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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:06

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

Voici le neuvième récapitulatif des articles publiés par Claire, Catherine, Heide, Natiora, Philisine Cave, Minou, Yv, Achille 49, Valentyne, Laure, Angeselphie, Opaline, Philippe et moi-même en "littérature francophone d'ailleurs" selon la géographie que j'ai proposée.
Nous sommes seize à présent.
J'ai également créé sur facebook un groupe littérature francophone d'ailleurs dans lequel vous pourrez mettre vos articles et éventuellement créer un forum de discussion. https://www.facebook.com/groups/314748795298305/
5 nouveaux articles pour cette période : 1 pour la Belgique (Patrick Dupuis par Minou), 3 pour le Canada (Catherine Mavrikakis, Isabelle Berrubey et Kim Thuy par Laure), (Dieudonné Niangouna) et 1 pour les francophones d'ailleurs (Simenetta Greggio).

1/ Littérature des pays où le français est la langue maternelle des écrivains :

Belgique :

- Jolie libraire dans la lumière de Franck Andriat par Philisine Cave

- Passés imparfaits de Patrick Dupuis par Philisine Cave et Minou

- Trois ombres au soleil de John Henry par Philisine Cave

- Le grand menu de Corinne Hoex par Minou

- Bjorn le morphier de Thomas Lavachery par Angeselphie

- La méridienne du coeur d'Aurelia Jane Lee par Minou

- Barbe bleue de Amélie Nothomb par Natiora et Angeselphie

- Sur la pointe des mots de Marie France Versailles par Minou et Philisine Cave

- Eros en son absence de Sandrine Willems par Minou

Suisse :

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert par Philisine Cave

- Quidam de Thierry Luterbacher par Natiora

- Le silence d'Ilona de Vincent Philippe par Natiora

Québec et Canada :

- Sous le manteau de silence de Claire Bergeron par Angeselphie

- Les maîtres de la pierre d'Isabelle Berrubey par Opaline

- La constellation du chien de Pascal Chevarie (théâtre) par Catherine

- Marraine d'Hélène Koscielniak par Opaline

- Présence de l'absence de Rina Lasnier par Heide

- La marche en forêt de Catherine Leroux par Denis

- Les derniers jours de Smokey Nelson de Catherine Mavrikakis par Anis

- Ru de Kim Thúy par Minou et Laure

 

2/ Littérature des pays où le français s'est développé comme langue de colonisation, et subsiste comme langue de culture ou de communication :

Afrique Subsaharienne :

- Solo d'un revenant de Kossi Efoui (né au Togo) par bonheur de lire

- L'étrange rêve d'une femme inachevée de Libar Fofana (né en Guinée) par Claire

- Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane (née au Sénégal) par Philisine Cave

- Le socle des vertiges de Dieudonné Niangouna (né au Congo) par Denis

- Un fou noir au pays des blancs de Pie Tshibanda (né au Congo) par Angeselphie

 

Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) :

- La bohémienne endormie d'Hubert Haddad (Tunisie) par Minou

- L'automne des chimères de Yasmina Khadra (Algérie) par Angeselphie

- L'équation africaine de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide

- Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide, Minou et Philisine Cave



Pays de la péninsule indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos) :

 

3/ Littérature des îles

Iles créoles :

Antilles :

- Une saison au Congo d'Aimé Césaire par Denis

- La lessive du diable de Raphael Confiant par Denis

Haïti :

- Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière par Natiora

- Les immortelles de Makenzy Orcel par Philisine Cave et Yv

Iles de l'océan indien :

 

4/ Ecrivains qui ont choisi de s'exprimer en français (et qui ne viennent pas de ces pays)

 

- La vie devant soi de Romain Gary (Russie) par Laure

- La montagne de jade de Xiaomin Giafferi-Huang (Chine) par Minou

- Col de l'ange de Simonetta Greggio (Italie) par Laure

- L'armée de l'ombre de Joseph Kessel (Russie) par Laure

- Les cavaliers de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne

- Les désorientés d'Amin Maalouf (Liban) par Natiora

- Lira bien qui lira le dernier d'Hubert Nyssen (Belgique) par Laure

- Syngué Sabour, pierre de patience de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Heide

- La malédiction de Hyam Yared (Liban) par Yv

 

Pour ce qui concerne Catherine, je renvoie à sa géographie qu'elle a construite à partir de ses anciens articles. J'ajoute à présent ses nouveaux articles.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre car il n'y a aucune contrainte à adhérer à notre "communauté". Uniquement, m'informez quand vous publiez un article sur un auteur francophone (hors français de métropole).

 

N'oubliez pas notre lecture commune d'avril 2013 à partir d'une oeuvre de Joseph Kessel .

Bonnes lectures francophones,

Denis

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:43

 

 Roger Maudhuy a eu la gentillesse de m'envoyer ce livre sur les chats que j'ai feuilleté et que j'espère lire au plus vite

dès que j'aurai terminé mon livre en cours.

 

 

 

 

EDITIONS Pimientos ( Janvier 2013 )

 

 

Roger Maudhuy est un enquêteur de terrain. Il circule dans les villages, s'assied dans les cafés, interroge les " anciens ", passe voir monsieur le curé, s'enferme à la bibliothèque diocésaine pour y dénicher quelque revue posée sur une étagère et oubliée là depuis 1910.

Autant dire qu'il a croisé un certain nombre de chats que vous ne rencontrerez pas ailleurs.

Chats cornus, chats nageurs, chats - fées, chats sorcières ou chats du diable...

Mais aussi chats de grenier, chats qui parlent, chats qui protègent, qui ramènent la fortune à la maison,

ou qui vivent des aventures extraordinaires ...

Noirs ou blancs, roux ou tigrés, chat chasseurs ou chats chassés, ces compagnons immémoriaux,

furtifs et insondables, gardent leur part de mystère ...

Depuis toujours, les hommes inventent mythes et légendes dont ils sont les héros...

Dans ce livre prenant, l'auteur, sur la base d'enquêtes inédites, d'archives ou de documents négligés,

nous rapporte histoires et " racontotes " qui peuplent l'inconscient collectif.

 

Un livre que je conseille vivement aux passionné(e)s

de ces chers félins !!!

 

 

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Published by FABIENNE - dans AUTOUR DES CHATS
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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:17

 

première phrase roman célèbre

 

 

Et voici une nouvelle phrase :

 

" Cette histoire ne m'appartient pas, elle raconte la vie d'un autre."

 

Merci de me donner l'auteur et le titre du livre!

La 1ère personne à me donner la bonne réponse recevra

un lot de 10 marque-pages.

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Published by FABIENNE - dans LITTERATURE
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 20:57

Dans le cadre des lundis philo de  Heide

LundisPhilo.jpg

 

voici ma 8e contribution autour du thème mensuel

(premier lundi de chaque mois) ce mois-ci : Freud et la psychanalyse

Le malaise dans la culture de Sigmund Freud (1930) -

(GF Flammarion - 210 pages - janvier 2010)

Traduit de l'allemand par Dorian Astor

 

Pour cette thématique autour de la philosophie, j'ai choisi ce livre assez peu connu de Sigmund Freud. Il reconnait lui-même que ce livre n'apporte pas d'éléments très nouveaux par rapport à tout ce qu'il a écrit sur la psychanalyse.

Freud philosophe? Sans doute un peu car la psychanalyse est une philosophie, oserons-nous dire. Et dans ce livre, il ne prend pas de écas cliniques" mais "théorise" la notion de culture et de psychanalyse. 

Freud ne voulait pas que" la psychanalyse soit la bonne à tout faire de la psychiatrie".

Il écrit à Lou Andréas-Salomé : "ce livre traite de la civilisation, du sentiment de culpabilité, du bonheur et d'autres choses élevées du même genre et me semble, assurément à juste titre, tout à fait superflu par rapport à mes travaux antérieurs qui procédaient toujours de quelque poussée interne".

La culture est un sujet difficile dans le contexte de la montée du nazisme en Allemagne et qui inquiète Freud. Ce livre est donc plutôt pessimiste. Ainsi, Freud parle de la sortie de la souffrance. En dehors, des drogues, destructrices, la création artistique est une forme qui permet d'exprimer sa souffrance. Il convient de transformer la réalité en cherchant le beau, d'où le concept de "culture", propre à l'homme.

Il revient au fondement de la psychanalyse au chapitre VI en analysant sa théorie des "pulsions". Pulsion de vie, de mort...

Un livre décousu, pessimiste,  qui montre un Freud quelque peu inattendu. La longue introduction de Pierre Pellegrin aide à mieux comprendre l'esprit de ce livre.

Bonne lecture,

Denis

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 16:00

 

 

Le septième cercle d'Andréa H. Japp

 (Flammarion - collection Kiosque - 126 pages - mai 1998)

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Voici un polar français bien étrange.

Ann se réveille après un accident de voiture. Elle voit son mari, Simon, mort à côté d'elle et plus loin son jeune fils, Ethan. Elle ne peut rien pour eux et la voiture s'enflamme. Ann va culpabiliser en disant qu'elle aurait pu sauver au moins son fils. Mais on lui précisera qu'Ethan était déjà mort...

Ann se doit de se remettre de ce choc et de retourner travailler, même si son employeur lui laisse le temps qu'il lui faudra...

Et puis, Ann, installée à l'hôtel plutôt que chez elle, voit à la télévision que l'on parle du meurtre de Clara Saragan, une journaliste. Ann décide de savoir qui l'a assassiné.

Elle commence alors son enquête et trouve en Richard Codrington, un coéquipier inattendu, intrigué également, d'autant qu'il cosignait avec Clara la plupart de ses articles.

Et l'enquête commence. Ann va se rendre compte qu'un collègue à elle, Stanley Brydon, a rencontré Clara peu avant l'assassinat. Richard, surdoué de l'informatique fait ses recherches d'indices à partir des PC qu'il peut contrôler à distance...

126 pages très efficaces pour donner un suspens, qui, hélas, pour moi tourne court à la fin et nous laisse dubitatifs. Et autre question, pourquoi Ann s'intéresse à ce meurtre, alors qu'il n'y a aucun lien avec sa propre histore. Sauf qu'elle mène son enquête, après son malheur et veut comme exorciser l'accident, surtout qu'elle se sent coupable. Elle voulait tellement être rentrée pour ne pas louper un rendez-vous professionnel très important pour elle...

Le polar débute ainsi : "Fut-ce l'odeur écoeurante qui lui faisait remonter dans la gorge une salive mêlée de bile ou cette moiteur sur sa main qui la tira de son évanouissement?

Ann ouvrit les yeux mais ne vit rien qu'une sorte de brouillard obscur. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre que le martèlement chaotique qui l'assourdissait provenait des battements de son sang contre ses tympans".

Ce livre est bien écrit, bien construit. Seule la fin m'a déçu, alors que la chute d'un polar est ce qui comtpe le plus dans ce genre littéraire...

 

L'auteure est née en 1957 et a écrit de nombreux romans : polars, romans policiers historiques.

Elle est aussi la traductrice en français de l'oeuvre de Patricia Corwell sous le nom de plume d'Hélène Narbonne.

Bonne lecture,

Denis

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Published by DENIS - dans LITTERATURE
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 22:08

 

 

"La bibliothèque idéale" 1re partie : de 2000 av. JC au XVIIIe siècle

Hors-série Le Nouvel Observateur Janvier/février 2013

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J'ai acheté ce hors-série cet après-midi.

38 "chefs-d'oeuvre de la littérature universelle sont présenté dans ce hors-série. Un premier tome en attendant le second sur la période 19e-21e siècle.

Je ne citerai pas tous les livres présentés. Quelques-uns, pas tout à fait au hasard :

- L'Enéide présenté par Paul Veyne (qui vient de retraduire cette oeuvre)

- Don Quichotte par Mario Vargas Llosa

- Hamlet par Daniel Mesguisch

- Don Juan par Jacques Lassalle

- Les Fables de La Fontaine par Fabrice Luchini

- Les confessions de Jean-Jacques Rousseau par Serge Doubrovski

Sans oublier Le Cid, Les liaisons dangereuses, Candide, Gargantua...

Il y aurait de quoi faire un beau challenge littéraire sur les blogs avec ces oeuvres tellement essentielles à découvrir ou relire.

Pour 5 euros (pas plus pas moins), un petit bijou (sans pub en plus) de 100 pages, à garder près de soi. Et j'ai hâte que le 2e volume sorte...

Bonne lecture,

Denis

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 20:20

 

 

Les frères Karamazov de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (Omnibus)

Présenté et traduit du russe par Kyra Sanine

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Il fallait choisir une version et une traduction pour ce monument de la littérature mondiale et j'ai pris celle-ci car c'était celle qui était disponible à la bibliothèque. Il faut juste rappeler que André Markowicz a révolutionné la version française dans sa traduction pour Actes Sud.

Alors, c'est une vraie gageure de résumer en quelques phrases un texte de plus de 800 pages "serrées" dans la version Omnibus.

Très simplement, on pourrait dire qu'il y a un père : Fiodor Pavlovitch Karamazov, très peu sympathique voire complètement antipathique, très mauvais père, cupide... Et trois frères légitimes et un quatrième né d'une femme devenue folle et que Fiodor a confié à ses domestiques pour l'élever.

Trois frères donc : Dmitri (diminutif Mitia), l'aîné, en querelle avec son père pour l'héritage de sa mère que Fiodor a gardé pour lui seul. Et un montant de trois mille roubles aura toute sa "valeur" dans la suite du roman. Cet héritage sera une des clés du "parricide" dont il va être soupçonné plus tard; Ivan, tout comme Aliocha, est né d'une autre mère. Il est beaucoup plus raisonné que Dmitri et est progressiste, athée. Le plus jeune de ces frères "officiels" est Aliocha, très ancré dans la religion au point de vivre dans un monastère près du starets Zosime, sa "conscience", son "mentor".

Et le "batard" s'appelle Smerdiakov. Il est plutôt "voyou" et n'est guère aimé des trois frères. Le père s'en sert comme "domestiqu" et "homme à tout faire".

N'oublions pas quelques femmes qui ont toute leur importance dans ce "rapport de force" entre les Karamazov. Grouchenka est la maîtresse de Fiodor et de Dmitri, autrefois promise à un polonais qu'elle va retrouver pour le plus grand désarroi des Karamazov. Elle oscille entre l'un et l'autre et surtout se joue d'eux. Katarina Ivanovna est amoureuse de Dmitri mais elle n'est pas indifférente à Ivan qui lui montre de l'amour. Mme Khoklakhov et sa fille Lise ont un rôle moins important, sauf pour Aliocha car Lise lui dit l'aimer et il lui promet le mariage.

Tous les personnages principaux sont en scène. Zosime essaie de réconcilier la famille mais n'y parvient pas. Sa mort va troubler la ville entière et Aliocha en premier, d'autant que le statets lui a demandé de quitter le monastère après sa mort pour "vivre" une vie d'homme.

Le livre se tient sur une courte période et approfondit tous les dialogues, toutes les rencontres. Presque tous les dialogues sont "décalés", car on croit que les personnages vont aller dans un sens et ils vont dans une autre direction qui crée des tensions, des violences de paroles rudes, graves, qui laissent le lecteur amer. Là où l'on croit qu'une réconciliation pourra intervenir, le contraire se passe.

La folie, les délires, les pertes de conscience... sont présents constamment. Ivan a une fièvre qui le rend "fou" par exemple. Katerina a des crises également... Et puis, il y a le parricide, car c'est le thème central du livre. Dmitri est le coupable désigné, surtout qu'il a écrit une lettre en ce sens. Lors du procès et jusqu'au verdict, il va clamer son innocence. Smerdiakov pourrait être le meurtrier...

Parle-t-on encore de suspens aujourd'hui, car les classiques de la littérature n'ont généralement plus de secrets pour personne... Mais bon, j'y crois encore et toujours à l'innocence de Dmitri...

Albert Camus qui a adapté le roman au théâtre en 1938 préférait Ivan Karazamov aux autres personnages. C'est le personnage le plus "effacé" du roman. Autant honnête que Aliocha mais plus "discret", du moins c'est mon ressenti.

Ce chef d'oeuvre a inspiré nombre d'écrivains et de penseurs, dont Siegmund Freud (écrivant un article "Dostoïevski et le parricide"), Franz Kafka (touché par la haine vouée par les fils envers le père, qui le méritait bien compte tenu qu'il a "abandonné ses enfants pendant plusieurs années).

L'assassinat du père de l'écrivain par ses serfs serait pour quelque chose dans la genèse de ce livre.

Ce livre est d'une richesse absolue. D'une intelligence littéraire exceptionnelle, avec des digressions, des pensées profondes sur la religion, la politique et la littérature. Pouchkine est régulièrement cité.

Il faut de très longues heures de lecture, mais quel roman, quelle épopée russe...

 

J'ai lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune initiée par "le blog des livres qui rêvent" (qui n'a pas encore publié son article) et "métaphore" (qui a abandonné sa lecture). Valentyne y a participé et a publié un superbe résumé. De même pour Ingannmic (Book'ing) et Nathalie. 

 

 

lc-sapristi-mais-tu-nas-jamais-lu-ce-livre.jpg

 

Bonne lecture, (c'était une relecture pour moi 40 ans après une première lecture "adolescente")

Denis

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Published by DENIS - dans LITTERATURE
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 21:52

premiere-phrase-roman-celebre.jpg

 

La première phrase de ce petit jeu était :

 

" Mon cher Marc, Je suis descendu ce matin chez mon médecin

Hermogène, qui vient de rentrer à la Villa

après un assez long voyage en Asie."

 

C'est par une lettre que débute "Mémoires d'Hadrien" de Marguerite Yourcenar, roman paru en 1951.

 

 

La gagnante est danielle94 dont voici le lien vers son blog :

http://lambinette.over-blog.com/

 

Son très beau blog parle de broderie, de poésie, de nature, d'animaux.

Le texte que Danielle propose aujourd'hui est du romancier et poète belge Georges Rodenbach

Un écrivain surtout connu pour son chef d'oeuvre "Bruges la morte" et que nous avions présenté sur notre blog :

 

 

Félicitations à Danielle et allez lui rendre une visite sur son blog, vous ne serez pas déçus.

A très bientôt pour une nouvelle phrase...

Bonnes lectures,

Denis et Fabienne

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Published by DENIS ET FABIENNE - dans CITATIONS
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 20:35

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

Voici le huitième récapitulatif des articles publiés par Claire, Catherine, Heide, Natiora, Philisine Cave, Minou, Yv, Achille 49, Valentyne, Laure, Angeselphie, Opaline et moi-même en "littérature francophone d'ailleurs" selon la géographie que j'ai proposée.
 
Philippe du blog avisdelecture.com nous rejoint également. Il anime un autre challenge, mais celui-ci est spécialisé sur l'Afrique, ce qui signifie que les articles qui pourront concerner les deux challenges en même temps seront les bienvenus pour notre "partenariat". Pour 2013, il propose l'Afrique de l'Ouest. J'ai présenté son challenge hier sur le blog.
 
Nous sommes quatorze à présent.
 
J'ai également créé sur facebook un groupe littérature francophone d'ailleurs dans lequel vous pourrez mettre vos articles et éventuellement créer un forum de discussion. https://www.facebook.com/groups/314748795298305/
 
5 nouveaux articles pour cette période : 1 pour la Belgique (Corinne Hoex), 2 pour le Maghreb (Ce que le jour doit à la nuit de Khadra par Philisien Cave et Minou), 1 pour l'Afrique sub-saharienne (Dieudonné Niangouna) et 1 pour les français venus d'ailleurs (L'armée des ombres de Joseph Kessel).

1/ Littérature des pays où le français est la langue maternelle des écrivains :

Belgique :

- Jolie libraire dans la lumière de Franck Andriat par Philisine Cave

- Passés imparfaits de Patrick Dupuis par Philisine Cave

- Trois ombres au soleil de John Henry par Philisine Cave

- Le grand menu de Corinne Hoex par Minou

- Bjorn le morphier de Thomas Lavachery par Angeselphie

- La méridienne du coeur d'Aurelia Jane Lee par Minou

- Barbe bleue de Amélie Nothomb par Natiora et Angeselphie

- Sur la pointe des mots de Marie France Versailles par Minou et Philisine Cave

- Eros en son absence de Sandrine Willems par Minou

Suisse :

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert par Philisine Cave

- Quidam de Thierry Luterbacher par Natiora

- Le silence d'Ilona de Vincent Philippe par Natiora

Québec et Canada :

- Sous le manteau de silence de Claire Bergeron par Angeselphie

- La constellation du chien de Pascal Chevarie (théâtre) par Catherine

- Marraine d'Hélène Koscielniak par Opaline

- Présence de l'absence de Rina Lasnier par Heide

- La marche en forêt de Catherine Leroux par Denis

- Ru de Kim Thúy par Minou

 

2/ Littérature des pays où le français s'est développé comme langue de colonisation, et subsiste comme langue de culture ou de communication :

Afrique Subsaharienne :

- Solo d'un revenant de Kossi Efoui (né au Togo) par bonheur de lire

- L'étrange rêve d'une femme inachevée de Libar Fofana (né en Guinée) par Claire

- Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane (née au Sénégal) par Philisine Cave

- Le socle des vertiges de Dieudonné Niangouna (né au Congo) par Denis

- Un fou noir au pays des blancs de Pie Tshibanda (né au Congo) par Angeselphie

 

Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) :

- La bohémienne endormie d'Hubert Haddad (Tunisie) par Minou

- L'automne des chimères de Yasmina Khadra (Algérie) par Angeselphie

- L'équation africaine de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide

- Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide, Minou et Philisine Cave



Pays de la péninsule indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos) :

 

3/ Littérature des îles

Iles créoles :

Antilles :

- Une saison au Congo d'Aimé Césaire par Denis

- La lessive du diable de Raphael Confiant par Denis

Haïti :

- Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière par Natiora

- Les immortelles de Makenzy Orcel par Philisine Cave et Yv

Iles de l'océan indien :

 

4/ Ecrivains qui ont choisi de s'exprimer en français (et qui ne viennent pas de ces pays)

 

- La vie devant soi de Romain Gary (Russie) par Laure

- La montagne de jade de Xiaomin Giafferi-Huang (Chine) par Minou

- L'armée de l'ombre de Joseph Kessel (Russie) par Laure

- Les cavaliers de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne

- Les désorientés d'Amin Maalouf (Liban) par Natiora

- Lira bien qui lira le dernier d'Hubert Nyssen (Belgique) par Laure

- Syngué Sabour, pierre de patience de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Heide

- La malédiction de Hyam Yared (Liban) par Yv

 

Pour ce qui concerne Catherine, je renvoie à sa géographie qu'elle a construite à partir de ses anciens articles. J'ajoute à présent ses nouveaux articles.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre car il n'y a aucune contrainte à adhérer à notre "communauté". Uniquement, m'informez quand vous publiez un article sur un auteur francophone (hors français de métropole).

 

N'oubliez pas notre lecture commune d'avril 2013 à partir d'une oeuvre de Joseph Kessel .

Bonnes lectures francophones,

Denis

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 08:00

 

 

 

 

Dernière adresse d'Hélène Le Chatelier

(Arléa - collection 1er/mille - septembre 2009 - 96 pages)

 

Voici un premier roman passionnant et parfaitement bien écrit. Il est écrit avec le "je" de la narratrice, une vieille dame irlandaise, mariée puis veuve de Georges, dont elle a eu un fils.

Elle est venue habiter en France il y a bien longtemps à présent. Mais elle est de moins en moins indépendante car elle fait régulièrement des chutes, a dû s'équiper d'une canne. Sa belle-fille a même eu l'idée d'un boitier qui permet d'appeler les urgences en cas de difficulté majeure.

Elle sent alors que sa liberté est en train de disparaitre et l'irréparable arrive. Il faut partir en maison de retraite. Mais attention, en tant qu'anglophone, elle préfère de loin le mot de "nursing home". Ce "home" permet de s'imaginer avoir encore un "chez soi". Illusion, hélas, car ici, on n'a plus trop droit à la parole, on se robotise, plus de maquillage, par exemple. Ce sont les autres qui décident de ce que l'on fera et quand...

Cette femme, très lucide, a décidé de tout faire pur continuer à gérer son "mental", même si on pourrait la prendre pour démente...

Les souvenirs restent très vivants aussi...

Une narration bien menée, claire et poétique également. On a une empathie très forte pour cette vieille dame, "politiquement incorrecte" malgré les apparences. Et l'auteur sait bien ressortir ces qualités de discernement de la narratrice, sans concessions.

La page 62 montre bien cela :

"Nous y voilà. La fête va avoir lieu tout à l'heure. Je vois d'ici les sourires artificiels collés sur les visages des familles et du personnel. Dans le fond, tout le monde aura une seule préoccupation : trouver le temps de finir ses ahcats, ne pas être là.

Et puis il y aura ces ridicules chapeaux cartonnés que l'équipe de jour portait déjà au déjeuner, histoire de préparer le terrain pour nos esprits devenus trop lents. Ils iront même jusqu'à nous inciter à en porter nous-mêmes, pour nous arracher un sourire qu'ils n'auront jamais, et tenter de faire croire à tout le monde que c'est la fête, qu'il faut s'amuser, coûte que coûte. Vaille que vaille. Ils pousseront même sans doute la farce en allant les coller sur les têtes des plus grabataires, pauvres clowns sans maquillag, légumes inoffensifs, incapables de rebeller. En apparence.

Tout cela est vain."

Un livre fort. Vous aurez compris que c'est un vrai coup de coeur.

 Hélène Le Chatelier

 

Hélène Le Chatelier est née en 1974 à Bourges. Elle est designer et vit en Irlande. "Dernière adresse" est son premier roman. En espérant qu'il y en aura d'autres dans la veine de celui-ci.

Bonne lecture,

Denis

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Published by DENIS - dans LITTERATURE
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