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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:04
Citation de Robert-Louis Stevenson sur l'amour
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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 19:01
Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka (Phébus)

Certaines n'avaient jamais vu la mer de Julie Otsuka

(Phébus - Août 2012 - 142 pages)

Traduit de l'anglais (américain) par Carine Chichereau

Titre original : The Buddha in the Attic (USA - 2011)

Prix Fémina Etranger 2012 - PEN/Faulkner Award for fiction etc...

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Un livre hyper primé annoncé partout et par presque tous comme un chef d'oeuvre. Et chez moi, cela fait "plouf" !!! Bof !!! Bien écrit mais il manque quelque chose pour en faire un chef d'oeuvre. Comme c'est une lecture commune avec Marjorie Littérature, nous avons confronté chaque jour notre ressenti au fil de la lecture qui s'est étalée sur quatre jours. Vous lirez son compte-rendu paru ce même jour et vous verrez que nous avons eu un ressenti très proche. Un bon livre, sans plus.

 

Tout d'abord : le titre. Rien à voir entre le titre original et le titre français. Le Bouddha parle-t-il plus aux états-uniens qu'aux français, quand on sait que c'est la "référence" japonaise en matière de pensée et de "religion" (au sens large pour ce qui est du Bouddha) ! Ne cherchez pas l'Attique, vous ne la trouverez pas dans le roman et sur une carte de géographie quand vous partez du Japon pour aller aux U.S.A., sauf à faire le tour du monde, ce qui n'est pas le cas dans ce roman.

Par contre, oui, la majorité des femmes japonaises qui ont pris le bateau pour aller aux USA dans les années 1920, n'avaient jamais vu la mer...

 

Ensuite : l'histoire (avec un grand H surtout après le mitan du livre).

Dans les remerciements, Julie Otsuka nous informe que "Ce roman s'inspire de la vie d'immagrants japonais qui arrivèrent aux Etats-Unis au début du XXe siècle. Je me suis servie d'un grand nombre de sources historiques". Et suis une liste de textes en anglais d'auteurs japonais et américains.

 

Il faut avouer qu'en France, à ma connaissance, on n'a jamais avant ce livre entendu vraiment parler de cette immigration.

L'auteure nous raconte dans 8 chapitres non numérotés cette "folle aventure".

Tout commence "sur le bateau", trois mots scandés à chaque début de paragraphe du chapitre "Bienvenue, mesdemoiselles japonaises !"

 

Page 11 : "Sur le bateau nous étions presque toutes vierges. Nous avions de longs cheveux noirs, de larges pieds plats et nous n'étions pas très grandes. Certaines d'entre nous n'avaient mangé toute leur vie durant que du gruau de riz et leurs jambes étaient arquées, certaines n'avaient que quatorze ans et c'étaient encore des petites filles. Certaines venaient de la ville..."

 

Et cette manière de scander les phrases se continue ainsi pendant tout le livre, comme un chant choral antique (d'où peut-être la référence induite à l'Attique du monde grec ancien). Elles unissent leur voix pour dire "nous".

 Et honnêtement, cette manière d'écrire m'a assez vite lassé car l'auteure ne donne aucune profondeur à son texte. Elle essaie de résumer les émotions, les situations de chacune de ces japonaises embarquées vers San Francisco pour se marier avec un compatriote "américanisé".

Elles sont bouddhistes pour la majorité et elles ont une photo avec elles pour reconnaitre sur le quai leur futur mari.

Pour elles c'était partir ou devenir geisha compte tenu de leur origine pauvre où la famille devait les "vendre" pour survivre. Et pas question de rentrer au pays, quoiqu'il arrive !

Elles sont vierges pour la plupart et ne savent rien de la vie et de l'amour. Et quelque soit le type d'homme qu'elles vont épouser, dès l'arrivée, elles savent que leur première nuit sera celle de l'acte sexuel. 

Il faut travailler car ce que n'ont pas dit les maris c'est qu'ils ne sont pas patrons ou négociants mais eux-mêmes travailleurs exploités chez les blancs. Elles ont été trahies mais elles travaillent durement sans rechigner et obéissent aux ordres que ce soit dans les champs ou dans les maisons des riches. Et si elles doivent vendre leur corps, elles le font, en toute humilité.

Ces femmes ne se rebellent jamais !

Elles font naître leur enfant comme elles peuvent souvent en se cachant. Les enfants grandissent et apprennent l'anglais, vont à l'école mais très vite tout change. Les japonais ont attaqué Pearl Harbor et les japonais installés aux USA deviennent des ennemis. Le gouvernement en arrête beaucoup et prévoit de les parquer dans le désert notamment.

Les japonais partent consciencieusement de chez eux pour l'inconnu. Même les autochtones ne savent rien de leur destination finale.

Et c'est à ce moment, en décembre 1941, que le livre prend l'épaisseur d'un roman historique. Je n'avais pas vu venir "le coup" et de fait cet événement de guerre est terrible pour les américains, car les japonais ont violé leur neutralité du moment en attaquant leur base de Pearl Harbour.

 

Page 91 (début du chapitre "les traitres") : ​"Les rumeurs ont commencé à nous parvenir dès le deuxième jour de la guerre. // On parlait d'une liste. De gens enlevés au milieu de la nuit. D'un banquier parti pour son bureau et qui n'en était jamais revenu. D'un barbier disparu pendant sa pause déjeuner. De quelques pêcheurs manquant à l'appel. Ici et là, d'une pension où les froces de l'ordre avaient fait une descente. D'un commerce saisi. D'un journal fermé..."

 

Au début elles n'y ont pas cru. Ce n'étaients pas elles qui étaient concernées. Et pourtant "les rafles" ont bien eu lieu. Rien à voir avec les rafles nazies, mais leur destination reste des camps de regroupement dans le désert, ailleurs en tout cas.

 

Et comme toujours, elles sont résignées et acceptent de partir sans s'insurger.

 

Cette partie du livre, les derniers chapitres donc, sont les plus intéressants car ils rejoignent la Grande Histoire, celle qui a déstabilisé les USA, 70 ans avant l'attentat des tours jumelles.

 

Hiroshima n'est pas du tout cité dans le livre, mais on sait que c'est ainsi qu'en août 45, ce peuple a été contraint d'arrêter la guerre.

 

Pour que j'aime vraiment ce livre, il aurait fallu plus d'épaisseur au récit. Prendre par exemple deux ou trois japonaises et montrer leur vie depuis le bateau jusqu'aux camps, plutôt qu'égréner ainsi des successions de phrases qui essaient, par leur "empilement" (ou compilation) donner un sens aux événements vécus par ces japonaises. 

 

​Dommage, je suis passé à côté, mais je sais à présent que je vais pouvoir lire "Perfidia" de James Ellroy, qui raconte les quelques jours qui ont suivi Pearl Harbor, et il fait référence à cette "migration" des japonais vers des camps.

 

Voici un lien très intéressant sur le sujet des nippons internés aux USA suite à Pearl Harbour :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Internement_des_Nippo-Am%C3%A9ricains​

 

Encore merci à Marjorie pour cette lecture attentive qui a permis à chacun de nous deux de mieux appréhender ce roman.

​Bonne lecture,

 

Denis

 

Comme c'est le mois américain, cette lecture s'inscrit dans ce cadre.

 

 

 

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 16:11
Théâtre à Paris : Et tout s'effondre de Klaartje de Zwarte-Walvisch

 

J'ai reçu cette information de Anne-Sophie Philippon :

 

 

Deux représentations exceptionnelles

Les 28 et 29 septembre 2016, à l'Akteon Théâtre (Paris, XIe),

D'Et tout s'effondre, Journal du camp de Vught, de Klaartje de Zwarte-Walvisch 

Adaptation pour le théâtre de Klara Smeets

 

Notes de Nuit / éditions propose, les 28 et 29 septembre 2016, à 21 h 30,  à l'Akteon Théâtre (Paris, XIe), deux représentations exceptionnelles d'Et tout s'effondre de Klaartje de Zwarte-Walvisch. Klara Smeets a adapté pour le théâtre ce livre édité en français par Notes de Nuit / éditions. Ces représentations seront données en néerlandais et sous-titrées en français.

 

Le journal de Klaartje commence là où celui d'Anne Frank s'achève.

Ad van Liempt, journaliste, producteur et écrivain néerlandais

 

Écrit dans un style simple et direct, Et tout s'effondre est le Journal d'une femme en colère dont nous savons peu de choses : il ne reste que deux photographies de  Klaartje de Zwarte-Walvisch, une couturière âgée de 32 ans. Née le 6 février 1911, elle devait être gazée vers juillet 1943, à Sobibór. Son mari, Joseph, et elle furent arrêtés chez eux le 22 mars 1943. Ils ne s'étaient pas fait enregistrer comme la loi l'exigeait, mais n'étaient pas non plus entrés dans la clandestinité. Klaartje, jeune femme à la santé précaire, a tenu un Journal, qui n'a été authentifié qu'en 2008, du premier jour jusqu'à son départ pour la Pologne, parvenant à le donner à un cousin, lors de son passage par le camp de Westerbork.

 

   « Nous avons appris hier soir que le camp des enfants allait être évacué. Tous les enfants de moins de seize ans doivent quitter le camp. Le pire, c'est qu'ils vont être arrachés à leurs parents. Nous avons pris connaissance d'une déclaration qui nous a fait trembler d'effroi. Nous n'en croyions ni nos yeux, ni nos oreilles. Il faudrait s'y faire, mais nous ne pouvions le concevoir, c'était trop énorme. [...] Des familles entières allaient encore une fois être séparées ? Comment était-ce possible ? N'y aurait-il jamais de fin à nos souffrances ? Les hommes devaient se résoudre à voir partir leurs épouses et leurs enfants, déjà si affaiblis. Nous étions anéanties. Presque tout le monde avait des enfants, leur départ allait laisser un vide immense. [...] Un sentiment de panique impossible à décrire s'est emparé de nous. »

Extrait d'Et tout s'effondre

 

Notes de Nuit / éditions

Créées en 2009, les éditions Notes de Nuit comportent aujourd'hui trois collections qui, en miroir, tournent toutes autour de le la Shoah La collection Le passé immédiat réunit des textes et Journaux de déportés assassinés dans les camps de la mort, mots oubliés que Fabian Gastellier et toute son équipe s'efforcent de sortir de l'oubli, ainsi que des livres ou études sur celles et ceux qui ont vécu la Shoah dans leur chair. La collection Jean-Pierre Faye propose des  rééditions de l'œuvre littéraire et poétique ainsi que certains essais de cet écrivain majeur et  témoin engagé du XXe siècle. La collection La beauté du geste, quant à elle, offre des témoignages ou mémoires de chefs d'orchestre et instrumentistes ayant exercé leur art dans les années 1930, face à l'Allemagne nazie ou au Fascisme italien.

 

Informations pratiques

 

Deux représentations exceptionnelles les 28 et 29 septembre 2016, à 21h30 :

Et tout s'effondre de Klaartje de Zwarte-Walvisch

Adapté pour le théâtre par Klara Smeets

Traduction Mireille Cohendy

Mise en scène Reginald Kluijtmans

Interprète Angie Cotrotsos

à l'Akteon Théâtre

11, rue du Général Blaise

75011 Paris

Métro Saint-Ambroise (ligne 9) ; Métro Saint-Maur (ligne 3) ; Métro Père Lachaise (ligne 2)

Prix des places : 10 euros

Réservation indispensable au 01 43 38 74 62

Retrouvez Notes de Nuit / éditions sur Facebook

 

Le livre

Et tout s'effondre de Klaartje de Zwarte Walvisch Journal du camp de Vught

Traduit du néerlandais par Mireille Cohendy

Introduction : Ad van Liempt

Format : 150 x 225 mm

200 pages env.

Broché avec rabats

Prix : 18 €

ISBN : 979-10-93176-10-9

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 16:29
Traducteurs d'auteurs U.S. : 2/ Pierre Leyris

Pierre Leyris (1907 - 2001) a été un des très grands traducteurs d'auteurs anglo-saxons, reconnu notamment pour sa traduction des oeuvres complètes de William Shakespeare.

 

Pour le domaine U.S., il a été le traducteur de Herman Merville, T.S. Eliot, Nathaniel Hawthorne ou Edith Wharton, entre autres.

Il a fait paraître en 1995, chez Gallimard, "Esquisse d'une anthologie de la poésie américaine du XIXe siècle"

Traducteurs d'auteurs U.S. : 2/ Pierre Leyris
Traducteurs d'auteurs U.S. : 2/ Pierre Leyris

Son immense travail lui a valu de recevoir le grand prix de la traduction en 1985.

Ses mémoires sont parues en 2002 chez José Corti.

 

Si vous aimez les classiques de la littérature des USA, vous ne pouvez pas ne pas avoir croisé la plume de Pierre Leyris, tout comme celle de Maurice-Edouard Coindreau, que j'ai présenté récemment.

Ce sont à ma connaissance les deux principaux traducteurs "historiques" de la littérature U.S. quand elle a commencé à arriver dans les rayons de nos librairies françaises.

 

Denis

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 19:10
2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)

Deux jours passés à Nancy à l'occasion du "Livre sur la place 2016" ces 10 et 11 septembre 2016.

Une première pour nous. Il faut rappeler que nous habitons tout de même à 500 kilomètres de Nancy !

Mais, comme on dit, le voyage valait bien le déplacement.

Tout d'abord, on avait rendez-vous avec deux amies : Régine Heindryckx et Sabine Rémy.

 

Et puis, il y avait plus de 550 auteurs. Il fallait donc inévitablement choisir quelques auteurs.

 

Et pour ce qui me concerne, j'ai rencontré 5 auteurs.

 

Tout d'abord Leîla Slimani avec qui j'ai échangé quelques mots, lui disant notamment qu'elle avait eu la chance d'avoir le filon "La Grande Librairie" pour se faire connaitre. J'ai acheté sur premier roman paru en folio en novembre 2015 "Dans le jardin de l'ogre".

2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)
2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)

Je suis allé ensuite à la rencontre de Christine Montalbetti. J'avais pu assister auparavant à la "table ronde" dont le thème était "Vivre ou survivre?", animée par Florence Bouchy (Le Monde des Livres). Les trois auteures invitées étaient : Céline Minard (Le Grand jeu - Rivage), Christine Montalbetti (La vie est faite de ces toutes petites choses - P.O.L) et Valentine Goby (Un paquebot dans les arbres - Actes Sud).

Le thème de "survivre" n'a pas été très facile à définir pour ces trois expériences littéraires. Céline Minard invite le lecteur à partir avec son héroïne pour vivre quelque temps loin du monde, en pleine montagne ; Christine Montalbetti nous emmène en apesanteur avec des  spationautes (elle a bien précisé que tous les détails et événements sont entièrement vrais, le roman venant de la mise en page de ces moments de vie où le corps n'est plus tout à fait maîtrisé) ; Valentine Goby, elle nous a transporté vers le "paquebot", en fait le sanatorium d'Aincourt appelé ainsi de par sa forme "le paquebot". Trois belles expériences de littérature que je découvrirai plus tard.

 

Ainsi, j'ai pu rencontrer à son stand Christine Montalbetti, une femme très discrète, qui a déjà publié une petite quinzaine de livres, tous chez P.O.L (on ne met pas le point après L) et quelques essais littéraires puisqu'elle est maître de conférence en littérature française.

Après avoir discuté un bon moment autour des thèmes de ses livres, il s'est dégagé "Plus rien que les vagues et le vent" publié en 2014, et dont l'action se passe aux U.S.A. Un livre qui pourrait être classé dans les "Nature writings". On s'est rendu compte que l'on est né tous les deux au Havre et que son père n'est autre que Jean Montalbetti (1943-1987), que j'ai écouté avec beaucoup de bonheur sur France Culture dans les années 70-80.

2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)

Troisième rencontre avec Adélaïde de Clermont-Tonnerre très heureuse de partager un moment d'échange avec un lecteur.

J'ai acheté son livre "Fourrure", son premier roman paru en 2010 et repris en Livre de Poche en 2011. Un livre où l'héroïne est dans le ton de Françoise Sagan. D'ailleurs, elle a reçu le Prix Françoise Sagan pour ce roman !

2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)
2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)

Dernière rencontre avec une auteure : Alexandra Echkenazi pour acheter son premier roman paru avant l'été : Le journal de Mary (Belfond) et dédicacé pour Fabienne car je savais qu'elle aimait tout ce qui touchait à Kennedy et cette époque.

Un excellent moment de discussion autour du roman : ce qui est vrai, ce qui est imaginé autour de cet amour, le dernier mais avant tout un amour de jeunesse !

On s'est retrouvé le lendemain matin pour continuer notre dialogue et cette fois-ci en grande partie sur les origines bulgares d'Alexandra Echkenazi et sur son approche de ses lecteurs (et surtout futurs lecteurs). Elle est journaliste donc a le contact très facile, ce qui ne peut que ravir son interlocuteur.

2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)

Pour être complet, j'ai assisté à une rencontre entre Christophe Ono-dit-Biot et Kamel Daoud. L'entretien était centré sur les problèmes de l'écrivain algérien tant dans son pays que dans le milieu intellectuel européen qui lui a reproché quelques articles de journal, ce qui ne peut que le discréditer vis-à-vis de ses prises de position par rapport à l'islamisme en Algérie.

 

Dimanche, avant de repartir vers la Normandie, je suis allé vers Jim Fergus qui parle quelques mots de français et j'ai acheté "La fille sauvage".

 

En résumé, un excellent séjour nancéen à refaire...

2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)2 jours au "livre sur la place" à Nancy (10-11 septembre 2016)
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 16:55
Brouillard au pont de Tolbiac de Léo Malet (Pocket)

Brouillard au pont de Tolbiac de Léo Malet (Pocket - 187 pages)

Première édition : 1956

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Brouillard au pont de Tolbiac met en scène le détective privé Nestor Burma créé par Léo Malet (1909-1996) en 1942. Ce personnage est considéré comme le premier détective de la littérature française.

Ce roman fait partie de la série "Les nouveaux mystères de Paris" constituée de quinze romans et se déroule à Paris.​ 16 autres romans ont été écrits. Nestor Burma a fait l'objet de séries télévisées et de bandes dessinées.

 

 

Nestor Burma a reçu une lettre d'un  ancien camarade de classe Abel Benoit qui le somme de venir le voir en urgence à l'hôpital La Salpêtrière. Nestor prend le métro et aperçoit une jolie gitane, Bélita, d'environ 20/22 ans. A la sortie du métro elle l'interpelle et lui dit que c'est elle qui a posté la lettre mais son "ami" est mort depuis.

L'infirmière lui confirme la mort et quand il va voir le cadavre à la morgue il rencontre l'inspecteur Fabre de la section criminelle. Après échange de quelques plaisanteries ils se rendent auprès du cadavre et Burma finit par reconnaître l'homme côtoyé vers 1928 quand tous deux étaient anarchistes. Mais son vrai nom était Albert Lenantais. La police sait que le mort s'intéressait à Burma car ils ont retrouvé de nombreuses coupures de journaux concernant le détective anarchiste. Le commissaire Florimond Faroux vient les rejoindre. Il y aurait bien une histoire avec des nords africains à l'origine des blessures qui ont conduit Albert à la mort. Nestor se rend chez la gitane et tombe sur Dolorès une matrone que Nestor a du mal à maîtriser quand elle l'agresse. Enfin seul avec la jeune femme elle lui explique qu'Albert l'a sortie de son milieu mais à présent qu'il est mort son clan veut la récupérer.

Tous deux recherchent des indices chez Albert et ne trouvent rien d'intéressant sauf à se réchauffer dans le même lit et s'y aimer. Mais au matin Nestor va à la rencontre de Salvador un gitan qui comprend alors que les deux ont couché ensemble. Le secteur devient malsain.

Comme l'ancien anarchiste était chiffonnier Nestor et Bélita partent interroger sans succès certains de ceux avec qui il avait travaillé. L'infirmier qu'il est allé voir ne donne pas la réponse attendue de savoir qui est le médecin que la victime connaissait. Ils reviennent chez Albert car Bélita se souvient que ce médecin était venu le voir il y a deux ans et avait prescrit une ordonnance. En la retrouvant ils sauraient qui il était.

 

Mais ils sont loin d'avoir résolu le mystère de la mort d'Albert car les ennuis ne vont que continuer à les poursuivre... Et Nestor Burma qui voit son passé le rattraper ne renforce pas ses liens avec la police !

 

Un roman au style "polar" des années 1950.

 

En témoigne le début du roman : "Ma bagnole étant à la révision, je pris le métro. / J'aurais pu essayer de fréter un taxe, mais le Père Noël, c'était pour dans un mois et demi. Il crachinait salement et dès qu'il flotte un tant soit peu, les bahuts se raréfient. Ils doivent rétrécir à l'humidité. Je ne vois pas d'autre explication."

 

​Ceci étant, le texte reste très lisible et se lit surtout dans le contexte de l'époque, dans ces années où la guerre d'Algérie était présuméé amener des crimes racistes ! même si le meurtre n'a rien à voir avec ce climat particulier.

 

Denis

Brouillard au pont de Tolbiac de Léo Malet (Pocket)
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 16:39
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Muse de Jonathan Galassi

(Fayard - collection "littérature étrangère" - 267 pages - août 2016)

Traduit de l'anglais (USA) par Anne Damour

Titre original :Muse (New York 2015)

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Le premier roman d'un jeune homme de 67 ans (né en 1949 à Seattle - USA) qui nous plonge dans les arcanes de l'édition américaine sur une soixantaine d'année. Jonathan Galassi sait de quoi il parle puisqu'il est le Président des Editions Farrar, Straus & Giroux. Cet éditeur a publié plusieurs prix Nobel de Littérature dont Isaac Bashevis Singer, un des grands auteurs du XXe siècle. Egalement poète, puisque  Jonathan Galassi a publié trois recueils de poésie et traduit les grands poètes qu'on été Eugenio Montale et Giacomo Leopardi.

Un poète éditeur et on a les grands ingrédients principaux du roman "Muse" : un poétesse Ida Perkins et deux éditeurs qui vont passer leur vie à chercher à récupérer les grands auteurs publiés par l'autre.

 

Ida Perkins a une imposante bibliographie en tant que poétesse : environ 24 recueils de poésie presque tous publiés par les éditions Impetus à New York. N'oubliez pas que nous sommes dans une fiction, si bien que la majorité des noms d'éditeurs, d'auteurs sont imaginaires, y compris Ida Perkins !

 

 

Un livre d'amour, nous dit l'auteur en préambule, quand on met en scène la poétesse Ida Perkins, au temps où les livres étaient importants.

Homer Stern, juif new-yorkais s'est lancé dans l'édition aux lendemains de la seconde guerre mondiale en s'associant avec Franck Purcell formant l'enseigne Purcell & Stern (P&S). Mais le maître à bord est Homer et ses employés lui sont tous dévoués.

Le grand rival est Sterling Wainwright qui a l'outrecuidance de publier la belle rousse et grande poétesse Ida Perkins, sa cousine.

Paul Dukach s'est très jeune passionné pour l'oeuvre et la vie amoureuse intense d'Ida Perkins, dont sa poésie a été le reflet de sa vie. Elle a tenté avec moins de réussite l'abstraction. Adulée cette femme a intéressé les universitaires et Paul a vite été considéré comme un des grands spécialistes de la poétesse. Mais son ambition littéraire est de rentrer chez P&S. Avec beaucoup de patience il a réussi à obtenir la confiance de Homer. Il se sent tout de suite bien dans cette maison où il peut publier les auteurs majeurs de son temps comme Pépita Erskine et son compagnon poète d'un temps, nobélisé Dmitri Chavchavadze.

Paul a sympathisé avec "l'adversaire" Sterling. Ils parlent d' Ida et de son amant Arnold Outerbridge dit A.O. qui a laissé des carnets codés et indéchiffrables. Paul se met au défi de les rendre lisibles.  Et Sterling lui propose de travailler au calme dans sa propriété des Middlesex Mountains.

Ida et A.O. sont venus ici autrefois. Homer quant à lui est reçu par Sterling pendant ce temps où Paul travaillait sur les carnets.

La foire de Francfort est le grand événement de la rentrée et tous les grands éditeurs se doivent d'y être.

Et dans la foulée Paul rencontre Ida Perkins dans son appartement vénitien. Il lui parle de son travail en cours sur les carnets de A.O.

C'est alors qu'Ida lui parle de ses débuts littéraires :

 

Page 163 (question de Paul) "Quelle impression cela vous a-t-il fait d'être la coqueluche de la ville à même pas vingt ans ?"

(Réponse d'Ida) "Ces grotesques messieurs jeunes et vieux avec leurs magazines illisibleset leur précieuse fatuité. Des petits tartuffes ! J'ai toujours méprisé l'Establishment, Paul, y compris les bobos qui sont peu différents des banquiers en réalité. La poésie, pour moi,et pour tout, et pour toute personne sérieuse, à mon avis, touche à l'altérité : le fait d'être "inadapté", d'être à part.Ils ne comprenaient rien à ce que j'écrivais - ou à ce qui m'arrivait".

 

On voit bien avec cet extrait que l'auteur n'est pas tendre pour ce "petit monde" de l'édition. La lutte confraternelle mais sans concession entre Homer et Sterling est au centre de ce livre tandis que Paul cherche à arriver à ses fins : éditer Ida Perkins chez Homer.

 

Y parviendra-t-il? est la grande énigme de ce roman.

 

Je n'en dirai pas plus pour ne pas effleurer la fin de "Muse".

 

Voilà un livre bien écrit avec un petit bémol : on perd la finesse des querelles dans ce monde éditorial new-yorkais dès lors où on ne connait pas le contexte. Alors, il faut se rappeler qu'au-delà d'un contexte particulier, le schéma se répète partout dans le monde et en France bien évidemment. Et le passage par Francfort rappelle aussi que ce salon international a une très grande importance dans les tractations entre éditeurs notamment pour les droits de traduction.

 

Petit rappel historique : la foire du livre se tient à Francfort depuis environ 500 ans, quand Johannes Gutenberg inventa l'imprimerie à la cité de Mayence toute proche de Francfort.

 

Un des promo-romans étrangers de la rentrée littéraire à lire pour les amateurs de littérature et de poésie.

Le New York Journal of Books a écrit lors de sa parution aux Etats-Unis : "Parfaitement exécuté, drôle, touchant. Un bel hommage au monde de l'édition."

 

Merci à Anne Vaudoyer de l'agence "Anne & Arnaud" pour l'envoi de ce livre en service de presse.

Le livre est en librairie depuis le 31 août 2016.

 

Bonne lecture,

Denis

 

(Lecture qui s'inscrit également dans le "mois américain" )

Muse de Jonathan Galassi (Fayard)
Muse de Jonathan Galassi (Fayard)
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 16:19
Citation de Victor Hugo sur "le rien" !
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 16:27
Traducteurs d'auteurs U.S. : 1/ Maurice-Edouard Coindreau

Maurice-Edouard Coindreau (1892-1990) a été un des premiers à traduire les grands auteurs américains (USA) du XXe siècle.

 

 

Ainsi, vous ne pouvez pas ne pas connaître son nom en tant que "traducteur" dans la majorité des livres que vous avez pu lire des auteurs de ce paysage littéraire.

 

 

Wikipedia nous rappelle la liste non exhaustive de ses traductions :

 

Passionné par la littérature des États-Unis d'Amérique, il fait découvrir à Gaston Gallimard de nombreux auteurs comme Ernest Hemingway (L'Adieu aux armes et Le Soleil se lève aussi), John Dos Passos (Manhattan Transfer), William Faulkner (Tandis que j'agonise, Le Bruit et la fureur), John Steinbeck (Les Raisins de la colère, Des souris et des hommes), Truman Capote, Flannery O'Connor, William Goyen ou William Styron, auteurs dont il traduit les principaux romans.

 

Vous pouvez voir que la palette est importante et de qualité.

 

Un prix de traduction Maurice-Edouard Coindreau a été créé en 1982.

 

Je vous renvoie sur le site pour en connaître tous les lauréats (à jour à 2016) :

http://www.sgdl.org/culturel/les-prix-sgdl/les-prix-de-traduction/851-le-prix-maurice-edgar-coindreau-2000

 

Il a également fait des entretiens avec Christian Giudicelli objets d'un livre paru chez Gallimard "Mémoires d'un traducteur".

 

On oublie trop souvent l'importance des traducteurs alors que sans eux nous n'aurions pas accès à la littérature étrangère.

Traducteurs d'auteurs U.S. : 1/ Maurice-Edouard Coindreau
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 09:00
"Féminismes" St Sauveur en Puisaye : 8-9 octobre 2016

Thierry Messonnier de "The Publicists" m'a transmis cette information sur des rencontres passionnantes qui se tiendront gratuitement dans la maison de Colette.

 

 

Pré-programme FIEF 2016

«  Féminismes »

 

8 et 9 octobre

Saint-Sauveur-en-Puisaye

 

5ème édition

 

 

Présentation :

 

L’écriture a longtemps constitué un des principaux moyens pour les femmes de demander plus de place et plus de dignité dans un monde qui n’était pas prêt à les leur accorder.

Quand naissent les mouvements féministes au 19e siècle, la littérature et la presse jouent un rôle décisif pour dénoncer la condition des femmes et pour défendre leurs droits. Leurs écrits contribuent à diffuser des visions d’un monde non fondé sur l’inégalité.

Aujourd’hui encore, la culture, et en particulier la littérature, accompagnent les combats des femmes dans de nombreux pays.

Pour sa cinquième édition, le FIEF a choisi de s’intéresser aux féminismes et aux combats pour la liberté et les droits des femmes

Dans ce champ immense, conformément à sa vocation, le FIEF fera place à une diversité d’époques, de lieux, de thèmes, de positions et de sensibilités.

 

Avec la participation de : 

 

Laure Adler, Christine Bard, Sylvie Chaperon, Catherine Clément, Sophie Dégano, Andréa Ferréol, Laura Freixas, Joëlle Gardes, Anne Garreta, Xavière Gauthier, Sophie Hannah, Sabine Haudepin, Juliette, Lilane Kandel, Julia Kristeva, Catherine Marand-Fouquet, Bénédicte Martin, Sophie Mousset, Karen Offen, Nicole Pellegrin, Laurence Prat, Frédéric Regard, Catherine Rodgers, Josyane Savigneau, Michèle Riot-Sarcey, Ina Schabert, Leïla Sebbar, Pinar Selek, Martine Storti, etc.

 

Editeur invité : Talents hauts

 

La programmation est assurée par un comité composé de : Chantal Bigot, Sabine Haudepin, Audrey Lasserre, Frédéric Maget, Anne Paupert et Christine Planté.

 

Partenaires de l’édition 2016 :

 

- Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC de Bourgogne Franche-Comté, Ministère des familles, des enfants et des droits des femmes, Ministère de l’éducation nationale, Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté.

- Archives du féminisme, Bibliothèque Marguerite Durand, Clasicas y Modernes.

- L’Yonne républicaine, Le Monde, L’Obs, Causette, France Bleu Auxerre, France Culture, Téva, France 3 Bourgogne, TV5 Monde.

 

 

PROGRAMME

8-9 octobre 2016

Samedi 8 octobre (matinée)

 

9h30-10h00

 

Ouverture par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale et Christine Bard, responsable des Archives du féminisme

 

Un féminisme avant le féminisme ?

 

Modération : Christine Planté et Anne Paupert

 

10h00-10h45

 

« Christine de Pizan était-elle féministe ? » par Andrea Valentini et Anne Paupert

 

« Mary Astell, une pionnière du féminisme dans l'Angleterre au début du XVIIIe siècle. » par Ina Schabert (Allemagne)

 

11h00-11h45

 

« Olympe de Gouges »

avec Joëlle Gardes, Nicole Pellegrin et Sophie Mousset

Table ronde animée par Catherine Marand-Fouquet

avec la participation d’Andréa Ferréol

 

12h00-12h45

 

« Au temps de George Sand : paroles et combats de femmes pour l'émancipation »

Christine Planté et Michèle Riot-Sarcey

 

 

Samedi 8 octobre (après-midi)

 

Quand le féminisme dit son nom 

 

Modération : Gérard Bonal et Chantal Bigot

 

14h00-14h20

 

« L’invention du féminisme français sous la IIIe République » par Christine Bard

 

14h20-14h40

 

«  « Le Rôle des Écrits de femmes dans l’avancement des féminismes en Europe, XIXe siècle » par Karen Offen

 

14h40 Présentation de la bibliothèque Marguerite Durand par Annie Metz.

 

Pause

 

15h00-15h45

 

« Le moment Beauvoir »

avec Constance Borde, Sylvie Chaperon, Sheila Malovany et Catherine Rodgers

Table ronde animée par Gérard Bonal

avec la participation de Sabine Haudepin

Pause

 

16h00-17h00

 

Grand entretien. Une heure avec Julia Kristeva

Entretien conduit par Samuel Dock

 

PAUSE

 

17h20-17h40

 

« Christiane Rochefort » par Martine Sagaert

avec la participation d’Andréa Ferréol

 

17h40-18h00

 

« Lectures et relectures d’Une chambre à soi de Virginia Woolf » par Frédéric Regard

 

18h00-19h00

 

« Les revues féministes dans les années 70 »

avec Liliane Kandel, Cathy Bernheim et Xavière Gauthier

Table ronde animée par Christine Planté

 

PAUSE

 

20h00- 22h00

 

Projection

Autour de Maïr (2015)

Film produit et réalisé par Hejer Charf

Musique Anne Sylvestre

Avec la participation de Maïr Verthuy, Madeleine Gagnon, Hélène Monette, Arpi Hamalian, Howard Scott, Lucie Lequin, Alex McKenzie, Colin McKenzie, Kayla McKenzie , Véronique Verthuy, Joanna Verthuy, Saliha Béroual, Françoise Naudillon, Yéline Laban-Roboam, Léa Roboam, Jeanne Maranda, Gloria Escomel, Celita Lamar, Liliane Kandel, Benoîte Groult, Jeanne Hyvrard, Wassyla Tamzali, Martine Delvaux, Hélène Parmelin.

 

Cofondatrice et première directrice de l’Institut Simone de Beauvoir, Maïr Verthuy a ouvert la voie pour que les écrits des femmes soient enseignés à l’université, publiés, lus, traduits. Autour de Maïr, accompagnées des chansons d’Anne Sylvestre, des féministes, des poètes, des professeures, des écrivaines québécoises, françaises, disent le long et ardu chemin de l’écriture au féminin vers la reconnaissance.

 

La projection sera précédée d’un hommage à Benoîte Groult.

 

Dimanche 9 octobre (matinée)

 

10h00-10h45

 

« Colette est-elle féministe ? »

avec Gérard Bonal, Samia Bordji et Bénédicte Martin,

table ronde animée par Frédéric Maget

avec la participation de Sabine Haudepin

 

11h00-11h35

 

« Agatha Christie : une féministe dans le noir ? » par Sophie Hannah (Grande Bretagne)

Traduction simultanée par Yves Tixier

 

12h00-12h45

 

« Fictions contemporaines et féminismes »

avec Laura Freixas (Espagne), Anne Garréta et Leïla Sebbar.

Table ronde animée par Josyane Savigneau

 

 

Dimanche 9 octobre (après-midi)

 

14h00 - 14h30

 

« Masculin féministe » par Laure Adler

 

PAUSE

 

15h00 – 15h30

 

« Les femmes dans la fracture du monde » par Catherine Clément

 

PAUSE

 

16h00 - 17h30

 

« Héritages et devenirs des combats féministes dans le monde d’aujourd’hui »

avec Pinar Selek (Turquie), Martine Storti, Françoise Picq, Chalha Chafiq (Iran) et Monique Selim

Table ronde animée par Josyane Savigneau

 

18h00

 

Fin des rencontres

 

Informelles

 

Des entretiens « informels » d’auteures contemporaines menés par Josyane Savigneau (espace salon du livre)

Samedi 8 octobre 11h00 : Laurence Faron

Samedi 8 octobre 11h30 : Sophie Degano

Samedi 8 octobre 14h30 : Pinar Selek

Samedi 8 octobre 15h00 : Leïla Sebbar

 

 

EN MARGE DU FESTIVAL

 

Activités pédagogiques :

 

Des activités sont proposées à destination du public scolaire le vendredi 7 octobre, toute la journée. Programme sur demande et réservations par mail groupes@maisondecolette.fr

 

Expositions :

 

Exposition de photographies de Laurence Prat. Maison de Colette. Accessible uniquement dans le cadre d’une visite guidée de la maison. Réservation en ligne maisondecolette.fr ou par téléphone 03.86.45.66.20.

 

A faire également dans le village :

 

·         Musée Colette : www.musee-colette.com

 

·         Maison de Colette : www.maisondecolette.fr

 

·         Parcours « Sur les pas de Colette » : www.maisondecolette.fr

 

·         Poterie de la bâtisse : www.poterie-batisse.com

 

Informations pratiques :

 

Le Festival international des écrits de femmes est une manifestation gratuite et ouverte à tous, organisée par l’association « La Maison de Colette » dans le cadre des « Rencontres Colette ».

 

Il se déroule tous les deuxièmes week-ends d’octobre à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne), village natal de Colette dans les communs du château.

 

Saint-Sauveur-en-Puisaye se situe dans l’Yonne, à deux heures en voiture de Paris (A6 sortie Toucy puis direction Saint-Sauveur-en-Puisaye). Coordonnées GPS : WGS84.

 

Une navette gratuite Gare d’Auxerre-Saint-Sauveur-en-Puisaye est mise en place le temps du festival. Deux départs par jour et un retour en fin de journée. Renseignements auprès du secrétariat : 03.86.45.66.20

 

Une restauration est organisée le samedi midi et le dimanche midi au musée Colette sous la forme d’un buffet (18 euros par personne ; achat de tickets à l’accueil). Le restaurant « La Gerbaude » vous propose également une restauration le samedi midi et le samedi soir (sur réservation uniquement au 03).

 

Pour votre hébergement vous pouvez consulter l’office de tourisme (www.ot-puisaye-forterre.fr.), le site de la maison de Colette (maisondecolette.fr) et le site du Pays de Guédelon (www.pays-de-guedelon.com).

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