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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 09:00

 

 

Toby Garfitt : Jean Grenier : Un écrivain et un maître

(Contribution à l'histoire intellectuelle du vingtième siècle)

 

La part commune (Rennes) - 784 pages

 

 

________________________________

 

 

Je me suis offert ce livre lors du dernier salon du livre à Paris,

suite à la présentation de ce livre dans les "Chroniques camusiennes"

de la Société des Etudes Camusiennes" 

à laquelle je suis adhérant depuis bientôt 10 ans

 

 

L'éditeur "La part commune" fait un travail remarquable autour de la littérature et de la poésie, dont les haikus.

 

 

Ce livre a été écrit par Toby Garfitt, enseignant à l'université d'Oxford la littérature française et francophone. Il a fait sa thèse en anglais sur Jean Grenier en 1983

 

   

 

Dr J S T Garfitt

Ce livre est une "somme" sur Jean Grenier, philosophe, écrivain

et surtout enseignant.

 

On sait à quel point il a été important et influant

pour son élève Albert Camus.

 

Il n'existait pas encore de livre aussi exhaustif sur Jean Grenier et tous les amateurs de Jean Grenier et d'Albert Camus

 devront lire ce livre.

 

Le livre retrace de manière chronologique sa vie, ses rencontres marquantes et son oeuvre littéraire et philosophique.

Toby Garfitt présente ainsi les relations intellectuelles entre Camus et Grenier.

 

 

  

 

En complément à ce livre passionnant, il convient de rappeler

que la correspondance entre Jean Grenier et Albert Camus a été publiée

il y a quelques années aux éditions Gallimard

 

 

 

 

 

Bonnes lectures

 

Denis 

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 08:00

 

 

 

 

 

Albert Camus - Du refus au consentement

Coordonné pr Jean - François Mattéi

( PUF - Débats philosophiques ) / 170 pages - Février 2011

 

 

Contributions à ce " débat "

 

* Jean - Jacques Gonzalez : " Albert Camus :chemins de crête "

 

*Jean - Luc Moreau :  " De la résolution dans l'incertitude.

Deux politiques d'écriture :

Senancour et Camus "

 

*Raphaël Draï : " Camus et Mauriac : quelle justice ? "

 

* Jacques Dewitte : Le " oui " comme ontologie du déjà - là.

Notes sur L'Homme révolté

 

* Jean - François Mattéi : " L' Etranger ,

entre refus et consentement "

 

 

L'avant - propos de Jean - François Mattéi éclaire bien

la personnalité de Camus et la question

essentielle que pose ce livre !

 

" Camus aura donc été l'objet de tous les malentendus.

On a ironisé sur sa belle âme ,

alors que c'était une âme déchirée.

On a lu son oeuvre au prisme de l'absurde , alors qu'elle

se vouait à l'amour.

On l'a pris pour un existentialiste , alors qu'il était

aux antipodes de Sartre.

On a vu en lui un philosophe de second plan,

alors que c'était un penseur de haut rang.

On lui a reproché de préférer sa mère à la justice ,

 alors qu'il défendait une justice plus généreuse.

On n'aimait pas en lui l' Algérien , alors qu'il essayait

d'être un Français.

On a brocardé son succès aux prix Nobel , alors

qu'il y voyait la marque de son échec. "

 

Un livre exigeant , difficile sans doute

mais important pour les camusiens.

 

Ce livre fût l'un de nos achats au Salon du livre de Paris

le 18 mars 2011.

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 07:00

 

oeuvres sentiments camus

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 07:00

 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 07:00

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 10:00

 

En 1938, Albert Camus abandonne son premier roman,

 La mort heureuse, pour commencer à rédiger L'étranger.
Ce premier projet romanesque, publié à titre posthume,

 est riche pourtant de descriptions lumineuses de la nature

 et de réflexions anticonformistes.

Le héros, Mersault, recherche désespérément le bonheur,

 fût-ce au prix d'un crime.

Son parcours est nourri de la jeunesse difficile

et ardente de Camus;

ses choix et ses pensées annoncent

les récits et les essais à venir.

 

 

 

 

Editions GALLIMARD - FOLIO - 2010 - 171 pages

 

 

 

" Je suis certain qu'on ne peut être heureux sans argent.
Voilà tout. Je n'aime ni la facilité ni le romantisme.

 J'aime à me rendre compte.

Eh bien, j'ai remarqué que chez certains êtres d'élite

il y a une sorte de snobisme spirituel à croire que l'argent

n'est pas nécessaire au bonheur.

C'est bête, c'est faux, et dans une certaine mesure,

 c'est lâche. "

 

 

Ces paroles de Camus veulent dire

" beaucoup " pour nous !!!

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 07:00

 

homme-albert-camus.jpg

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 07:00

 

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 08:00

 

1ère PARTIE

 

 

1944 , 21 août

Au bout de cinq années de clandestinité, le journal , voix primordiale

de la Résistance , paraît au grand jour.

Pour un été de fleurs et de flammes.

 

 

 

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La feuille , imprimée recto verso , datée du 21 août 1944 ,

 porte fièrement le numéro 59, quatrième année.

" Il a fallu cinq années de lutte obstinée et silencieuse pour

qu'un journal né de l'esprit de résistance , publié sans interruption

à travers tous les dangers de la clandestinité , puisse paraître

enfin au grand jour dans un Paris libéré de sa honte ..."

" Au grand jour " ...Depuis l'avant -veille , la petite équipe

qui va faire Combat libéré est l'arme au pied.

La délégation du gouvernement provisoire d'Alger a fait attribuer

aux titres clandestins ( ils sont treize ) les imprimeries et bureaux

des quotidiens engloutis dans la collaboration.

" L'Humanité " est logé rue d'Enghien , dans les locaux du petit Parisien ,

 que le journal communiste partage avec " Le Parisien libéré " ;

Le populaire socialiste remplace Le Matin boulevard Poissonnière.

Quand aux quatre publications qui ont été la voix des mouvements

primordiaux de la Résistance :

Libération est installé dans les locaux de Paris - Soir , rue du Louvre ,

tandis que Défence de la France , Franc-Tireur et Combat

prennent possession , un étage chacun , de l'immeuble imposant

du 100 , rue Réaumur , fief du Parizer Zeitung.

Heures fiévreuses.

Après l'entrée de la Résistance à l'Hôtel de Ville et

 à la Préfecture de police , le feu vert est donné par alexandre Parodi , représentant du Général de Gaulle ; à la fin de l'après-midi du 21 août ,

 les rotatives sont autorisées à tourner.

A Combat , le titre était prêt depuis la veille , cinq colonnes à la une :

" L'insurrection fait triompher la république à Paris ".

Les jeunes crieurs de journaux affluent dans les escaliers avant

de s'en aller distribuer , à tous risques , dans les rues

et les banlieues et jusque sur les barricades,

au milieu des tirs sporadiques, les 180000 exemplaires que

Combat a été autorisé à produire.

Sur place , on jette avec bonheur , à pleines brassées,

des liasses de journaux par la fenêtre.

Simone de Beauvoir qui vient ce jour-là rue Réaumur en compagnie

de Jean - Paul Sartre , raconte dans " La Force de l'âge " :

 " Du haut en bas de l'immeuble , c'était un énorme désordre

et une énorme gaieté "

 

 

 

 

 

 

Cette équipe s'est forgée dans la clandestinité.

Pascal Pia en est le patron. Homme de culture et d'expérience ,

il a été avant la guerre dircteur de la rédaction d' Alger républicain ,

 où il a connu Albert camus, recruté par lui dès l'automne 1943

 et désormais rédacteur en chef.

S'adjoignent à eux Albert Ollivier , futur responsable de la télévision

au début de la V ième République , Jean Bloch - Michel , jeune avocat

 improvisé administrateur , et deux jeunes journalistes

Georges Altschuler et Marcel Gimont.

Si Combat s'est acquis d'emblée une place hors de pair ,

 et bientôt mythique, parmi cette presse débridée

des premières semaines , il le doit d'abord , chacun le ressent ,

au talent et à l'ardeur d'Albert Camus ,

à sa conviction que morale et réalisme peuvent faire bon ménage.

A peine trentenaire , il va très vite y élargir le prestige

que lui valent déjà la publication de " L'Etranger " et

du " Mythe de Sisyphe " et la création , toute récente ,

du " Malentendu " au théâtre.

Nul que lui ne s'est voulu fidèle à une certaine idée de la presse

 définie dans la clandestinité par les résistants.

" Nous n'aurions accompli , dit l'éditorial qu'il a rédigé au nom de l'équipe , qu'une infime partie de notre tâche si la république de demain se trouvait , comme la Troisième , sous la dépendance étroite de l'argent ...

 Le combat continue ..."

On rapporte que de Gaulle aurait dit un peu plus tard à Malraux :

" Ce sont des énergumènes , mais ils sont les seuls honnêtes. "

" De la Résistance à la Révolution " : cette formule de Léo Hamon ,

 dont le journal fait sa devise , est explicitée de la sorte

 dans l'article en forme de manifeste qui ,

écrit aussi par Camus , donne le ton.

Des " réformes de structures profondes s'imposent sans lesquelles

une politique de liberté est une duperie ,

avec la destruction impitoyable des trusts ...

Dans l'état actuel des choses, cela s'appelle la Révolution. "

 

 

A suivre ...

 

( Source Magazine L'Histoire - Décembre 2010 )

 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:00

 

Pour les passionnés d' Albert Camus , nous tenons à vous informer

qu'une édition limitée  " Le premier homme " d' Albert Camus

vient de paraître en FOLIO ( GALLIMARD ) accompagnée

d'un marque-pages en métal ciselé.

 

 

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A savoir que dans cette même collection sont parus aussi :

 

- Les enfants du jazz / F.S. Fitzgerald

 

- Le Petite Prince / Antoine de Saint - Exupéry

 

- La promesse de l'aube / Romain Gary

 

- Anna Karénine / Léon Tolstoï

 

 

 

 

 

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