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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 06:00

 

 

albert-camus-2.jpg

 

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 13:40

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous rappeler ce spectacle

" autour d'Albert Camus "

par Joséphine Laurens

qui se déroule à Paris

 

jusqu'au 31 juillet à 20h45  

AU THEATRE DE L'AIRE FALGUIERE

55, Rue de la Procession

Paris XV è

 

 

 

Pour notre part , nous y serons , Denis et moi pour notre plus grand plaisir , ce samedi 31 juillet.

Merci à Joséphine de nous y avoir gentiment conviés.

 

 

AVIS AUX AMATEURS !!!

 

 

Pour tous renseignements : contactez Joridia

 

 

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Editions MICHALON - 2002 - 128 pages

 

 

 

Albert Camus entretient un rapport paradoxal à la justice selon qu'il y voit un idéal d'équité ou une machine destructrice d'innocence.
Depuis ses premières expériences comme chroniqueur judiciaire à Alger jusqu'à ses écrits contre la peine de mort, l'oscillation est constante.
Comme institution, la justice est captive des idéologies ou des passions, mais comme quête morale elle incarne
une " juste révolte " contre l'injustice.
Sous le masque de Caligula, elle est source d'une ivresse barbare et démesurée.
 Mais sous les traits apolliniens de Nemesis, déesse de la mesure, elle est lumière.
Camus pense inlassablement la justice contre elle-même.
Il combat ses dérives justicières autant qu'il lui rappelle sa vocation à fonder une cité juste.
Ses fictions sont des masques autobiographiques qui creusent en profondeur le sillon de cette tension.
 
 
 
 
 Denis Salas est magistrat.
Après avoir exercé dans différents tribunaux, il est actuellement chargé de formation et de recherche à l'École nationale de la magistrature et secrétaire général de l'Association pour l'histoire de la justice.

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 

 

 

 

Editions ATELIER FOL ' FER - 2009 - 137 pages

 

 

 

 

Durant sa carrière d'écrivain, à plusieurs occasions, Albert Camus se présente comme un artiste, d'où sa complicité avec ceux qu'il rencontre, la sensibilité et l'intérêt qu'il témoigne au monde de l'art.
Jean Grenier son professeur en Algérie le confirme : "Camus est assurément beaucoup plus un écrivain et un artiste qu 'un penseur au sens étroit, et la passion qu 'il a toujours eu pour le théâtre nous permet peut-être de le comprendre. "
 De nombreux sites favorisent les échanges de Camus et des artistes. Les rencontres se situent à Alger autour de lieux privilégiés, à Tipasa, à la Villa Abd-el-Tif, à Paris dans le monde du théâtre, enfin dans la quiétude de Lourmarin.
Des affinités intellectuelles au-delà de simples sympathies conduisent Albert Camus et son entourage artistique en Algérie, terre d'ancrage, à adopter une façon commune de voir et de sentir.
Les trois idées de beauté, mesure, nature sont au centre de la philosophie de Camus qu'il puise à la source grecque, elles serviront de référence aux artistes qu'il fréquente.
Le thème solaire, constant dans son oeuvre reste au centre de leurs préoccupations.
Après les épreuves de la guerre, une philosophie du bonheur les rassemble.
Une pléiade d'artistes est évoquée dans leur relation avec Camus Maurice Adrey, Armand Assus, Louis Bénisti, Charles Brouty, jean Brune, Pierre-Eugène Clairin, René jean Clot, Marcel Damboise, Edy-Legrand, Sauveur Galliéro, Richard Maguet, Jean de Maisonseul, Orlando Pelayo et bien d'autres.
Tous refusent le concept de " l'art artificiel ", l'art des salons ou l'art purement formel au profit d'un art à l'échelle humaine que nous vous proposons de découvrir.
Avant les " jeux de l'intelligence ", ils se font les interprètes de la jeunesse, de l'amour et de la vie.
Emouvant, honnête, sympathique, Camus est le représentant d'une époque où " chaque grande oeuvre rend plus admirable et plus riche la face humaine, voilà tout son secret ".
 
 
 Un livre à découvrir !!!
 
 
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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:00

 

 

 

 

 

Editions GALLIMARD - 2006 - 200 pages

 

 

 

 

Camus l'Algérois, donc.
L'enfant pauvre des faubourgs qui séduit, conquiert, fait des petits métiers, du théâtre, de la politique, du journalisme, agite le secteur, règne sur une jeunesse, organise son œuvre comme un général d'empire, monte à Paris et se place au premier rang. Il ne lui faut pas cinq ans pour publier " L'Étranger " et " Le Mythe de Sisyphe ", faire jouer " Le Malentendu " et " Caligula ", animer le prestigieux " Combat ", diriger la collection " Espoir " chez Gallimard...
Peu d'écrivains ont pris autant de coups.
" J'ai toujours eu l'impression d'être en haute mer : menacé au cœur d'un bonheur royal. " Nul camp où se retrancher : " Je suis né dans une famille, la gauche, où je mourrai, mais dont il m'est difficile de ne pas voir la déchéance. "
Il se range alors dans le camp des " artistes incertains de l'être mais sûrs de ne pas être autre chose ", Molière, Tolstoï, Nietzsche et Melville.
A force de lectures, son œuvre s'est chargée des concrétions de l'interprétation.
Et si " L'Étranger " n'était qu'un beau roman, " Noces " un poème, dans le présent desquels il faut tout humblement s'installer pour leur rendre l'éclat des origines ? 
Un arbre devrait redevenir un arbre, dit Paul Celan, et sa branche, à laquelle au cours de cent guerres on avait pendu les révoltés, une branche en fleur quand viendrait le printemps.
" Voici Camus rendu à ses saisons. "
 
 

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 07:28

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes heureux de vous rappeler ce spectacle

" autour d'Albert Camus "

par Joséphine Laurens

qui se déroulera à Paris

 

du lundi 19 au 31 juillet à 20h45 ( Relâche le dimanche ) 

 

AU THEATRE DE L'AIRE FALGUIERE

55, Rue de la Procession

Paris XV è

 

 

 

Pour notre part , nous y serons , Denis et moi pour notre plus grand plaisir , le samedi 31 juillet.

Merci à Joséphine de nous y avoir gentiment conviés.

 

 

Pour tous renseignements : contactez Joridia

 

 

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 08:00

 

 

 Plus de cinquante ans après sa mort, Camus fait toujours l’objet de nombreuses controverses.

Auteur qui ne laisse pas indifférent, la pluralité de ses combats et la force de ses convictions ont parfois souffert de détournements et de simplifications qui posent sujet à débat.
Éric Fottorino, directeur du Monde, propose une table ronde autour d’Albert Camus avec Jean Daniel, Bernard-Henri Lévy et Michel Onfray et nous offre ainsi une occasion unique de nous attarder, au-delà de l’oeuvre littéraire, sur l’identité de Camus pour en comprendre l’héritage philosophique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Daniel commence par citer un texte de Camus dans lequel celui-ci s'en prenait aux intellectuels qui , sans en être , écrivaient sur la misère.

Cette évocation amène Bernard - Henri Lévy à imaginer une étude Sartre / Camus sous l'angle de la valeur des mots et du silence.

Chez Sartre , la chance de pouvoir enfant s'enivrer de la magie des mots , jusqu'à les traiter plus tard avec désinvolture.

Chez Camus , respect , voire méfiance à leur égard ; il n'avait connu à la maison que le silence d'une mère analphabète.

Si l'opposition de l' Histoire et de l'assentiment au monde ( ce que Camus appelait " le soleil " ) apparaît aux yeux de Bernard - Henri Lévy comme le talon d'Achille de la philosophie antitotalitaire de Camus , cette opposition est , au contraire , pour Michel Onfray , l'expression de son nietzchéisme.

" Un grand oui à la terre d'où l'on vient " n'est en rien contradictoire avec la lutte contre l'injustice.

Un bel éloge à troix voix !

 

 

( Source LIRE - juin 2010 )

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 20:15

 

 

Nous avions parlé d'un spectacle en cours de préparation "Sisyphe heureux", inspiré de l'oeuvre d'Albert Camus

 

Nous remettons ici le lien avec le blog de Joséphine "JORIDIA" :

 

 

http://joridia.net/evenements.aspx

 

 

                                     

 

 

                                     

 

 

 

 

Joséphine Laurens a obtenu l'accord de Catherine Camus pour monter ce spectacle, et nous partageons ici sa joie.

 

Nous vous tiendrons au courant des dates du spectacle quand elles seront connues. Nous espérons bien pouvoir y aller.

 

 

A très bientôt donc,

 

 

 

Denis et Fabienne

 

 

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 09:00

 

  

 

Jean-Louis Barrault, Maria Casarès et Albert Camus en 1948

 

  

En 1943 , Gaston Gallimard me fit parvenir un manuscrit qui m'enthousiasma ; c'était CALIGULA.

Malheureusement je faisais partie de la Comédie - Française et , malgré mon envie, je ne pus monter la première oeuvre dramatique d'Albert Camus.

Mais nous fîmes connaissance et j'y gagnai une amitié.

Dès que notre Compagnie fut créée, je n'eus qu'un désir : attirer camus , lui offrir nos services.

Il n'y a de théâtre vivant que si des auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.

La Porte - Saint - Martin, le Théâtre des Variétés , le Vaudeville le prouvent.

Casimir Delavigne , Hugo , Meilhac et Halévy , Robert de Flers , etc ... faisaient couple avec leurs troupes ; comme Giraudoux fit couple avec Jouvet.

Pendant les quinze ans que nous nous fréquentâmes , je ne cessai de solliciter Camus en lui parlant d'une association.

Et , dès qu'André Malraux nous confia l'Odéon, je renouvelai à Camus mes propositions. Camus était chez lui, chez nous. Il pouvait monter n'importe quel spectacle de son choix.

Que Camus veuille avoir son théâtre , à lui , qui pouvait mieux le comprendre que nous ?

Avec la maturité , Camus prenait une consistance considérable. Il arrive des moments où l'on se sent seul. Cela m'arrive souvent et cela s'aggrave à mesure que je perds ceux que j'aime.

Puis-je confesser qu'il y a près d'un an j'appelai Camus pour lui confier l'angoisse de ma solitude ?

Epris de justice , scrupuleux à l'extrême , respectueux véritable des êtres humains , Camus avait toutes les vertus d'un moine.

Un moine laïque , tout ruisselant d'un Dieu qu'il n'osait pas nommer ... comme Simone Weil.

Mais je crois que ce n'était qu'un côté de Camus : la face visible pour ceux qui n'avaient pas eu le privilège de pénétrer dans sa vie intime.

Camus avait l'âme accueillante , mais il ne se livrait pas tellement , car il était sûrement " bourrelé " de pudeur.

L'autre face , plus secrète , révélait un amour voluptueux de la vie.

Au fond , je crois bien qu'il était essentiellement un être d'amour.

Non pas de cet amour exubérant , bruyant , affiché qui n'est pas toujours de très bon aloi ; mais au contraire de cet amour profond qui vous rend prévenant , pudique , écorché , délicat.

De cet amour qui déteste la muflerie et l'insolence.

Camus aimait. Il aimait les êtres , il aimait les manifestations les plus simples des hommes , il partageait avec ses contemporains les joies et les peines.

Il savait communier avec tous. mais toujours avec tact. Il épousait la condition humaine.

C'est pourquoi , comme l'a dit François Mauriac , il était devenu comme la conscience de toute une génération.

Nous sentions s'élever non loin de nous une sorte de phare.

Solidement et lentement construit , un phare bâti sur des fondations infaillibles , un phare qui projetait avec une intensité croissante un rayonnement d'espérance.

D'une espérance d'autant plus authentique et valable qu'elle partait de la conscience , du goût de la justice , du respect humain et de l'amour de la vie.

Stupidement , tout ce bel édifice vient de s'écrouler à quelques kilomètres de Paris sur une route droite , à cause de ces engins trop puissants , comme par une pichenette du destin.

Il y a dans cet escamotage quelque chose d'inacceptable , d'inassimilable.

Désormais , une espèce de cri de révolte nous restera coincé dans la gorge.

Il y avait dans Camus un peu du frère  qui , dans une famille , soutient à la fois ses aînés et ses cadets.

Tout ce qu'il y a d'enfant en nous redevient inquiet et malheureux.

 

 

 

La Nouvelle Revue Française , n°87 , mars 1960

 

 

 

 

 

J- L Barrault, A. Honneger et A. Camus
(photo Roger-Viollet)

 

 

 

 

  

Albert Camus et Jean - Louis Barrault

 Répétitions de " L'Etat de siège "

au Théâtre Marigny en novembre 1948

 

 

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 10:45

Voici une annonce que nous avons reçu :

 

 

Ecrire autour d'Albert Camus


Laurens Joséphine


J'ai écrit tout un spectacle sur Albert Camus, qui sera créé à Paris au théâtre Falguière XVe dans les mois qui viennent:" Sisyphe Heureux?... Camus, l'ombre du soleil" On peut déjà en avoir une approche sur mon site www.joridia.net, particulièrement à la page Prochains Evènements.

Je serais heureuse de partager ma vision de cet auteur avec tous ceux qui l'aiment, comme vous et vos amis, et dont j'espère aussi que vous m'aidiez, si vous le pouvez, à trouver d'autres lieux pour continuer à faire vivre ce spectacle après sa création parisienne.
Amitié en cet auteur exceptionnel
Joséphine

 

Avis aux amateurs...

 

Vous pouvez laisser un commentaire ici ou sur le site de Joséphine

 

Denis et Fabienne

 

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