que ce temple soit détruit , l' UNESCO , en 1960 , lança une campagne de sauvetage des temples de Nubie ( reconnus comme appartenant au patrimoine de l'humanité ) , et tout particulièrement celui d'Abou simbel , que la retenue d'eau du grand barrage Nasser aurait risqué de noyer.







Vue du Temple d' Abou Simbel









                                                                  Statues colossales des Ramsès









                                                                     Vue Tête de Ramsès





On peut aussi voir encore les " châteaux des dieux " ou temples funéraires des Ramsès : le plus majestueux , le Ramesseum ( Ramsès II ) , construit à Abydos .







                                                     Vue aérienne du Ramesseum à Abydos




 Et le plus grand à Médinet Habou ( Ramsès III)




 
                                     Vue aérienne du Ramsseum de Médinet Habou

 

 


Mais les monuments que l'on voit actuellement ne sont plus que les squelettes de pierre des monuments d'antan.

A Karnak , comme à Louxor , autrefois , or et pierres précieuses recouvraient les constructions sacrées ; le lapislazuli , la cornaline , la turquoise , l'argent brillaient de tous leurs feux , compléménts de la lumière céleste.

De loin , dans le désert , pélerins et voyageurs , apercevaient cet immense étincellement , voyaient flotter les banderoles attachées aux mâts devant les pylônes , et , près du but de leur voyage , hâtaient le pas vers les temples divins.

Le monde des Ramsès , un monde révolu et si proche de nous encore.


Claire Lalouette est ancien membre scientifique de l'Institut français d'archéologie orientale du caire et professeur émérite à la Sorbonne.
Elle est l'auteur d'un grand nombre de livres sur l'Egypte , qui font autorité.



En voici quelques-uns



                 




BON MERCREDI !

FABIENNE

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 10:16


Nefertiti. Agyptisches Museum. Charlottenburg. Berlin par mclinus



                                                                                          NEFERTITI

Son nom signifie " la belle est venue ".
Epouse d'Aménophis IV ( Akhenaton ), peut-être fille du roi du Mitanni qui l'envoya à Aménophis III , malade , pour qu'elle lui remette une statuette de la déesse Ishtar destinée à le guérir. Cette version est contestée ; on pense généralement qu'elle était la fille d'un haut fonctionnaire de la cour royale , peut- être Ay , qui succéda par la suite au pharaon Toutankhamon.
Néfertiti épousa Akhénaton et vécut avec lui la période la plus mouvementée de l'histoire égyptienne.
Elle lui donna six filles , dont les plus célèbres sont les trois premières , Mérytaton , promue au statut de " grande épouse royale " à la mort de son père , Maketaton , morte avant lui , et Ankhesenpaiton , plus tard Ânkhesenamon , qui épousa Toutankhamon.
On ne sait que peu de chose de cette reine que l'on prétendait être l'une des plus belles de l'Antiquité , comme le prouve son buste inachevé retrouvé en 1912 par l'archéologue allemand Ludwig Brochardt , à Amarna.
Après la mort d' Akhénaton, on martela le nom du pharaon et celui de tous ceux qui avaient partagé son existence , et notamment celui de la reine Néfertiti dont on ignore , de ce fait , l'emplacement de la tombe.






     
         Le célèbre buste de Néfertiti que l'on peut admirer au Musée Egyptien de Berlin







                                                             BON LUNDI A TOUTES & TOUS !!!

                                                        Fabienne
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 08:03




                                               
                                                        Le DIEU HORUS



Forme latine du nom égyptien Her , la Face ( du dieu Soleil Rê ) , Horus est le fils d'Isis et d'Osiris que l'on personnifie par un faucon.
Il est surnommé " Le Vengeur de son Père " car il est né après qu'Osiris ait été assassiné par Seth ; c'est pourquoi Horus combat perpétuellement Seth , acharné à évincer de la terre le pouvoir de la lumière.
Horus est né le 25e jour du mois de Mechir ( correspondant à notre 25 décembre). Il était ainsi l'image de l'énergie solaire et céleste , un symbole de la lumière universelle brillant sur le monde.
Fils posthume d'Osiris , le mythe de l'origine d'Horus a connu plusieurs versions au cours de l'histoire.
L'une des plus anciennes rapporte que lorsque Seth apprit qu'Isis attendait Horus , il voulut s'en débarrasser et il l'exila dans le Delta du Nil , sur une île cernée de crocodiles afin qu'elle ne puisse s'échapper.
Isis mit au monde et allaita secrètement Horus pendant trois ans , ne se nourrissant que de coquillages et s'abreuvant de l'eau jaillissant d'une source.
De nombreuses illustrations murales et hiéroglyphes rappellent chacun des éléments symboliques de ce mythe fondateur.
Personnification du lever du soleil et de l'enseignement initiatique, Horus a quatre fils , les Am - Khent , nommés Imset , Hâpi , Douamoutef et Qébehsénouf , qui sont
représentés respectivement avec une tête humaine , une tête de babouin , une tête de
chien ( ou chacal ) et une tête de faucon.
Peut-être nés d'Isis , ces Enfants d'Horus sont des énergies célestes , des forces spirituelles.
Dans les pratiques funéraires égyptiennes , les quatre fils d' Horus protègent les défunts et sont les gardiens de leurs transformations posthumes.
Les vases canopes aux couvercles sculptés à leurs effigies , protégeaient et conservaient les entrailles retirées du corps pendant la momification ( foie, poumons , estomac et bas-ventre ) .
Dans les peintures murales , les fils d'Horus sont généralement représentés ensemble , debout sur une fleur de lotus. Ces fils que l'on assimile aux quatre grandes énergies peuvent être considérés comme les quatre points cardinaux , les quatre éléments et les quatre vents.
Ils sont toujours l'incarnation terrestre des énergies du dieu Horus.




                              
                            
                                   Statue du Dieu HORUS à EDFOU




                              
                       
 Dessins représentant les quatre fils d'Horus









BONNE JOURNEE A TOUTES & TOUS !


FABIENNE

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 09:01

 Vous connaissez ma passion pour l'Egypte ancienne ou pharaonique , et j'ai décidé de vous parler en toute simplicité des dieux, mythes, croyances, pharaons, etc...   


 





 Oeil d' HORUS


La véritable définition de l' oeil d' Horus est le mot lune , base du mythe principal du fils d'Osiris.
Alors qu'Horus combattait Seth qui convoitait le trône de son père, le méchant dieu lui arracha l'oeil gauche , mais malgré sa blessure , Horus et ses compagnons jetèrent Seth dans les flammes tandis qu'on le nommait roi à la suite d'Osiris.
C'est à cette occasion qu'il fut surnommé le Vengeur de son père.
On retrouva l' oeil qu'Horus avait perdu et Osiris ressucité le remit en place tout en soignant avec sa salive la blessure sanglante. 
Dès lors , on considéra qu'Horus possédait la lune dans son oeil gauche et Rê , le soleil , dans son oeil droit.
On appela l'oeil gauche d'Horus " Oeil de lune " dans les textes sacrés.


   
   Oeil OUDJAT

L'oeil gauche d' Horus symbolisait le triomphe de la lumière sur les ténèbres , c'est pourquoi on regardait cet oeil guéri comme bienfaisant.
On le représentait sous la forme de l'oeil Oudjat dans les talismans , les amulettes afin de se protéger contre les blessures et les maladies.
   


    
                               Bon lundi à toutes & tous !

                                            Fabienne
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 20:26

En trois millénaires d'histoire pharaonique , l'Egypte a vu se succéder près de deux cent rois. Quelques-uns d'entre eux , qui marquèrent durablement l'histoire du pays , ont retrouvé la place éminente qui fut la leur grâce à une intense activité de recherche sur le terrain et d'analyse , sans cesse affinée, des témoignages matériels et des textes.
Entre hypothèses fréquentes et certitudes plus rares , les débats scientifiques demeurent nombreux et nourris à leur sujet , qu'alimentent sans cesse de nouvelles découvertes sur cette terre fertile en monuments.
Pour la première fois , grâce à des égyptologues confirmés , une collection est consacrée à faire revivre ces souverains pour un large public.
Entre sphère privée et publique , personnalité et destin , les auteurs ressuscitent , autant que l'homme et le roi , l'époque à laquelle il vécut et que , souvent , il façonna.







Le pharaon Djéser , qui gouverna le pays au milieu du XXVII e siècle avant J.-C. , est l'une de ces figures marquantes.
Promoteur de l'idéal monarchique et grand bâtisseur , il laissa à la postérité l'image d'un souverain novateur.
Il domine , par l'ampleur de ses réalisations , une troisième dynastie qu'il a fondée et dont les autres rois apparaissent encore actuellement comme des figures fugitives.

Djéser est inséparable d'Imhotep , célèbré par la tradition comme l'inventeur dela construction en pierre et le génial architecte de la première pyramide d ' Egypte , la célèbre pyramide à degrés de Saqqara.






Pyramide à degrés de Saqqara







Statue du roi Djéser







Statue d' IMHOTEP - Musée du Louvre ( Paris )



En rassemblant la documentation existante , tout en marquant ses limites , Michel Baud cerne l'identité et les ambitions de ce souverain fondateur, décrit les faits marquants de son règne , anime les grands personnages qui l'ont entouré et restitue les traits culturels d'une époque où se dessinent tant d'éléments constitutifs de la civilisation pharaonique.






Michel Baud


Docteur en égyptologie , ancien membre scientifique de l'Institut français d'archéologie orientale du Caire , Michel Baud est actuellement chercheur au Collège de France. Spécialiste de l'Egypte du III e millénaire av. J.6C. , il a publié de nombreux articles sur l'histoire politique et sociale de cette période , ainsi qu'une thèse consacrée aux relations entre parenté et pouvoir dans la monarchie de l'Ancien Empire. Il dirige , en collaboration avec l' Ifao , les fouilles de la nécropole orientale d'Abou Rawach , vaste cimetière de l'élite du règne de Rêdjedef , fils de Khéops.






La nécropole d'Abou Rawach est située à 8 km au Nord des pyramides de Giza. C'est l'élément le plus septentrional de la vaste nécropole de Memphis à l'Ancien Empire vers 2650-2200 av J-C, installée sur le plateau occidental qui borde la vallée du Nil.
Après Meidoum et Giza, c'est chronologiquement la quatrième nécropole aménagée par les rois de la IVe dynastie en l'occurrence Rêdjedef (quelquefois appelé Didoufri), fils et successeur de Khéops, qui y implanta son complexe funéraire sur un pic rocheux.
A l'Est de cette pyramide, des nécropoles de particuliers occupent des collines limitrophes des terres cultivées.
Leur proximité géographique avec la pyramide de Redjedef et la présence de plusieurs tombeaux de fils de ce roi, identifient avec certitude le monarque qui a aménagé le site. Véritable chaînon manquant dans la liste des cimetières royaux de la IVe dynastie, cette nécropole royale permet de suivre l'évolution de l'architecture funéraire privée, des programmes décoratifs et du mobilier cultuel de cette époque, malgré les destructions subies, le site ayant servi de carrières.
Les données recueillies éclairent aussi d'un jour nouveau la chronologie de Giza dont la chronologie des tombeaux laisse subsister de nombreuses interrogations.

Cette civilisation me fascinera toujours !



Fabienne

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 10:52




                                  AKHENATON
                             ou AMENOPHIS IV
                                                                           





Bref rappel historique pour situer ce pharaon

Pharaon de la XVIIIè dynastie au Moyen Empire ( vers 1395 - 1350 av. J. C.) , fils de Tyi et d'Aménophis III , Aménophis IV remplaça le clergé d'Amon par les prêtres d'Aton , dieu universel , créateur du monde et unique principe spirituel.
C'est la raison pour laquelle , à Karnak , village situé à 375 Kms au nord de Thèbes , dans le périmètre dédié à Amon , il fit édifier un temple à Aton et institua son culte comme religion d'Etat. Le temple d'Aton fut nommé " maison Ben - Ben ", tandis que lui même changeait de nom et prenait celui d'AKHENATON : celui qui sert Aton.
Epoux de Nefertiti qui l'encouragea dans sa démarche et lui donna six filles .
Peu soucieux des contingences du monde , Akhenaton laissa son royaume à l'abandon et l'influence de l'Egypte s'amenuisa considérablement pendant son règne.
Son image prend elle aussi une nouvelle connotation. Colossale, elle le représente sous des traits émaciés et inspirés, allant jusqu'à le rendre asexué.
                                                    






STATUE COLOSSALE D' AKHENATON




 

Bas-relief au musée du Caire.



 

Statue représentant
Néfertiti & Akhenaton à un âge assez avancé



Jamais  pharaon n'aura autant intrigué.

L'inventeur du monothéisme , qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens , était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné ?
                                                    

La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte ?
Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle...
Au fil des pages, deux égyptologues , Judith Faber & Philippe Lucas , vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi.
S'appuyant sur les thèses les plus récentes , Gilbert Sinoué plonge , à la manière d'une enquête policière , au coeur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne .



 


Couverture AKHENATON , Musée de Louxor



Né au Caire , Gilbert Sinoué est l'auteur de nombreux romans à succès parmi lesquels
" Le livre du saphir " ( Prix des Libraires 1996 ) ,
" L'Enfant de Bruges "  ,  " L'Ambassadrice "
" Les Silences de Dieu " ( Grand Prix de littérature policière 2004).









Fabienne

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 09:20





 Les grands héros ou héroïnes de l'histoire ont une vie et une légende : la première est faite de leurs actes ; la deuxième se construit dans l'imaginaire des peuples .

Par sa structure originale en deux parties , la collection La vie La légende livre pour chaque figure à la fois son portrait , aussi exact que possible , et sa légende , telle qu'elle a été modelée par la mémoire des générations , les époques et les sensibilités , l'histoire des idées , les oeuvres d'art .


Livre - Cleopatre - La Vie La Legende
                         
                             
Larousse éditions - 288 pages - 2001


Comment Cléopâtre , une jeune fille issue d'une dynastie à la dérive régnant sur un royaume d'Egypte exsangue est-elle devenue la reine des reines , le dernier des Pharaons , l'amante de Jules César puis d'Antoine , les hommes les plus puissants de son temps ?
Celle qui fit trembler Rome a été la reine du dernier royaume indépendant issu de la division de l'empire d'Alexandre le Grand .
Sa fin tragique était - elle programmée par l'emprise inéluctable de Rome sur le bassin méditerranéen ?

C'est après avoir retracé , dans une première partie , le parcours de Cléopâtre          " personnage historique " , que cet ouvrage , dans une seconde partie , se penche sur le mythe de la reine d'Egypte.
A qui et à quoi sert ce mythe ? On y verra Cléopâtre en déesse vivante et en reine courtisane , en amoureuse émouvante et en charmeuse maléfique, en héritière d'Alexandre et en nouvelle Eve , en dépositaire de la philosophie grecque et en femme fatale , en poupée Barbie et en star de cinéma .
Cléopâtre a été le réceptacle de toutes les idées et de tous les fantasmes qu'ont suscités les femmes de pouvoir et l'Orient.



   


 Stèle de Cléopâtre en pharaon , musée du Louvre








Cléopâtre en déesse égyptienne au temple de Kom Ombo
 Une reine grecque qui s'inscrit dans une culture multiséculaire




Cléopâtre fut également mise en scène au théâtre et au cinéma


Il y a eu la pièce " Cléopâtre" de Victorien Sardou qui fut montée pour la 1ère fois en 1890. C'est Sarah Bernhardt qui jouait le rôle e Cléopâtre.




Napoléon Saroni , photographie de Sarah Bernhardt jouant Cléopâtre



 mais aussi le film de J. L. Mankiewicz " Cleopatra " en 1963
dont les interprètes principaux furent Elizabeth Taylor & Richard Burton



 



Sans oublier la célèbre Bd " Astérix et Cléopâtre "
de Goscinny et Uderzo, dont la 1ère édition fut publiée en 1965 .








Et plus récent , la comédie musicale " Cléopâtre " réalisée par Kamel Ouali
avec Sofia Essaidi dans le rôle de Cléopâtre .








                                    

       

                                                                                      Fabienne
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 14:39

 


                                                                                


Aujourd'hui , je viens vous dévoiler une de mes grandes passions : " L'EGYPTE ANCIENNE " ou " PHARAONIQUE ".
J'ai donc ouvert une nouvelle rubrique s'intitulant  " EGYPTE "où je parlerai de mes coups de coeur , des livres lus et à lire, des visites de musées et d'expos sur l'Egypte .
Comme je suis abonnée à la revue " TOUTANKHAMON Magazine " , je vous tiendrai aussi au courant des dernières découvertes en matière de fouilles sur différents sites , ainsi que la sortie des livres, romans consacrés à l'Egypte Ancienne .Je vous présente aujourd'hui un livre pourlequel j'ai eu un coup de coeur au Salon du livre de Paris , il ya quelques années .
On peut ainsi se rendre compte que la médecine au temps des Pharaons était déjà bien évoluée car on y retrouve des actes médicaux notamment en matière de chirurgie tels qu'on les pratique encore à l'heure actuelle ! Et oui!!!


 La Médecine au temps des pharaons






Prononce - t-on le nom d'EGYPTE qu'immédiatement viennent à l'esprit les images des vestiges de cette ancienne civilisation : pyramides , papyrus , nécropoles, obélisques, momies , etc ...

De ces vestiges , l'egyptologie a su, depuis quelques décennies , tirer un profit inattendu : la connaissance de la médecine pratiquée par les Egyptiens.

Les momies ont témoigné des pathologies des vivants , les papyrus ont expliqué comment traiter ces maladies , les stèles ont révélé une pratique de la médecine et de la chirurgie au - delà des rituels magiques. 
Seul un médecin animé par une passion pour l'egyptologie pouvait livrer une synthèse sans équivalent de cette recherche.

Alors qu'il existe une littérature importante sur l'ancienne Egypte et sur les multiples aspects de cette civilisation , on ne trouve quasiment rien sur sa médecine.
Il est évident que seuls des médecins de par leur formation , ont permis d'apprécier la valeur médicale  des médecins de cette époque , qui n'étaient pas de simples rebouteux dotés de psychologie , comme le soutiennent à tort ceux qui n'ont aucune connaissance en médecine.

Cet ouvrage espère combler cette lacune , faire découvrir et surtout faire partager à tous , notre admiration pour la médecine égyptienne , auquel les praticiens actuels sont redevables dans l'exercice quotidien de l'art d'Esculape - ou plutôt d'Imhotep.
En lisant la traduction de payrus médicaux, nous avons mesuré toute l'importance des connaissances des Egyptiens.

La médecine exercée dans l'Egypte antique est , par ailleurs , demeurée sensiblement la même au cours des 3000 ans de règne des différents pharaons.

Ajoutons que l'étude des problèmes de santé des Egyptiens dans le cadre de leur vie quotidienne permet d'aborder la civilisation pharaonique sous un angle particulièrement original , car , si l'on croit l'anthropologue E.H.Ackernecht , " la pathologie d'une société reflète ses conditions générales et son développement et fournit ainsi des indices de valeur pour comprendre l'ensemble de cette société ."

 BRUNO HALIOUA



Dermatologue , ancien chef de clinique à la faculté de médecine de Paris , titulaire d'un DEA d'histoire contemporaine , est un membre du bureau de la Société française d'histoire de la médecine , de l'American Association for the History of Medecine et de l'International Society for the History of Medecine.


Fabienne

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