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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 08:00

 

 

 

 

Dernière adresse d'Hélène Le Chatelier

(Arléa - collection 1er/mille - septembre 2009 - 96 pages)

 

Voici un premier roman passionnant et parfaitement bien écrit. Il est écrit avec le "je" de la narratrice, une vieille dame irlandaise, mariée puis veuve de Georges, dont elle a eu un fils.

Elle est venue habiter en France il y a bien longtemps à présent. Mais elle est de moins en moins indépendante car elle fait régulièrement des chutes, a dû s'équiper d'une canne. Sa belle-fille a même eu l'idée d'un boitier qui permet d'appeler les urgences en cas de difficulté majeure.

Elle sent alors que sa liberté est en train de disparaitre et l'irréparable arrive. Il faut partir en maison de retraite. Mais attention, en tant qu'anglophone, elle préfère de loin le mot de "nursing home". Ce "home" permet de s'imaginer avoir encore un "chez soi". Illusion, hélas, car ici, on n'a plus trop droit à la parole, on se robotise, plus de maquillage, par exemple. Ce sont les autres qui décident de ce que l'on fera et quand...

Cette femme, très lucide, a décidé de tout faire pur continuer à gérer son "mental", même si on pourrait la prendre pour démente...

Les souvenirs restent très vivants aussi...

Une narration bien menée, claire et poétique également. On a une empathie très forte pour cette vieille dame, "politiquement incorrecte" malgré les apparences. Et l'auteur sait bien ressortir ces qualités de discernement de la narratrice, sans concessions.

La page 62 montre bien cela :

"Nous y voilà. La fête va avoir lieu tout à l'heure. Je vois d'ici les sourires artificiels collés sur les visages des familles et du personnel. Dans le fond, tout le monde aura une seule préoccupation : trouver le temps de finir ses ahcats, ne pas être là.

Et puis il y aura ces ridicules chapeaux cartonnés que l'équipe de jour portait déjà au déjeuner, histoire de préparer le terrain pour nos esprits devenus trop lents. Ils iront même jusqu'à nous inciter à en porter nous-mêmes, pour nous arracher un sourire qu'ils n'auront jamais, et tenter de faire croire à tout le monde que c'est la fête, qu'il faut s'amuser, coûte que coûte. Vaille que vaille. Ils pousseront même sans doute la farce en allant les coller sur les têtes des plus grabataires, pauvres clowns sans maquillag, légumes inoffensifs, incapables de rebeller. En apparence.

Tout cela est vain."

Un livre fort. Vous aurez compris que c'est un vrai coup de coeur.

 Hélène Le Chatelier

 

Hélène Le Chatelier est née en 1974 à Bourges. Elle est designer et vit en Irlande. "Dernière adresse" est son premier roman. En espérant qu'il y en aura d'autres dans la veine de celui-ci.

Bonne lecture,

Denis

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:33

premiere-phrase-roman-celebre.jpg

 

Juste envie de vous faire découvrir ou même redécouvrir les premières phrases de romans célèbres.

Je vous lance un petit défi : la première personne à me donner la bonne

réponse " titre du livre et auteur " dans les commentaires

sera mise à l'honneur sur notre blog avec un lien vers le sien.

 

Voilà , c'est parti !!!

 

" Mon cher Marc, Je suis descendu ce matin chez mon médecin

Hermogène, qui vient de rentrer à la Villa

après un assez long voyage en Asie."

 

Bonne chance à toutes & tous !!!

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:14

mystere-amour-wilde.jpg

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 17:55

 

 

Avis de lecture, le blog de Phlippe, propose un challenge sur la littérature africaine. Et pour cette année 2013, il propose de lire un ou des livres d'auteurs de l'Afrique de l'ouest.

Pour ce faire, François donne une liste non exhaustive de livres d'auteurs de cette région d'Afrique.

Alors, comme ce sont des auteurs francophones qui peuvent se rattacher à nos deux challenges, n'hésitez pas à vous inscrire sur nos deux blogs pour partager avec le plus grand nombre cette littérature francophone africaine si riche.

 

Denis

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 00:01

 

 

La maison où je suis mort autrefois de HIGASHINO Keigo

(Actes Sud - collection Actes Noirs - 255 pages - Avril 2010)

Traduit du japonais par MAKINO Yutaka

Première édition Japon 1994 - "Mukashi bokuga shinda ie"

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Livre lu dans le cadre du challenge Ecrivains japonais 2013 proposé par Adalana sur son blog :

 

Pour janvier 2013, l'écrivain invité est HIGASHINO Keigo, né en 1958 à Osaka et auteur renommé de romans policiers au Japon.

 

   

 

Raconter un roman policier est toujours difficile car il ne faut pas dévoiler l'intrigue. Alors, au moins une chose : il n'y a pas de policiers mais une enquête à deux autour d'une maison. Le titre nous dit que le narrateur y est mort autrefois, dans cette maison...

Sayaka Kurahaski, ancienne amie du narrateur au lycée, à présent mariée avec un enfant, demande à le voir car elle a besoin de lui parler afin d'obtenir une aide de sa part. Et elle lui révèle qu'elle a besoin de découvrir quelques secrets de la vie de son père mort récemment. Elle a recupéré un plan et un lieu à explorer avec une clé pour tout bagage.

Seule car son mari est en déplacement aux USA pour plusieurs mois, elle insiste et le narrateur finit par céder.

Ils parviennent à trouver la maison et y entrent. Sayaka, en quête de souvenirs de jeunesse, semblés perdus à jamais, espère bien qu'ici elle va se rappeler de moments vécus ici.

Premier étonnement, il faut passer par le sous-sol. Les hrologes sont arrêtées à 11h10. Mais ils ont des pistes pour comprendre ce qui s'est passé dans cette maison abandonnée depuis longtemps, 23 ans apparemment car les magazines ont tous 23 ans d'âge.

Dans une chambre, ils vont découvrir un journal tenu par un jeune enfant Yusuka...

Rassurez vous, je ne dévoile rien car ces éléments sont rappelés dans la 4e de couverture. La suite... Non, là je ne dirai rien de plus, car il faut vivre ce suspens.

Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l'impression de revenir dans l'univers du "club des cinq" de mon enfance, où l'on allait de découverte en découverte pour comprendre l'énigme posée...

Alors, ce livre est vraiment génial pour cela. Pas de temps mort, le temps d'un week-end, toutes les énigmes vont peitit à petit s'expliquer et expliquer aussi le titre "étonnant".

Style fluide, très bien écrit, intelligemment construit, un régal de lecture à déguster le temps d'un week-end, qui est celui du livre. On en a le souffle coupé par instants... Si vous n'avez pas envie de lire ce livre après ce que j'en ai dit, c'est que vous n'aimez pas les "livres noirs"...!!!

Bonne lecture et merci Adalana de nous avoir proposé cet auteur "génial" au moins deans ce livre. On en saura plus avec les autres membres du challenge autour de cet auteur.

Denis

Et j'inscris ce livre dans le nouveau challenge, celui de Laure sur les prix littéraires puisqu'elle m'a informé que ce livre a reçu le "prix du polar international 2010" (largement mérité)

A tous prix

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 22:34

Le socle des vertiges de Dieudonné Niangouna

 (Les solitaires intempestifs - septembre 2011 - 79 pages)

 

Avant d'être un livre, "Le socle des vertiges" est un pièce de théâtre créée en même temps que sortait le livre : septembre 2011.

La première a eu lieu au "festival Francophonies en Limousin" à Limoges, mis en scène par l'auteur lui-même.

 

Deux frères sont les principaux protagonistes de cette pièce : Roger dit "la rue" car c'est là qu'il a grandi et Fido, le frère "bien né".

Ils ont partagé une femme, Diane. Elle a eu un enfant qu'elle a tué.

Le tout se passe au Congo, celui de l'après colonisation où rien n'est résolu, car les dégâts sont innombrables.

Le texte est constitué de longs monologues souvent "violents" et surtout "révoltés". Beaucoup de mots répétitifs pour accentuer les moments de tension. Un texte qui sait aussi se montrer "poétique" car il est très bien écrit, très "vériste". Très efficace pour heurter le spectateur et le faire réagir. Il n'y a pas de concessions dans ce texte. L'auteur va directement au but et c'est un réquisitoire contre le naufrage d'un pays, le Congo, qui n'a jamais pu s'émanciper.

Début du prologue : "Une réserve à protéger, glauque à la lumière, espèce à part, arrivent les années 90. Nous Menkélé, petite bourgade derrière la chaumière de la boulangerie Bouétambongo où s'arrête l'arrondissement quatre de Brazza la verte. Les loubards qui y tiennent viennent jouer les petites frappes dans le dernier chaudron de la ville nord appelé le quartier des Crâneurs".

C'est justement chez les Crâneurs que Roger a vécu.

Un livre âpre mais à lire pour découvrir la francophonie africaine dans toute sa vérité et sa réalité.

 

L'auteur, Dieudonné Niangouna, congolais est auteur, metteur en scène et acteur.

 

Bonne lecture francophone,

Denis

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 22:32

L'idole de Serge Joncour (Flammarion - 2004 - 242 pages)

 

Voici un bien étrange livre qui commence ainsi : "J'ai compris que j'étais devenu célèbre le jour où Naomi Machin s'est retrounée sur moi dans la rue. Dans la foulée du top model un tas de gens faisaient comme elle, tous me suivaient du regard pour s'assurer que c'était bien moi. Plus loin il y eut même un bus pour me lancer des appels de phare, et des passagers dedans qui faisaient coucou ! Oui, assurément, j'étais devenu célèbre à ce point-là. Mais célèbre pourquoi je ne voyais vraiment pas."

Et, en effet, Georges Frangin se retrouve célèbre du jour au lendemain sans avoir rien fait pour cela.

On se retourne sur lui, on lui demande des autographes et il finit par voir que l'on parle de lui à la télévision.

Régulièrement, il réfléchit à ce qui a pu le conduire à cette célébrité, et rien, non rien... Le vide...

La télévision justement le contacte pour participer à une émission populaire om il sera l'une des vedettes. Il y consent, un peu contraint et forcé mais de quoi va-t-il parler, car il est quelqu'un de banal, sans histoire... Et on lui dit qu'il va falloir se mettre en avant, raconter des anecdotes sur sa vie, qui plairont au téléspectateur et qui accroiteront sa popularité.

Il finit par se prendre au jeu, pendant l'émission notamment, commencé "catastrophiquement", car il est alors trop "honnête"...

On aura compris que ce livre est une satire du monde du "show" où n'importe qui peut devenir célèbre, si certains en ont décidé ainsi...

Tel un roman policier, le livre laisse planer un suspens car le lecteur, comme Georges, se demande d'où vient cette popularité sans savoir ce qui se passe.

Une très intéressante lecture.

 

L'auteur est né en 1961 et "l'idole a été son sixième roman". Il vent de publier un roman très remarqué lors de la rentrée littéraire de l'été 2012 "L'amour sans le faire" et il est le lauréat du prix littéraire des Hebdos en Région pour ce livre :

 

Bonne lecture,

Denis

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 07:00

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Suite à la publication par Valentyne d'un compte rendu du livre "Les cavaliers" de Joseph Kessel et d'un prochain article à venir de Laure sur le lvre "L'armée des ombres", j'ai eu l'idée de compléter cette série par une lecture commune en avril 2013 d'un livre de Joseph Kessel.

Joseph Kessel (1898-1979) est né en Argentine de parents russes, il vécut en Argentine puis dans l'Oural avant de s'installer en France en 1908.

De par ses origines, Joseph Kessel peut être classé dans la "littérature francophone d'ailleurs".

Il a été écrivain, grand reporter, aventurier et a publié des livres très divers.

C'est l'occasion de lui rendre hommage en avril 2013. Sa bibliograpie est immense et on peut la retrouver sur wikipedia.

J'ai en livre de poche son "Mermoz", donc je pense que ce sera ce livre-là que je lirai.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre en vous inscrivant dès à présent. Vous pourrez déposer vos articles tout au long du mois d'avril.

Bonne future lecture,

Denis

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 20:30

     

A découvert de Harlan Coben (Fleuve Noir - 280 pages - Août 2012)

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Cécile Arnaud

Première édition USA - 2011 - Titre original : Shelter 

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C'est le premier thriller de sa série "Young Adult". Le héros est Mickey Bolitar, le neveu de Myron, apparu dans son précédent roman "Sous haute tenson" .

Une version "jeunesse" est parue simultanément

 

Le roman débute ainsi :

"J'allais au lycée en ruminant mon triste sort - mon père était mort, ma mère en cure de désintox, ma copine avait disparu - quand j'ai vu la femme chauve-souris pour la première fois.

J'avais entendu les rumeurs la concernant, bien sûr. On disait qu'elle vivait seule dans la maison délabrée au croisement des rues Hobart Gap et Pine. Vous voyez laquelle. Je me trouvais juste devant."

Le décor est dressé dès le début. Et qui est cette femme chauve-souris !!

Mais, la force du livre vient de ce que l'auteur reprend le dernier tiers de "sous haute tension" pour l'aborder sous l'angle de l'adolescent de 15 ans.

Suite au décès de son père, Mickey arrive ainsi dans la ville de son oncle au New Jersey. Il ne se rend pas compte au début, mais il ressemble fort à son oncle. Il est sportif comme lui, doué pour le basketball

Le suspens du roman va être entier, comme sait le faire Harlan Coben, laissant des points sans réponses qui laissent augurer d'une suite passionnante. Ainsi, Mickey fréquente le lycée en classe de seconde et se fait une amie Ashley Kent. Elle va disparaitre sans donner de nouvelles et Mickey va mener l'enquête pour savoir ce qu'elle est devenue. Et comme le dit la 4e de couverture Mickey "découvre qu'elle n'était pas vraiment la jeune fille timide dont il était tombé amoureux  et qu'elle fréquentait un milieu dangereux".

Pour l'aider dans son enquête, il associe deux camarades de classe étranges : Spoon, le fils du concierge et Ema, au look gothique.

Un livre qui se lit facilement et qui trouve son public adulte et adolescent. Toutefois, les inconditionnels de Myron pourront être déçus car Mickey n'aime pas trop son oncle.

27 chapitres "choc" pour cette histoire en apparence simple et bien "ficelée" en attendant la suite...

Livre lu grâce à un partenariat avec Fleuve Noir et Jérémy de Athamédia.

Un grand merci à  Jérémy pour sa patience car nous sommes un peu en retard pour le compte rendu.

Et n'oubliez pas qu'il y a un site français consacré à Harlan Coben

http://www.harlan-coben.fr

ainsi qu'une page facebook

 
Denis et Fabienne
Bonne lecture,
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:05

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

Voici le septième récapitulatif des articles publiés par Claire, Catherine, Heide, Natiora, Philisine Cave, Minou, Yv, Achille 49, Valentyne, Laure, Angeselphie, Opaline et moi-même en "littérature francophone d'ailleurs" selon la géographie que j'ai proposée.
Nous sommes treize à présent.
J'ai également créé sur facebook un groupe littérature francophone d'ailleurs dans lequel vous pourrez mettre vos articles et éventuellement créer un forum de discussion. https://www.facebook.com/groups/314748795298305/
7 nouveaux articles cette semaine : 2 pour la Belgique (Marie-France Versailles - 2e article et John Henry), 1 pour le Canada (Rina Lasnier), 1 pour les Antilles (Raphael Confiant) et 3 pour les français venus d'ailleurs (Romain Gary, Joseph Kessel et Hubert Nyssen).
        

1/ Littérature des pays où le français est la langue maternelle des écrivains :

Belgique :

- Jolie libraire dans la lumière de Franck Andriat par Philisine Cave

- Passés imparfaits de Patrick Dupuis par Philisine Cave

- Trois ombres au soleil de John Henry par Philisine Cave

- Bjorn le morphier de Thomas Lavachery par Angeselphie

- La méridienne du coeur d'Aurelia Jane Lee par Minou

- Barbe bleue de Amélie Nothomb par Natiora et Angeselphie

- Sur la pointe des mots de Marie France Versailles par Minou et Philisine Cave

- Eros en son absence de Sandrine Willems par Minou

Suisse :

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert par Philisine Cave

- Quidam de Thierry Luterbacher par Natiora

- Le silence d'Ilona de Vincent Philippe par Natiora

Québec et Canada :

- Sous le manteau de silence de Claire Bergeron par Angeselphie

- La constellation du chien de Pascal Chevarie (théâtre) par Catherine

- Marraine d'Hélène Koscielniak par Opaline

- Présence de l'absence de Rina Lasnier par Heide

- La marche en forêt de Catherine Leroux par Denis

- Ru de Kim Thúy par Minou

 

2/ Littérature des pays où le français s'est développé comme langue de colonisation, et subsiste comme langue de culture ou de communication : 

Afrique Subsaharienne :

- Solo d'un revenant de Kossi Efoui (né au Togo) par bonheur de lire

- L'étrange rêve d'une femme inachevée de Libar Fofana (né en Guinée) par Claire

- Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane (née au Sénégal) par Philisine Cave

- Un fou noir au pays des blancs de Pie Tshibanda (né au Congo) par Angeselphie

 

Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) :

- La bohémienne endormie d'Hubert Haddad (Tunisie) par Minou

- L'automne des chimères de Yasmina Khadra (Algérie) par Angeselphie

- L'équation africaine de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide

- Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide



Pays de la péninsule indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos) :

 

3/ Littérature des îles   

Iles créoles :

Antilles :

- Une saison au Congo d'Aimé Césaire par Denis

-  La lessive du diable de Raphael Confiant par Denis  

Haïti :

- Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière par Natiora

- Les immortelles de Makenzy Orcel par Philisine Cave et Yv

Iles de l'océan indien :

 

4/ Ecrivains qui ont choisi de s'exprimer en français (et qui ne viennent pas de ces pays) 

 

- La vie devant soi de Romain Gary (Russie) par Laure

- La montagne de jade de Xiaomin Giafferi-Huang (Chine) par Minou

- Les cavaliers de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne

- Les désorientés d'Amin Maalouf (Liban) par Natiora

- Lira bien qui lira le dernier d'Hubert Nyssen (Belgique) par Laure 

- Syngué Sabour, pierre de patience de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Heide

- La malédiction de Hyam Yared (Liban) par Yv

 

Pour ce qui concerne Catherine, je renvoie à sa géographie qu'elle a construite à partir de ses anciens articles. J'ajoute à présent ses nouveaux articles.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre car il n'y a aucune contrainte à adhérer à notre "communauté". Uniquement, m'informez quand vous publiez un article sur un auteur francophone (hors français de métropole).

Valentyne a publié un article sur Joseph Kessel et Laure doit en écrire un pour le 15 janvier.

Si cela vous intéresse, on pourrait en avril prochain, lire un livre de l'auteur au choix et le présenter sur son blog et le rattacher à ce challenge.

Bonnes lectures francophones,

Denis

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