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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 20:30

     

A découvert de Harlan Coben (Fleuve Noir - 280 pages - Août 2012)

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Cécile Arnaud

Première édition USA - 2011 - Titre original : Shelter 

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C'est le premier thriller de sa série "Young Adult". Le héros est Mickey Bolitar, le neveu de Myron, apparu dans son précédent roman "Sous haute tenson" .

Une version "jeunesse" est parue simultanément

 

Le roman débute ainsi :

"J'allais au lycée en ruminant mon triste sort - mon père était mort, ma mère en cure de désintox, ma copine avait disparu - quand j'ai vu la femme chauve-souris pour la première fois.

J'avais entendu les rumeurs la concernant, bien sûr. On disait qu'elle vivait seule dans la maison délabrée au croisement des rues Hobart Gap et Pine. Vous voyez laquelle. Je me trouvais juste devant."

Le décor est dressé dès le début. Et qui est cette femme chauve-souris !!

Mais, la force du livre vient de ce que l'auteur reprend le dernier tiers de "sous haute tension" pour l'aborder sous l'angle de l'adolescent de 15 ans.

Suite au décès de son père, Mickey arrive ainsi dans la ville de son oncle au New Jersey. Il ne se rend pas compte au début, mais il ressemble fort à son oncle. Il est sportif comme lui, doué pour le basketball

Le suspens du roman va être entier, comme sait le faire Harlan Coben, laissant des points sans réponses qui laissent augurer d'une suite passionnante. Ainsi, Mickey fréquente le lycée en classe de seconde et se fait une amie Ashley Kent. Elle va disparaitre sans donner de nouvelles et Mickey va mener l'enquête pour savoir ce qu'elle est devenue. Et comme le dit la 4e de couverture Mickey "découvre qu'elle n'était pas vraiment la jeune fille timide dont il était tombé amoureux  et qu'elle fréquentait un milieu dangereux".

Pour l'aider dans son enquête, il associe deux camarades de classe étranges : Spoon, le fils du concierge et Ema, au look gothique.

Un livre qui se lit facilement et qui trouve son public adulte et adolescent. Toutefois, les inconditionnels de Myron pourront être déçus car Mickey n'aime pas trop son oncle.

27 chapitres "choc" pour cette histoire en apparence simple et bien "ficelée" en attendant la suite...

Livre lu grâce à un partenariat avec Fleuve Noir et Jérémy de Athamédia.

Un grand merci à  Jérémy pour sa patience car nous sommes un peu en retard pour le compte rendu.

Et n'oubliez pas qu'il y a un site français consacré à Harlan Coben

http://www.harlan-coben.fr

ainsi qu'une page facebook

 
Denis et Fabienne
Bonne lecture,
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:05

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

Voici le septième récapitulatif des articles publiés par Claire, Catherine, Heide, Natiora, Philisine Cave, Minou, Yv, Achille 49, Valentyne, Laure, Angeselphie, Opaline et moi-même en "littérature francophone d'ailleurs" selon la géographie que j'ai proposée.
Nous sommes treize à présent.
J'ai également créé sur facebook un groupe littérature francophone d'ailleurs dans lequel vous pourrez mettre vos articles et éventuellement créer un forum de discussion. https://www.facebook.com/groups/314748795298305/
7 nouveaux articles cette semaine : 2 pour la Belgique (Marie-France Versailles - 2e article et John Henry), 1 pour le Canada (Rina Lasnier), 1 pour les Antilles (Raphael Confiant) et 3 pour les français venus d'ailleurs (Romain Gary, Joseph Kessel et Hubert Nyssen).
        

1/ Littérature des pays où le français est la langue maternelle des écrivains :

Belgique :

- Jolie libraire dans la lumière de Franck Andriat par Philisine Cave

- Passés imparfaits de Patrick Dupuis par Philisine Cave

- Trois ombres au soleil de John Henry par Philisine Cave

- Bjorn le morphier de Thomas Lavachery par Angeselphie

- La méridienne du coeur d'Aurelia Jane Lee par Minou

- Barbe bleue de Amélie Nothomb par Natiora et Angeselphie

- Sur la pointe des mots de Marie France Versailles par Minou et Philisine Cave

- Eros en son absence de Sandrine Willems par Minou

Suisse :

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert par Philisine Cave

- Quidam de Thierry Luterbacher par Natiora

- Le silence d'Ilona de Vincent Philippe par Natiora

Québec et Canada :

- Sous le manteau de silence de Claire Bergeron par Angeselphie

- La constellation du chien de Pascal Chevarie (théâtre) par Catherine

- Marraine d'Hélène Koscielniak par Opaline

- Présence de l'absence de Rina Lasnier par Heide

- La marche en forêt de Catherine Leroux par Denis

- Ru de Kim Thúy par Minou

 

2/ Littérature des pays où le français s'est développé comme langue de colonisation, et subsiste comme langue de culture ou de communication : 

Afrique Subsaharienne :

- Solo d'un revenant de Kossi Efoui (né au Togo) par bonheur de lire

- L'étrange rêve d'une femme inachevée de Libar Fofana (né en Guinée) par Claire

- Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane (née au Sénégal) par Philisine Cave

- Un fou noir au pays des blancs de Pie Tshibanda (né au Congo) par Angeselphie

 

Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) :

- La bohémienne endormie d'Hubert Haddad (Tunisie) par Minou

- L'automne des chimères de Yasmina Khadra (Algérie) par Angeselphie

- L'équation africaine de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide

- Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide



Pays de la péninsule indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos) :

 

3/ Littérature des îles   

Iles créoles :

Antilles :

- Une saison au Congo d'Aimé Césaire par Denis

-  La lessive du diable de Raphael Confiant par Denis  

Haïti :

- Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière par Natiora

- Les immortelles de Makenzy Orcel par Philisine Cave et Yv

Iles de l'océan indien :

 

4/ Ecrivains qui ont choisi de s'exprimer en français (et qui ne viennent pas de ces pays) 

 

- La vie devant soi de Romain Gary (Russie) par Laure

- La montagne de jade de Xiaomin Giafferi-Huang (Chine) par Minou

- Les cavaliers de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne

- Les désorientés d'Amin Maalouf (Liban) par Natiora

- Lira bien qui lira le dernier d'Hubert Nyssen (Belgique) par Laure 

- Syngué Sabour, pierre de patience de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Heide

- La malédiction de Hyam Yared (Liban) par Yv

 

Pour ce qui concerne Catherine, je renvoie à sa géographie qu'elle a construite à partir de ses anciens articles. J'ajoute à présent ses nouveaux articles.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre car il n'y a aucune contrainte à adhérer à notre "communauté". Uniquement, m'informez quand vous publiez un article sur un auteur francophone (hors français de métropole).

Valentyne a publié un article sur Joseph Kessel et Laure doit en écrire un pour le 15 janvier.

Si cela vous intéresse, on pourrait en avril prochain, lire un livre de l'auteur au choix et le présenter sur son blog et le rattacher à ce challenge.

Bonnes lectures francophones,

Denis

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 07:00

 

 

 

La lessive du diable de Raphaël Confiant

 (Ecriture - janvier 2000 - 163 pages)

Traduit du créole par l'écrivain

 

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L'auteur a écrit ce roman en créole en 1979, sous le titre "Jik dèyè do Bondyé" avant de loe traduire en français et de l'éditer en 2000.

Il a gardé l'esprit du texte créole dans sa traduction en laissant des expressions martiniquaises notamment.

C'est une des originalités de ce livre de rester ainsi en contact avec le langage familier des autochtones.

En effet, tout paraissait bien tranquille sur l'île, sauf qu'en 1941, débarque l'amiral Robert, représentant de Vichy, venu s'installer le temps de la guerre.

Un conteur raconte l'aventure de Mano Lorimer, un nègre (non péjoratif car l'auteur appelle ses congénères ainsi en opposition aux blancs).

Ce nègre a tué un blanc, un béké, propriétaire d'une plantation de canne à sucre. Sa mère, la Géronne, s'inquiète de l'avenir de son fils, à présent traqué par la police.

Les soldats se comportent d'ailleurs très mal avec la population. Quant à l'amiral, il ne visite pas l'île, comme s'il avait peur des martiniquais.

On sent dans ce livre le malaise de la cohabitation blancs-noirs, amplifiée ici par les conséquences de la 2e guerre mondiale.

Je ne cache pas que l'on se perd souvent dans ce récit. Mais la beauté de la langue et du texte compense largement ces moments de "flottement". Et l'ambiance "conte / conteur" a également un effet narratif envoûtant et une philosophie de la vie se dégage du texte.

Exemple : page 17 dialogue entre Mano et sa mère :

"-Tu as donc décidé de t'en aller, Mano! Pourquoi me fais-tu ça, mon fils?... tu sais bien que, si un jour tu reviens, ta mère ne sera plus de ce monde.

- Maman, je t'ai tout expliqué, fit-il.

- Ah! fruit ultime de mes entrailles, tu es seul maître de ta destinée. Tu as eu la chance d'apprendre à lire dans la langue des Blancs, je suis sûre que cela te protégeras. QUant à moi, je ne dispose plus que d'un restant de vie, tu sais. "Beaux yeux à ceux qui verront l'année prochaine!"

Bien que primitivement écrit en créole, je'unscris ce livre dans la série "littérature francophone d'ailleurs" car l'auteur a traduit son texte lui-même et Raphaël Confiant est très connu comme auteur francophone puisqu'il a aussi écrit des romans directement en français.

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

 

L'auteur est né en Martinique en 1951 écrit en français depuis "Le nègre et l'amiral" en 1988.

 

 

Bonne lecture francophone,

 

Denis

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 00:26

 

 

Du spirituel dans l'art, et dans ma peinture en particulier

 par Wassily Kandinsky (Folio essais - 211 pages)

Traduit de l'allemand par Nicole Debrand

et du russe par Bernadette du Crest - Préface de Philippe Sers

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Dans le cadre des lundis philo de Heide

LundisPhilo.jpg

 

    voici ma 7e contribution autour du thème mensuel

(premier lundi de chaque mois) ce mois-ci : "l'art - la beauté dans l'art"

 

Très difficile de trouver un livre sur ce thème précis. Alors, je me suis tourné vers un peintre qui a théorisé sa pratique picturale au début du XXe siècle. Wassily Kandinsky est très connu pour sa peinture atypique et "philosophique" autour de la couleur en art.

Il illustre son propos de 8 oeuvres, dont 3 lui revenant :

 

 

Impressions V (Parcs)

Improvisation 18 (avec pierre tombale)

 

Composition 2

 

Un grand dommage que l'édition Folio présente ces oeuvres en noir et blanc alors que la base de la philosophie du peintre est la couleur.

La seule vision de ces toiles illustre bien le thème de la beauté dans l'art. Kandinsky a su l'exploiter de façon exceptionnelle permettant de visualiser sa pensée alors que d'habitude la philosophie théorise plutôt qu'elle ne montre. Elle conceptualise, à la différence de l'art.

Au début de son introduction, Kandinsky écrit : "Toute oeuvre d'art est l'enfant de son temps et , bien souvent, la mère de nos sentiments. Ainsi, de chaque ère culturelle nait un art qui lui est propre et qui ne saurait être répété. Tenter de faire revivre des principes d'art anciens ne peut, tout au plus, conduire qu'à la production d'oeuvres mort-nées".

Ainsi, chaque article doit produire une oeuvre "neuve", "renouvelée. C'est une philosophie souvent difficile à faire sienne.

Kandinsky, en effet, a su créer une oeuvre personnelle. Son art est un art de "l'intérieur" . Il énonce ainsi son "principe de la nécessité intérieure"

La nécessité intérieure est pour Kandinsky le principe de l’art et le fondement de l’harmonie des formes et des couleurs. Il la définit comme le principe de l’entrée en contact efficace de la forme et des couleurs avec l’âme humaine. Tout art doit venir de "l'intérieur" de la pensée de l'artiste. Il ne doit pas se tourner vers "l'extérieur".

Il énonce deux grandes catégories de couleurs : 1 - Chaleur ou froideur; 2 - Clair ou obscur.

Le jaune, par exemple, est excentrique, porteur de lumière alors que le bleu est concentrique, refermé sur lui-même.

Pensée assez complexe qu'il faut essayer d'appliquer à l'interprétation de ses tableaux.

Essai intéressant pour pénétrer la pensée du peintre et regarder autrement ses toiles complexes du point de vue de l'interprétation mais tellement belles à regarder, à méditer. C'est cela aussi la beauté de l'art...

Denis

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 19:50

 

 

" Semblable à la rose, la femme pour s'épanouir et ne pas faner a besoin d'attention, de tendresse et d'amour."

 

" Malheureuse est la femme qui ne peut partager amour, tendresse ou amitié, car le partage est dans sa nature."

 

" La femme ne se contente pas d'être désirée: elle souhaite être aimée tant pour son corps que pour son âme."

 

" Le chemin de la femme est parsemé de pièges que son instinct et sa finesse naturelle lui permettent souvent d'éviter."

 

" Chaque femme possède son philtre d'amour, il suffit qu'elle trouve celui à qui elle le destine pour que la magie se réalise."

 

" La femme conserve tout son éclat, quelle  que soit la saison de sa vie, lorsqu'elle est regardée avec tendresse."

 

" Donner la vie, porter en son sein un enfant qui pérennisera son existence, n'est - ce pas la plus belle oeuvre de la femme?"

 

" La femme est belle , tendre et douce comme le fruit, belle comme l'amour, belle comme la vie."

 

" La femme n'est pas faite que de sang et de chair; son être se compose aussi de don de soi, de dévouement, de lait, de larmes et d'amour."

 

" Femme de bien, femme de rien, mais femme toujours."

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 18:26

 

 

" Un chaton est un bouton de rose dans le jardin du royaume animal."

 ROBERT SOUTHEY

 

 

" Rien n'est plus doux que la quiétude de son sommeil, rien n'est plus vif que l'énergie de sa nature."

  CHRISTOPHER SMART

 

 

" Je souhaite dans la maison : une femme ayant sa raison, un chat passant parmi les livres, des amis en toute saison, sans lesquels je ne peux pas vivre."

   GUILLAUME APOLLINAIRE

 

 

" L'idéal du calme est dans un chat assis."

  JULES RENARD

 

 

" Le chat dort avec lourdeur, mais se déplace avec légéreté."

  FRED SCHWAB

 

 

" Quelle beauté que le chat qui dort, la posture de ses pattes, ses griffes rétractées et tous les anneaux formant la géologie de sa queue couleur de sable."

  PABLO NERUDA

 

 

" L'avis du chat sur l'endroit le plus chaud de la maison est infaillible."

  ALDOUS LEONARD HUXLEY

 

 

" Ils prennent en songeant les nobles attitudes des grands sphinx allongés au fond des solitudes."

  CHARLES BAUDELAIRE

 

 

" Je crois que les chats sont des esprits venus sur Terre. Le chat , j'en suis convaincu, pourrait marcher sur un nuage."

  JULES VERNE

 

 

" Telle une grande fleur, le chat rêvasse dans l'herbe, arborant son pelage de paradis."

  PAOLO DE BENEDETTI

 

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 20:42

Un livre d'entretiens inédits de Marguerite Duras vient de paraître aux éditions du Seuil :

 

 

La passion suspendue, entretiens avec Leopoldina Pollotta della Torre.

Ces entretiens datent de 1987 et ont été publiés en Italie mais jamais en France. C'est donc là un document précieux à ajouter à la longue bibliographie de Marguerite Duras.

Le Nouvel Observateur en propose des extraits avec le lien suivant :

http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20121220.OBS3273/la-confession-secrete-de-duras.html

 

Précipitez vous chez votre libraire favori pour vous procurer ce nouveau "joyau" durassien.

Bonne future lecture,

Denis

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 00:03

 

22 Britannia Road d'Amanda Hodgkinson

(Belfond - octobre 2012 -

 Collection "Littérature Etrangère" - 430 pages)

Traduit de l'anglais par Françoise Rose

Titre original : 22 Britannia Road - 2012

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C'est rare pour être noté, le titre original a été respecté pour la traduction française.

 Ce livre m'a été envoyé dans le cadre d'un partenariat avec Belfond, via Laura d'Athomedia, que je remercie.

Couverture "mélodramatique" pour un roman qui flirte de temps en temps avec ce "mode littéraire" sans y tomber avec subtilité, car alors, aussi l'auteur prend du "recul" par rapport à ces moments de "bonheur" et revient à une réalité plus difficile. Et pourtant, l'histoire n'est pas d'une folle gaité.

Le roman débute au printemps 1946 quand Silvana Novak, 27 ans, quitte la Pologne pour rejoindre son mari Jonasz qu'elle n'a pas revu depuis 7 ans. Elle est accompagnée de leur fils, Aurek.

Jonsz a loué une maison à Ipswich, 22 britannia road, pour les accueillir dans les meilleures conditions possibles. 

Les retrouvailles ont lieu sur le quai de gare (cf. la couverture du livre). Silvana a les cheveux rasés (et oui la photo est "fictive" comme le roman).

A partir de ce moment, le livre oscille entre présent et passé pour comprendre au fil des pages de ce qui s'est passé entre 1939 et 1946.

L'histoire de la Pologne apparait en toile de fonds : invasion du pays par les allemands et par les russes, alliés aux nazis par le "traité de non agression" signé le 23 août 1939 à Moscou.

Janusz est appelé comme soldat et part pour la guerre laissant Silvana et Aurek seuls à Varsovie. Ensuite, les allemands envahissent le pays et Silvana se décide à fuir vers la forêt avec Aurek et elle y vivre pendant toutes les années de la guerre. Elle va vivre de nombreux moments difficiles jusqu'à la libération du pays.

De son côté, Janusz a eu quelques difficultés pour quitter son pays, passant ensuite par Marseille où il va rencontrer Hélène et l'aimer avant de rejoindre l'Angleterre pour continuer la guerre.

Et puis, il y a le présent, celui des retrouvailles, difficiles après une si longue absence. Et Aurek, lui, reste dans son monde, celui des forêts, et son père, il le nomme "l'ennemi".

Heureusement, ils ne sont pas seuls, car leurs voisins sont prévenants et Tony, aussi, le père de Peter, devenu ami avec Aurek.

Ce livre est très bien mis en scène, avec ces chapitres bien imbriqués : Ipswich et Pologne (Silvana, Janusz) en alternance.

La grande question du roman est de se demander si le couple recomposé après ces années de guerre est en mesure de vivre en harmonie tous trois.

Un premier roman de belle facture, captivant, avec des images chocs liées à la guerre notamment.

Merci encore à Belfond et Athomedia pour cette découverte.

Vous trouverez une interview très intéressante de l'auteure sur blue moon.

 

 

Amanda Hodgkinson est francophile et vit dans le sud de la France où elle est journaliste.

J'inscris cette lecture dans le challenge rentrée littéraire chez Hérisson.

     

 

12/14

 

Bonne lecture

Denis

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:37

 

 

" Contempler le fleuve fait de temps et d'eau, et ne pas oublier que le temps

lui - même est un autre fleuve."

  JORGE LUIS BORGES

 

 

" La douceur l'emporte sur la dureté, et la faiblesse sur la force."

  LAO - TSEU

 

 

" Lorsque l'esprit connaît la tranquilité, il soumet l'univers tout entier."

  CHUANG - TZU

 

 

" La philosophie zen est un chemin de libération. Il ne s'agit pas de trouver ce qui est bon ou mauvais, ni même avantageux :

  il s'agit de découvrir ce qui est."

  ALAN WATTS

 

 

" Se consacrer au moment présent, c'est servir l'éternité."

  PIRKE AVOT

 

 

" Accomplis ta tâche, puis fais un pas en arrière. C'est le seul chemin qui conduise à la sérénité."

  LAO - TSEU

 

 

" Apprends à tenir d'une main légère tout ce qui n'est pas éternel."

  MAUD ROYDEN

 

 

" Ne cherche pas à suivre les traces d'un autre, cherche plutôt à savoir ce qu'il cherchait."

  PAROLE ZEN

 

 

" Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux."

  MARCEL PROUST

 

 

" Quand on rentre en soi - même, on s'aperçoit qu'on possède exactement ce que l'on désirait."

  SIMONE WEIL

 

 

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:08

 

 

Le miracle de la vie

 

Se répéter plus souvent,

pour en prendre conscience,

pour en jouir davantage,

que la vie est un miracle.

 

Quels que soient les épreuves,

les douleurs,

les échecs des mois passés,

se souhaiter,

à soi,

à ses proches,

une belle année nouvelle,

riche de joies et d'espérance.

 

Ne perdons pas de vue que notre mission essentielle,

celle qui doit conditionner tous nos actes :

être heureux et croire en notre chance.

Toujours ...

Le meilleur est à venir ...

 

CATHERINE RAMBERT

Extrait de " Petite philosophie pour ceux qui veulent atteindre

le sommet de la montagne "

 

 

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