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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 21:00

 

 

Aurélien m'a offert ce livre pour la fête des pères.

Nous l'avions présenté sur le blog il y a quelques jours.

Je peux confirmer que c'est un livre de très belle qualité.

Le texte y est repris intégralement, avec tout au long en grand format des dessins de José Munoz.

Le graphisme est magnifique, bref un livre de haute facture.

Editions Gallimard / Futuropolis (mai 2012)

Autre livre de José Munoz que je rêve d'avoir:

Peut-être pour la prochaine fête des pères, ou mon anniversaire !!!!

Qui sait?

Bonne lecture, et encore merci à Aurélien pour ce si beau cadeau

Denis

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:00

Alain Daumer m'a envoyé un courriel pour annoncer son spectacle de cet été à Avignon :

 

 

" La Chute " au Festival Avignon 2012
Alain Daumer
ESPACE SAINT-MARTIAL
2 rue Henri Fabre (Office Tourisme)
06.30.70.12.51
les 8-10-12-14-16-18-22-24-26 & 28 Juillet 2012 à 14h15
Relâche le 20/07

 

A propos du COMEDIEN :

 

Après avoir relu le texte de CAMUS j’ai mesuré votre performance et vos choix judicieux. Il s’agit là d’une vraie « Chute » remise à sa place par vos soins.
Jean-Louis SERRANO – Ecrivain (éditions Denoël) « Les chiens des collines »

Un exceptionnel numéro d’acteur ! On se demande qui, du « juge-pénitent » ou de l’acteur, se régale le plus de cette provocation sur le fil du rasoir. Une fois entré dans la pièce elle ne vous quitte plus.
Violetta ASSIER – Dauphiné Libéré – FESTIVAL AVIGNON 2010

- France Billet - FNAC & BilletReduc

 

Bon spectacle pour ceux qui auront la chance d'y aller

Denis

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 20:30

Le 15 mai 2012 est paru la correspondance entre Michel Vinaver et Albert Camus aux Editions de l'Arche .

La présentation sur le site de l'éditeur est très éclairante sur cette correspondance qui promet d'être passionnante :

Michel VINAVER, Albert CAMUS

S'engager? - Correspondance (1946-1957)

Edition établie, présentée et annotée par Simon Chemama, 2012, 168 p.
ISBN : 2851817752 - 16,25€

Résumé :

Le 15 avril 1946, a New York, à la fin d’une conférence, Michel Vinaver aborde Albert Camus… comme l’ont fait, vraisemblablement, de très nombreux jeunes gens. Que lui a-t-il dit, pour poser les prémisses d’une collaboration littéraire et d’une amitié réelle ? Ce séjour aux Etats-Unis représentait pour Camus une première forme de consécration internationale. Vinaver, jeune Français de dix-neuf ans, d’origine juive, refugié avec sa famille aux Etats-Unis depuis 1941, était étudiant à Wesleyan University, dans le Connecticut. Camus accepta de revoir Vinaver. Quand celui-ci lui dit qu’il préparait un mémoire sur l’humour dans La Colonie pénitentiaire de Kafka et L’Étranger, le contact s’établit vraiment.
S’engager ? L’enjeu tient dans le point d’interrogation. Camus et Vinaver ont tous les deux hésité, ils ont perçu quels écueils menaçaient la littérature engagée. « J’aime mieux les hommes engagés que les littératures engagées, écrivait Camus dans ses Carnets de l’automne 1946. Du courage dans sa vie et du talent dans ses œuvres, ce n’est pas si mal. » N’empêche qu’il a aussi pensé qu’écrire oblige. Vinaver avait le désir farouche, en tant qu’homme et citoyen, de s’engager dans les combats sociaux et politiques de son temps (comme le prouve son engagement militaire, à 17 ans, dans l’Armée française de la Libération). Il reproche même à Camus de se montrer trop prudent, réaliste, ou défaitiste. Mais c’est sur le plan de l’écriture que Vinaver formule une idée tout-à-fait nouvelle et puissante : l’écrivain n’a pas à s’engager, il doit écrire au hasard, avec sincérité, et un effet se produira quand même, et peut-être plus sûrement encore. Un trop fort sentiment de responsabilité s’avère fatal à la créativité aussi bien qu’à l’efficacité des textes produits.
L’indifférence, l’engagement, l’objection… différentes attitudes vis-à-vis du réel, dont le sens et les tensions, par-delà les années, nous aident a penser et a affronter l’aujourd’hui.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:00

peine camus

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:06

 

Cette nouvelle version du classique d'Albert Camus , illustrée par José Munoz , nous rappelle que " L' ETRANGER " fête ses 70 ans cette année. Et pas une ride! Meursault reste toujours aussi insaisissable et le trait sombre de Munoz souligne parfaitement la noirceur de cette âme perdue.

 

 

 

 

 

FUTUROPOLIS / GALLIMARD - 144 pages

 

 

 

 

 

 

 

 

Illustrations de José Munoz

 

 

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 20:47

Nous avons reçu aujourd'hui un courriel nous annonçant :

 

Les Rencontres Méditerranéennes Albert Camus (Lourmarin)

 

reçoivent à Lourmarin (Vaucluse)

 

Michel Onfray le 30/05/2012 à 18h

 

pour une conférence intitulée

 

 "Camus et l'Algérie: une histoire d'amour méconnue".

 

------------------------

 

Cette conférence est inspirée par le livre de Michel Onfray que j'avais présenté il y a quelques semaines :

 

L'ordre libertaire - la vie philosophique d'Albert Camus

 

auquel je vous renvoie.

 

 

 

Hélas, je ne pourrai assister à cette conférence, alors si un bloggeur y va j'aimerais lire ensuite un petit compte rendu de cette conférence.

 

 

Denis

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:20

 

 

Septentrion PRESSES UNIVERSITAIRES - Février 2012 - 238 pages

 

Albert Camus a vingt-deux ans quand il commence à écrire

régulièrement dans ses «Cahiers» ; il ne cessera pas jusqu'à sa mort.

Il en préparait alors la publication ; elle sera posthume,

 sous le titre de Carnets.

Ces textes, aussi inclassables que divers (laboratoire de l'œuvre,

« choses vues », notes de lectures, impressions de voyages,

 réflexions philosophiques et, de plus en plus vers la fin de sa vie, notations intimes) sont souvent cités ;

ils n'avaient jamais été étudiés en tant que tels.

Ils le sont ici, par des chercheurs d'horizons divers,

qui interrogent les modalités et les enjeux de cette écriture

très spécifique.
Les Carnets prennent ainsi toute leur place

dans l'œuvre camusienne, dont ils mettent au jour

 les ressorts secrets.

Au cœur de cette écriture fragmentaire, l'exigence artistique

de Camus est aussi manifeste qu'ailleurs ;

et c'est à ses Carnets qu'en 1937 – il a alors vingt-quatre ans –

il confie sa certitude, qui ne se démentira pas :

« Écrire, ma joie profonde ! ».
Lire les Carnets se révèle indispensable pour qui veut vraiment

connaître Camus...

 

Avant-propos
Les Carnets, une conscience en action
Les Carnets d'Albert Camus : ceci n’est pas un journal

Les voix des carnets
L’ironie
Formes brèves dans les Cahiers VII et VIII
La dimension polyphonique des Carnets de Camus :

quand les voix du quartier pauvre s’accordent

avec les voix du panthéon littéraire
Entre l’innocence et l’infinitif : du sujet écrivant des Carnets
Les Carnets ou la tentation du poétique

Carnets d'un philosophe
Les soupçons de Camus contre la psychologie
Nietzsche damné
Lire les Carnets : suivre la philosophie à la trace

L’ouverture au monde
Jeu de miroirs : les paysages
Des écritures de la joie ? Carnets de Camus,

Journal et Carnets de Giono
Le voyage en Grèce dans les Carnets d’Albert Camus :

l’expression intime de la joie
« Si je n'ai pas l’amour... »

Le travail de l'écrivain
« Se taire. Écouter. Laisser déborder. » : le travail de l’écrivain !
Les Carnets, le laboratoire du roman
Carnets I d’Albert Camus et Carnet du Front populaire

 d’André Malraux : une introduction à l’œuvre littéraire
Des Carnets aux « Éléments pour Le Premier Homme »,

 et inversement...

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 08:40

 

Michel Onfray consacre cet essai à un homme, Albert Camus,

 et à son oeuvre, considérable, remarquable,

faite pour infléchir le monde vers plus de justice,

et pourtant déconsidérée par des intellectuels

 tels que Jean - Paul Sartre.

Un ouvrage vivant, clair, permettant de redécouvrir

le parcours biographique et intellectuel d'Albert Camus.

 

 

 

 

Editions FLAMMARION - 4 janvier 2012 - 595 pages

 

Pour mettre fin à une légende fabriquée de toutes pièces
par Sartre et les siens, celle d'un Camus
"philosophe pour classes terminales",
d'un homme de gauche tiède, d'un penseur des petits Blancs
 pendant la guerre d'Algérie, Michel Onfray nous invite
 à la rencontre d'une œuvre et d'un destin exceptionnels.
Né à Alger, Albert Camus a appris la philosophie
en même temps qu'il découvrait un monde
auquel il est resté fidèle toute sa vie, celui des pauvres,
 des humiliés, des victimes.
Celui de son père, ouvrier agricole mort à la guerre,
celui de sa mère, femme de ménage morte aux mots
mais modèle de vertu méditerranéenne : droiture, courage,
 sens de l'honneur, modestie, dignité.
La vie philosophique d'Albert Camus, qui fut hédoniste,
 libertaire, anarchiste, anticolonialiste et viscéralement hostile
 à tous les totalitarismes, illustre de bout en bout cette morale solaire.

 

 

 

Michel Onfray est né en 1959.
Vingt ans professeur de philosophie dans un lycée,

il a démissionné de l'Education nationale en 2002

pour créer et animer l'Université populaire de Caen.

Il est l'auteur d'une cinquantaine de livres

traduits dans plus de vingt-cinq pays.

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:52

 

 

 

L'habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même.

 

 

 

S'il est une chose qu'on puisse désirer toujours et obtenir

 quelquefois, c'est la tendresse humaine.

 

 

Il y a dans les hommes plus de choses à admirer

que de choses à mépriser.

  

  

Je ne connais qu'un seul devoir, et c'est celui d'aimer.

 

 

Il y a seulement de la malchance à n'être pas aimé :

il y a du malheur à ne point aimer.

 

 

Parler de ses peines, c'est déjà se consoler.

 

  

 Nous finissons toujours par avoir le visage

 de nos vérités.

 

  

 La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.

 

  

Il n'y a que la haine pour rendre les gens intelligents.

 

 

C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier

sans espoir de retour.

 

 

Créer, c'est vivre deux fois.

 

 

Tout le malheur des hommes vient de l'espérance.

 

 

L'espoir, au contraire de ce qu'on croit,

équivaut à la résignation.

Et vivre, ce n'est pas se résigner.

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:01

humain-et-simple-camus.jpg

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