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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 09:00

Voici un article repris de France TV

http://www.francetv.fr/culturebox/albert-camus-fete-son-centenaire-en-librairie-132671

Le centenaire d'Albert Camus fêté en librairie

Publié le 20/02/2013 à 17H52, mis à jour à 19H33

Albert Camus en 1959

Albert Camus en 1959

 

Avorté dans l'œuf, le projet d'exposition dans le cadre de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture. Le choix du responsable, d'abord l'historien Benjamin Stora puis Michel Onfrey, a créé de telles tensions que l'exposition a tout bonnement été annulée. Cette exposition était le seul événement prévu pour célébrer l'anniversaire de la naissance de Camus. Une seule exposition prévue pour l'instant, à Aix en Provence, à la bibliothèque Méjanes, Les recueils d'Albert Camus, jusqu'au 6 avril.

Camus sous tous les angles

En librairie l'intellectuel aura une belle place dans les mois qui viennent : les éditions Philippe Rey annoncent un ouvrage collectif, "Pourquoi Camus", sous la direction d'Eduardo Castillo, une vingtaine d’écrivains, professeurs ou journalistes racontent chacun "son" Camus : Alexis Jenni débusque un Camus silencieux sur la guerre d’Algérie, Pierre-Louis Rey s’intéresse au rôle du football, de l’esprit d’équipe et d’amitié dans la formation de l’écrivain, Jean Rouaud, analyse la prégnance de la misère dans "Le premier homme" ; Macha Séry définit le Camus journaliste... Tous expriment leur admiration pour Camus et ce qu'ils lui doivent.

 

Portrait d&#39;Albert Camus, à qui l&#39;Académie suédoise vient d&#39;attribuer le Prix Nobel de littérature (17 octobre 1957) <br /> © AFP
Portrait d'Albert Camus, à qui l'Académie suédoise vient d'attribuer le Prix Nobel de littérature (17 octobre 1957) © AFP

 


Camus décortiqué

Dans "Albert Camus, un portrait" (Fayard), à paraître en mars, Baptiste-Marrey évoque ses rencontres avec l'écrivain dans les années 50. En mars également, Eyrolles publie "Citations de Camus expliquées", de Jean-François Mattéi, auteur également de "Comprendre Camus", avec l'illustrateur Aseyn (Max Milo, collection essais graphiques). "Ecrits libertaires" regroupe les pensées et engagements de l'écrivain (Indigène), qui paraîtra en avril. A noter également en poche, Folio prévoit de publier les "Carnets" en trois volumes sous coffret et les "Journaux de voyage", ainsi qu'une édition collector de "L'Etranger".

Camus raconté et Camus en BD

L'adaptation de "L'étranger" en BD, par Jacques Ferrandez, sortira le 12 avril chez Gallimard, collection "Fétiche

 

 &quot;L’étranger&quot;, Albert Camus © Jacques Ferrandez / Gallimard - Fétiche
"L’étranger", Albert Camus© Jacques Ferrandez / Gallimard - Fétiche

 

Francis Huster prend la plume pour raconter la vie de l'homme engagé, sous la forme d'un monologue ("Albert Camus, un combat pour la gloire", Le Passeur, 28 mars).

 

  

 




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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 22:30

 

Bonjour minuit de Jean Rhys (Denoël & d'ailleurs - 223 pages)

Traduit de l'anglais par Jacqueline Bernard

Titre original : "Good morning midnight"

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"Bonjour minuit" est paru en Angleterre en 1939, puis publié en France en 1969 dans la collection LN de Maurice Nadeau, très renommée pour ses audaces littéraires

 

Denoël l'a republié en 2001, avec une préface de Geneviève Brisac. Elle écrit que "Bonjour minuit" n'avait pas eu de succès à sa sortie et qu'il a mis 30 ans à être publié en France.

Jean Rhys disait de son roman : "Les gens le trouvent trop triste, je ne sais pas pourquoi. Je ne voulais pas montrer les choses sous un jour particulièrement noir. Il me faut reconnaître que mon livre en a vu de toutes les couleurs. On me conseille d'être moins sinistre alors que je veux simplement raconter quelque-unes des choses qui me sont arrivées, telles quelles".

L'auteur indique clairement que certaines scènes sont autobiographiques.

Sasha Jansen est l'héroïne de ce roman. Elle a changé de nom pour revenir en France où elle avait vécu autrefois. Elle travaille dans une maison de mode à Paris et se montre bien malhabile quand le patron anglais lui demande de porter un pli au caissier, ce qui lui vaut de perdre son emploi.

Elle s'installe à l'hôtel et va d'hôtel en hôtel mais toujours sur la rive gauche, "sa rive", celle où elle se sent le mieux. Montparnasse, Saint-Michel... Elle manque d'argent mais heureusement va toucher un petit héritage qui lui assure une partie de son quotidien. L'alcool fait aussi partie de ses compagnons de vie.

Elle s'était marié avec Enno et avait ainsi vécu à Paris avec lui quelques années. L'enfant qu'elle eut de lui ne survécut pas et entretemps, il avait fui Paris et sa femme.

Sasha est très séductrice, mais au dernier moment elle ferme la porte de sa chambre aux hommes, dont un qu'elle surnomme le "gigolo".

Les amis et amies vivent autour d'elle mais elle se montre toujours très indépendante. Une femme moderne dans ce monde de l'entre deux guerres...

Beaucoup d'humour dans le roman et un style très particulier, fait souvent de répétitions. Sasha joue et gagne souvent même si elle sent qu'elle agit contre nature.

Un exemple de son style simple, efficace à couper le souffle:

Page 19 : "Je vais entrer boire un Pernod. Un seul, une seule fois, pour me porter bonheur... Je vais boire au Miracle. Au Miracle, dirai-je...

Entre un homme qui a l'air d'un Arabe, accompagné d'une jeune fille à lunettes mélancolique.

- La vie est difficile, dit l'Arabe.

- Oui, la vie n'est pas facile, dit la jeune fille.

Longue pause.

- Il faut beaucoup de courage pour vivre, dit l'Arabe.

- Je crois bien, dit la jeune fille, hochant la tête et claquant la langue.

Ils finissent de boire leur vermouth et s'en vont et je reste seule dans une grande pièce propre et vide..."

Page 85 : " En ressortant de la place de l'Odéon, je me sens heureuse grâce à mes nouveaux cheveux et à mon chapeau neuf et au bon repas et au vin et à la fine et au café  et à l'odeur de la nuit à Paris. Ce soir je ne vais pas aller dans un de ces sales petits bistrots. Non ce soir j'irai quelque part où il y a de la musique, où je serai avec beaucoup de gens, quelque part où l'on danse. Mais où?  Toute seule, où aller? Je vais d'abord boire encore un verre , puis j'y réfléchirai."

Ces deux extraits montrent bien le ton du roman : une femme seule face à elle-même qui observe les autres, est attentive à son apparence et se réfugie dans l'alcool. Et c'est aussi un livre de l'errance dans Paris.

Pas très gai mais sauvé par l'humour qui faire sourire le lecteur, "Bonjour minuit" est un grand moment littéraire.

 

Jean Rhys (1890-1979) est restée 27 ans sans publier de livre après ce roman. Un long silence et une longue absence avant de publier en 1966 Wide Sargasso Sea qui se passe à la Jamaïque et à la Dominique dans les années 1930. C'est une complète rupture avec son oeuvre antérieure car alors elle revient à ses origines antillaises... Ceci montre la force de "Bonjour minuit", un livre d'une fin d'écriture.

A lire absolument quand on aime la littérature la plus sobre et la plus aboutie.

Bonne lecture,

Denis

 

Livre lu dans le cadre du challenge d'Anis (Litterama) : "Lire avec Geneviève Brisac" 

  Challenge-Genevieve-Brisac-2013.jpg 

   

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 22:09

Pour les amateurs de littérature américaine, comme je le suis moi-même, deux revues de février 2013 à ne pas manquer :

 

 

Tennessee Williams : l'écriture du désir

Magazine Littéraire (février 2013)

 

Un auteur un peu oublié à redécouvrir grâce à ce dossier passionnant. Né en 1911 et mort en 1983, il a surtout écrit des pièces de théâtre dont le plus que célèbre : "un tramway nommé désir" immortalisé par Marlon Brondo et Vivien Leigh dans le film d'Elia Kazan.

 

 

Et puis, un hors-série intégralement consacré à Philip Roth par le Monde :

 

Et oui, un des plus grands écrivains américains vivants, Philip Roth dit avoir renoncé à écrire après la publication de son dernier roman : Nemesis

Je renvoie à l'article du numéro mis en ligne sur le site du Monde :

http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/14/philip-roth-je-ne-veux-plus-etre-esclave-des-exigences-de-la-litterature_1831831_3260.html

 

Ne soyons pas nostalgiques car les livres de l'auteur sont "immortels" et nous pourrons les lire, les relire.

Bonnes lectures,

 

Denis

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 20:58

Annonce de la sortie d'un nouveau livre :

 Prends-moi la moi de Patrice Guirao qui semble être passionnant.

 L'auteur a publié deux livres à Tahiti, où il vit et il a écrit de nombreuses chansons pour des chanteurs aussi différents que Johnny Haliday, Jane Birkin ou Art Mengo.

"Prends-moi la main"
Le nouveau thriller de Patrice Guirao.

Bob Bennett, un professeur de l’université de médecine de Boston est retrouvé mort dans le labo de la fac de médecine de Boston. On lui a coupé les deux mains.... Le fils de Bennett, Dylan est soupçonné.

 Un homme se suicide. Un déséquilibré assassine sa famille. Des tests ADN prouvent que plusieurs couples ne sont pas les parents de leurs propres enfants. Une secte dirigée par un illuminé Lucien et un escroc handicapé Chris est impliquée dans le scandale.

Elsa une femme de ménage issue de Roxbury, prête à faire des révélations est torturée chez elle, on lui a broyé les deux mains. Le passé remonte à la surface avec ses relents nauséabonds. Boston la sombre nous entraîne dans les bas-fonds de l’âme humaine. Elle nous dévoile un monde dont le vernis craque. Qui manipule qui ? Qui meurt pour qui ? Quelle est cette dette qui plombe les uns et profites aux autres ? Qui est derrière ce chaos qui ébranle la société Bostonienne. Charles River charrie des cadavres et des amours en décomposition. Les lieutenants Dan Mac Kovec et Jade Disalvo nous prenne par la main et nous conduise à toute allure entre Charleston, Beacon Hill, Est Cambridge, et Roxbury dans une enquête menée au frontière du réel.

 Patrice Guirao entraine le lecteur dans un thriller sombre et sans compromis au coeur de Boston.

LES PERSONNAGES

Dan Mac Koveck. Devenu inspecteur parce qu’il ne pouvait en être autrement. Son histoire personnelle est lourde d’un drame familial qui a brisé son enfance et orienté sa vie. Une culpabilité qui le ronge et qui au fil du temps est devenue un frein à sa vie affective semée d’échec et un moteur à sa vie professionnelle. Il ne lâche aucune enquête comme si son salut en dépendait, comme si sa faute ne serait jamais pardonnée tant qu’un criminel roderait encore dans Boston. Jade Disalvo. Jeune recrue de la police de Boston fait équipe avec Dan. C’est une jeune femme vive et attachée au devoir. Chargée de famille, elle élève son jeune frère et s’occupe de ses grands-parents qui n’ont plus qu’elle pour les soutenir, Jade a toujours fait passer leur bonheur avant le sien. Son métier de flic est la colonne vertébrale de son univers et Dan pourrait bien être l’homme qui saura la rendre à elle même.
 Chris Sheller. Enfant surdoué. Il est aujourd’hui un homme d’une acuité exceptionnelle. Son handicap de naissance qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant ne l’a pas empêché de suivre un cursus universitaire sans faille qui lui permettrait une position sociale enviable, mais il lui préfère les chemins de traverses. Un être ambigu à la recherche d’un monde dans lequel sa place serait celle que fait l’amour à ceux qui sont aimés. Prends-moi la main (Format Kindle) Très bon polar, bien écrit, bon rythme, intrigue bien construite, suspens maintenu jusqu'au bout. A lire d'une traite, nouvel auteur prometteur.

Un extrait
http://www.bookly.fr/sites/default/files/extraits/ebook/Prendsmlm1/index.html

Où l’acheter ?
https://itunes.apple.com/fr/book/prends-moi-la-main/id579226377 et sur
http://www.amazon.fr/Prends-moi-la-main-ebook/dp/B00A6TFKRI

  • cover
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 20:50

 

 

Et voici la réponse à la première phrase suivante :

 

" On oublie volontiers qu'en moyenne nous mourrons sept fois plus lentement que nos chiens."

 

Jim Harrison : La route du retour (The road home)

 

Un des grands livres de Jim Harrison publié en France en 1998.

Je renvoie à ce lien pour en savoir plus sur ce roman :

http://jimharrison.free.fr/ResumeRouteRetour.htm

 

Deux gagnantes cette semaine car les réponses ont été "simultanées" et nous n'allons pas tirer au sort : donc Valentyne et Iloucat sont déclarées vainqueurs ex-aequo.

Merci de nous donner votre adresse par le biais de "contact" sur le blog pour vous envoyer votre "récompense".

Merci encore pour avoir participé à ce petit jeu qui permet de mettre en valeur un livre, et celui-ci est de très grande qualité littéraire.

Denis et Fabienne

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Published by DENIS ET FABIENNE - dans JEUX POUR LE PLAISIR
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 10:24

 

première phrase roman célèbre

  

" On oublie volontiers qu'en moyenne nous mourrons sept fois plus lentement que nos chiens."

 

Merci de me donner le titre du livre ainsi que l'auteur.

Petit cadeau surprise pour la 1ère bonne réponse !

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Published by FABIENNE - dans LITTERATURE
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 10:18

Cela fait un moment que je n'en avais pas publiées mais une petite pensée à lire ou à méditer, ça fait du bien !

BON DIMANCHE à toutes & tous !!!

 

citation-ami-dupuis.jpg

  

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 22:35

Ecrivain et oiseau migrateur d'Alain Mabanckou

(André Versaille éditeur - 192 pages - Septembre 2011 -

 collection "Chemin faisant")

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C'est mon troisième partenariat avec André Versaille éditeur, autour de cette très intéressante collection "Chemin faisant" :

- Gilles Lapouge : le flâneur de l'autre rive

- Jean-Claude Carrière : désordre

Et comme pour les deux précédents ouvrages lus, celui-ci est passionnant.

Toujours le même principe : l'auteur présente des "fragments de vie" par courts chapitres classé de A à Z.

"Ecrivain et oiseau migrateur" d'Alain Mabanckou débute par "Algérie (souvenirs d')" et se termine par "Zembla, le héros de mon enfance".

L'auteur nous promène dans son univers très littéraire, ce qui n'est pas étonnant. La francophonie y est très présente puisque l'auteur, d'origine congolaise, parle régulièrement de ses amis de la négritude, d'Afrique ou d'ailleurs.

Ainsi, parmi les entrées : Diop (Boubacar Boris); Frankétienne (le chapeau de ); Kourouma (Rencontres avec Ahmadou); Laferrière (lettre à); U Tam'si (La voix de Tchicaya); Victor (Gary), le king créole...

J'ai ainsi découvert nombre d'écrivains africains que je lirai avec plaisir, revenant alors à ce livre pour me remémorer ce qu'en aura dit Alain Mabanckou.

Exemple : "Laye (Camara), l'extraordinaire écrivain guinéen" (page 91-92)

"Auteur qui ne me quitte jamais. Né en Guinée-Conakry en 1928 et mort en exil au Sénégal en 1980, traqué par le régime guinéen du dictateur Sékou Touré, qui refusera que les cendres de l'écrivain soient rapatriées dans sa terre natale. Ce qui le rendit célèbre dans nos écoles primaires d'Afrique fut surtout le poème qui précédait son roman "L'enfant noir", intitulé tout sobrement "A ma mère"... Pour moi Laye était devenu à la fois un père, un compagnon et un confident... Avec son roman "L'enfant noir, Camara Laye a sans doute écrit l'oeuvre la plus indépendante et la plus intemporelle de la littérature africaine..."  

Si après avoir lu cela, vous n'avez pas envie de plonger dans l'oeuvre de Laye et l'univers littéraire d'Alain Mabanckou, c'est que vous n'avez pas une "âme littéraire"!!!

 

La francophonie est au coeur de ce livre et l'auteur préfère de parler de "littérature-monde en langue française" que de littérature francophone.

Page 111 : "Elle (la littérature-monde) part du constat qu'il nous faut désormais imaginer l'écrivain dans sa "mobilité" et dans l'influenceque suscite en lui l'émerveillement de ce qui ne vient pas forcément de son univers... La "littérature-monde en langue française"est la reconnaissance et la prise de conscience de notre apport à l'intelligence humaine par cet outil qu'est la langue française, cet outil que beaucoup ont hérité de manière conflictuelle, d'autres par choix, d'autres encore parce que leurs ancêtres étaient des gaulois - mais faut-il passer notre existance à accuser le passé ou à bâtir un avenir?..."

 

Merci M. Alain Mabanckou, pour ce livre intelligent, "ivre" de littéraire, donnant encore plus envie d'être un "compagnon" de votre route au coeur des livres et de la littérature francophone, que vous enseignez aux Etats-Unis d'Amérique, et qui vient du plus profond de vous-même. 

Et encore merci aux Editions André Versaille pour ce riche partenariat.

Bien sûr, je rattache ce livre au challenge "littérature francophone d'ailleurs" que j'anime sur ce blog.

   

 

Bonne lecture,

Denis

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 10:31

ATOM[KA] de Franck Thilliez

 (Fleuve Noir - 600 pages - septembre 2012)

                                                                            --------------------

Je ne connaissais Franck Thilliez que de nom, et grâce aux éditions Fleuve Noir, j'ai pu lire ce livre et ainsi faire connaissance avec le commissaire Franck Sharko et son épouse le lieutenant Lucie Henebelle. Et j'avoue avec été "envahi" par cette folle histoire au point, ce qui est rare chez moi, de vouloir avancer dans la lecture pour en savoir plus. Car à chaque chapitre, de nouveaux éléments de l'enquête se révèlent à nous et c'est alors la spirale du suspens.

74 chapitres et 600 pages de folie. Deux histoires s'enchevêtrent sans pour autant que le lecteur soit perdu. Sharko est lui-même visé dans la deuxième enquête qu'il mène où les meurtres se suivent, réveillant une vieille affaire, celle de l'ange rouge qui a emprisonné Suzanne pendant 6 mois, elle était la première femme de Sharko. Le "flic" a lui-même tué cet Ange rouge, mais son disciple revient et menace sérieusement Sharko et Lucie. Sharko avance sur cette affaire secrètement, ne laissant rien filtrer.

Mais l'affaire principale concerne le nucléaire et une certaine affaire "Tchernobyl" qui refait surface 26 ans après le drame ukrainien... Un journaliste, Christophe Gamblin a été assassiné. Une journaliste Valérie Duprès a disparu brutalement, alors qu'elle était en contact avec Gamblin, comme quoi, l'affaire qu'ils suivaient devaient être bien "dangereuse". Des meurtres, des histoires de congélation... vont surgir... Un imbroglio que va conduire notre couple policier à Chambéry, aux USA (Lucie y va seule) et enfin en Ukraine...

Il n'est pas question ici de donner plus de précisions pour ne pas tuer le suspens, souvent intenable, car il y a des morts atrocement mutilés, refroidis... Chut, il faut lire ce livre tellement il est prenant et bien conduit. Bien écrit également... Un livre de grande qualité et de grande intensité...

 

Atom[ka] est le 11e roman de Franck Thilliez, né en 1973 à Annecy et devenu maître du thriller scientifique.

Encore merci aux Editions Fleuve Noir et à Laura de Athomedia pour m'avoir adressé ce thriller.

Bonne lecture,

Denis

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 20:50

 

(Photo Internet)

Voilà un tag sympa !! qui a déjà fiat le tour de presque tous les blogs amis : Nina, Laure et Litterama notamment m'ont tagué.

Voilà mes réponses :

Décris toi ? La cantatrice chauve (Eugène Ionesco) (devrait être le chanteur chauve, bien sûr, je m'en arrache les cheveux)

Comment te-sens-tu ?  L'encre de la mélancolie (Jean Starobinski)

Décris où tu vis actuellement : Rue des boutiques obscures (Patrick Modiano)

Si tu pouvais aller n'importe où, où irais-tu ? Voyage à Rodrigues (J.M.G. Le Clezio)

Ton moyen de transport préféré : Zazie dans le métro (Raymond Queneau) (devrait être Denis dans le métro, bien sûr et Queneau est havrais comme moi alors... autant se retrouver dans un métro, même si ce n'est pas le paradis...)

Toi et tes ami(e)s vous êtes : L'ami retrouvé (Fred Uhlman) car on a des amis perdus et retrouvés régulièrement

Comment est le temps ? La Pluie d'été (Marguerite Duras) (en Normandie, la pluie est "éternelle")

Ton moment préféré ? La promesse de l'aube (Romain Gary)

Qu'est la vie pour toi ? L'espoir (André Malraux)

Quelle est le meilleur conseil que tu as à donner ? Révolution non-violente (Martin Luther King)

Ta peur ? La peste (Albert Camus) celle plus largement qui empoisonne la vie quotidienne

Ta pensée du jour ? Les rêveries du promeneur solitaire (Jean-Jacques Rousseau)

Comment aimerais-tu mourir ? Les yeux ouverts (Marguerite Yourcenar - entretiens avec Matthieu Galey)

La condition actuelle de ton âme ? Le mythe de Sisyphe (Albert Camus) - rouler son rocher à l'infini...

Je ne tague personne... A chacun de choisir ou non de se prêter à ce jeu très révélateur de notre état d'esprit au moment de le faire.

Denis

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