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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:25

 

Expiation de Ian McEwan (Folio - 488 pages)

traduit de l'anglais par Guillemette Belleteste

Titre original : Atonement (2001)

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J'ai lu ce roman à deux titres : participation au mois anglais qui débute aujourd'hui

 

et la lecture commune du blogoclub

(pour moi c'est l'occasion du retour au club après une infidélité d'environ deux ans)

 

 

blogoclub

 

 

C'est toujours un plaisir pour moi de lire Ian McEwan, l'un de mes auteurs anglais favoris.

J'ai déjà lu et présenté sur le blog Samedi , Sur la plage de Chesil et Les chiens noirs.

Ce roman "Expiation" a fait l'objet d'un film que je n'ai hélas pas vu :

 

Reviens-moi

 

Définition de "atonement" en anglais : satisfaction, reparation, or expiation given for an injury or wrong.

D'où le titre en français.

Quant au titre du film, il reprend la phrase de Cecilia à la fin de ses lettres à Robbie Turner : "Je t'attendrai. Reviens."

Que raconte ce roman?

Briony Tally, jeune fille de 13 ans, éprise de littérature et d'écriture, a écrit une pièce de théâtre qu'elle fait lire à sa mère, malade, Emily, en honneur de son frère Leon qui doit bientôt rentrer après une longue absence. Elle a prévu de faire jouer la pièce "Tribulations d'Anabella" par ses cousins qui viennent également pour les vacances.

Mais, très vite, elle comprend qu'ils ne seront pas à la hauteur de ses ambitions. Ses cousins n'ont qu'une envie, aller plonger dans la piscine car il fait très chaud. C'est la canicule ici, tellement rare en Angleterre.

Cecilia, la soeur ainée de Briony, s'ennuie et elle lit "Clarissa" pour se distraire. Heureusement que la réunion de famille apporte un peu de distraction et de joie. Robbie Turner, le fils de la femme de ménage de Tally sera là aussi. Il envisage à présent de suivre des cours de médecine. Mr Tally a décidé de l'aider dans ses études et il est à présent comme le fils de la famille.

Briony qui a besoin de se distraire regarde par la fenêtre et elle voit de loin Robbie en compagnie de Cecilia. Elle ne comprend pas tout mais elle voit sa soeur à moitié dévêtue plonger pour ramasser des pièces d'un vase de très grande valeur. décidément, les adultes ont de drôles de moeurs. Robbie se raconte ensuite cet épisode où il a pu deviner le corps de Cecilia et se rendre compte alors qu'il aime ce corps qu'il connait depuis sa plus endre enfance.

Robbie a écrit une lettre à Cecilia et la fait porter par Briony. Cependant, il y avait deux versions dont une très vulgaire et très érotique, et c'est cette dernière qu'il a fiat passer. Alors, juste avant le repas Robbie et Cecilia vont ensemble dans la bibliothèque, mais Robbie est tot de suite rassurer, Cecilia lui montre tout son amour et ils s'embrassent, s'enlacent mais Briony les voit, ce qui les indisposent pendant le repas.

Mais le drame va surgir plus tard lorsque les jumeaux vont disparaitre. Tout le monde cherhce les enfants et là encore Brioni, l'enfant de 13 ans, qui continue à ne pas tout comprendre des adultes car pour elle les "corps à corps" sont des combats, non de l'amour, elle voit Lola avec un homme et pense à un viol. Mais le coupable qu'elle dénonce n'est pas forcément le vrai coupable. Ceci conduit Robbie en prison...

La deuxième partie du roman se passe pendant la débâcle de mai 1940. Robbie est militaire, car il  a été libéré, et l vit la triste retraite des armées devant l'avancée des allemands. Il convient de se replier vers Dunkerque avant d'embarquer vers l'Angleterre. Là, le roman est très réaliste, très documenté comme le rappelle l'auteur en fin de roman, dans ses remerciements. Scènes de désolation souvent dures pour lui et ses deux compagnons, Nettle et Mace. Des passages très forts en émotion, qui montent bien l'ambiance de l'époque et l'instinct de survie qui permet de s'en sortir.

La troisième partie nous montre Briony juste avant le Blitz, qui sera le bombardement intensif de l'Angleterre par l'aviation allemande. Briony a grandi, a compris son "crime" de 1935, mais que faire. C'est là que le terme d'expiation prend tout son sens. Elle est stagiaire infirmière et vit d'atroces moments, là aussi, très documentés et véristes de Ian McEwan. Comme Briony on est choqué des détresses de ces jeunes militaires qui pour beaucoup deviennent des scènes de mort annoncée. Et elle écrit à sa soeur car elle voudrait dire la vérité enfin. C'est tard, trop tard??? Ne dévoilons pas tout car l'art du romancier est de brouiller les pistes...

Ce roman est superbement écrit, avec des narrations croisées dans la première partie (mais toujours raconté par un narrateur) où l'on voit aussi les scènes à partir des bruits que repère Emily. C'est là un très beau passage parmi tant d'autres.

Ian McEwan a pris le pari de l'action romanesque "classique" pour un sujet qui n'est pas banal avec en plus le côté historique de 1940 si bien rendu. Ceci fait un roman de 500 pages qui se lit avec "passion" nous demandant souvent qui dit la vérité.

N'oublions pas la fin qui se passe en 1999... avec Bliony...

J'espère n'en avoir pas trop dit pour le suspens du roman mais ce livre est tellement riche qu'il faut aussi parler de toutes les étapes de cette fiction.

Troisième lecture de l'auteur, et troisième coup de coeur... Un auteur anglais de tout premier ordre à lire et relire.

 

Bonne lecture,

 

Denis

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 05:00

 

La mort dans les nuages d'Agatha Christie (Le Masques - les intégrales - tome 4)

Traduit de l'anglais par Alexis Champon

 

Je lis ce livre pour deux "challenges" :

 

Un mot des titres

 

Pour le 1er juin, il faut le mot mort dans le titre

 

et voici ma remière contribution au mois anglais du mois de juin

 

 

le mois anglais juin 2013

 

Et vous saurez tout sur la page facebook du mois anglais

https://www.facebook.com/groups/295105743832863/

 

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Il aura fallu que j'attende d'avoir vécu plus de 20 500 et quelques jours pour enfin découvrir l'éminent Hercule Poirot dans ses enquêtes.

Je n'étais pas fan de romans policiers d'où mon ignorance de cette littérature jusqu'à il y a 3 ou 4 ans. Depuis, j'essaie de me rattraper.

Et là, ce mois anglais m'a incité à vraiment découvrir Agatha Christie, et comme aperto-libro proposait de lire un livre dont le titre contiendrait le mot "mort", il était naturel que je lise ce livre de 1935 : "la mort dans les nuages".

Le titre est très éloquent : le vol Paris - Londres (ou plutôt Le Bourget - Croydon) et pendant que le "Prométhée" se dirige vers l'Angleterre, Mme Marie Morisot, dite Mme Gisèle est retrouvée morte par le stewart.

11 passagers, dont Hercule Poirot sont installés dans cette partie de l'avion. L'assassin est donc parmi ces voyageurs. Dès l'atterrissage, la police anglaise conduite par l'inspecteur Japp, mène 'enquête. Naturellement, le "petit belge" est immédiatement innocenté et autorisé à mener l'enquête pour la partie française en compagnie de M. Fournier, de la sûreté française, puisque la victime est de cette nationalité.

Alors, qui est cette Mme Gisèle? au pseudonyme qui pourrait faire penser qu'elle n'est pas ce qu'elle est véritablement : non, ce n'est pas une P... respectueuse, mais une usurière, qui est réputée pour prêter à des gens très riches, dont des anglais, d'où sans doute ce voyage à Londres !!!

Chaque suspect est interrogé et bien sûr chacun se déclare innocent.

Plusieurs pistes sont analysées : la sarbacane et le poison venus des "tropiques". Qui a pu se les procurer? Les explorateurs, les Dupont père et fils, sont les premiers suspects "de droit". Le Dr Bryant aurait aussi pu se procurer du poison...

Ensuite, qui a pu demander de l'argent à l'honorable française? Lady Horbury, sans doute, en froid avec son mari et très dépensière, voire Venetia Kerr une de ses amies ou James Ryder.

Et les autres? Ne semblent pas avoir eu de raisons de tuer Mme Gisèle, cependant Hercule Poirot préfère considérer que tous sont des criminels potentiels.

L'écrivain Daniel Clancy aurait pu vouloir tester une idée de roman, d'ailleurs il déclare utiliser ce meurtre pour son prochain roman.

Norman Gale, dentiste, perd sa patientèle car on ne veut pas aller chez un suspect. Il se console de cette situation en devenant amoureux e Jane Grey, la jeune coiffeuse qui a bénéficié d'un voyage dans le sud de la France et qui est rentrée également par ce vol meurtrier.

L'enquête est menée avec finesse par Hercule Poirot car il a le secret de trouver les détails que les autres ne voient pas. Il sait tendre des pièges pour resserrer son ou sa coupable vers le dénouement final.

Cette première rencontre avec Hercule Poirot ne sera pas la dernière car j'aime beaucoup ce personnage très perspicace.

 

Bonne lecture et bon mois anglais pour celles et ceux qui y participent,

Denis

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 20:18

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 20:08

Quelques photos prises le samedi 25 mai à Caen dans le cadre du Festival du livre  - Passages de témoins où nous allons depuis quelques années déjà!

 

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Le chapiteau situé dans la cour du chateau

 

 

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Envie de se détendre, de lire, des transats et des bancs

 

 

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Espace café

 

 

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Je suis toujours en admiration devant ces magnifiques couvertures colorées des Editions ZULMA

 

 

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Espace Café littéraire

 

 

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Toujours heureuse de revoir mon ami Robert De Laroche

 

 

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Denis m'a offert son dernier livre " LA SAISON DES CHATS "

 

 

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En sortant déjeuner je suis tombée nez à nez avec un écrivain que j'admire, et oui Fabrice Humbert,  tout sourire, très sympathique et d'une extrême gentillesse

 

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Photo souvenir d'une belle rencontre

 

 

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Très belle rencontre également dans le salon avec Alice zeniter, qui a écrit à l'âge de 16 ans son 1er livre, qui fut Prix de la ville de Caen.

 

 

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Café littaire animé par Karine Papillaud avec de belles rencontres sur le thème " Ecrire le monde "

- Aurélien Bellanger / La théorie de l'information ( Gallimard )

- Michelle Perrot / Mélancolie ouvrière ( Grasset )

- Anne - Marie Garat / Programme sensible ( Actes Sud )

 

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Café littéraire en présence de Fabrice Humbert qui nous a parlé de son dernier livre " Avant la chute " / Editions Le Passage

- Alice Zeniter / Sombre dimanche ( Albin Michel )

- Nicolas Jaillet / La maison ( Editions Rue du Départ )

 

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Fabrice Humbert 

 

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Une découverte pour Denis qui est Havrais d'origine 

" Le Territoire Littéraire  du Havre " dans la première moitié du XXe siècle sous la direction de Sonia Anton

  Prochainement, je vous présenterai les livres achetés au salon.

Fabienne

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 20:30

Dans le cadre des lundis philo de Heide

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voici ma 15e contribution avec "Le rire" d'Henri Bergson (PUF-Quadrige-157 pages)

la thématique d'avril concernait le rire mais je n'avais pas eu le temps de lire ce livre.

 

Le philosophe a réuni dans ce livre 3 articles parus dans la revue de Paris en février et mars 1899.

Il affirmeque le rire est "une espèce d'automatisme" et qu'il est "inconscient". Il ne faut pas oublier que l'inconscient a été étudié par Freud à partir de 1895. Cet essai est donc contemporain de la création de la psychanalyse.

Bergson étudie le comique des mouvements et pour ce faire il pose comme hypothèse, page 22, "Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l'exacte mesure où le corps nous fait penser à une simple mécanique".

Un corps mécanique, un rire inconscient. Alors, pourquoi rions-nous? On aurait envie de dire "bêtement" . Non spontanément et parce qu'il y a des éléments qui nous y conduisent.

Alors Bergson s'appuie esentiellement sur le théâtre pour étayer ses thèses.

En effet, le théâtre comique, celui de Molière aussi bien que le vaudeville, joue sur plusieurs registres : des effets de mouvements de corps, des gestes, mais aussi sur des répétitions de mots.

Pensez à "que diable allait-il faire dans cette galère!" plaqué comme un leitmotiv, cher à Wagner pour repérer ici les moments de rire, de comique.

Les quiproquos qui ont fait les beaux jours du théâtre de boulevard ont un effet comique indéniable. ONa le trompeur trompé aussi.

Bergson dit aussi à la fin de son essai que le rire peut s'apparenter au rêve et à la paresse.

Le rire peut surgir à tout moment dans les gestes, les mouvements, les paroles...

Pensez à quelqu'un qui tombe, c'est toujours comique alors que les conséquences peuvent être dramatiques.

Alors, pour retrouver le rire, faites comme Bergson, pensez au théâtre et à Molière :

 

 

 

 

Bonne lecture, et excusez moi de n'avoir pas été très comique dans cet article,

Denis

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 05:30

 

 

 

Simonetta Greggio - Les mains nues (Stock - 170 pages - février 2009)

 

Le bandeau de l'éditeur précise "la diable au corps" (référence explicite à Ryamond Radiguet et son "diable au corps". Et l'on peut ajouter que ce n'est pas faux.

 

Emma(nuelle) Adriansen, 47 ans,  est vétérinaire et vit seule. Passionnée par son métier, elle y consacre la majeure partie de son temps. Et soudain Gio(vanni), un jeune adolescent de 14 ans, qu'elle n'a pas vu depuis 10 ans, arrive chez elle.

Il est le fils de ses amis Raphaël et Micol et elle a toujours aimé s'occuper de lui à l'époque. Quant à lui, il lui avait dit l'aimer et vivre avec elle plus tard. Alors, son arrivée pourrait être la concrétisation de cette "promesse" d'un enfant de 3 ans !!!

Toujours est-il que le passé ressurgit et Emma ne peut s'empêcher de penser à l'amour fou qu'elle a eu pour Raphaël, même quand Micol est arrivée dans la vie de son "amant". Et ils avaient une vie assez débridée, proche du ménage à trois... 

Et puis, il y a 10 ans leurs chemins se sont séparés.

Le présent rattrape le passé. Gio a fugué et Emma veut absolument qu'il appelle ses parents pour dire où il est. Il vient perturber tout de même la vie solitaire d'Emma, qui aimait tant les petits-déjeuners tranquilles par exemple. Sans que l'on ait la connaissance exacte des relations qui ont pu s'installer entre Emma et Gio, on sait qu'elle aime regarder le corps de l'adolescent. Et il aime être près d'elle, de son corps... Des regards, des mots, des gestes. Et tout est dit avec pudeur, au point de laisser le doute dans l'esprit du lecteur quant à leur histoire...

Beaucoup de non-dit dans ce roman écrit avec sobriété par Simonetta Greggio, et dans lequel le passé et le présent interagissent. Emma pense aussi beaucoup au "Patron", Thomas d'Aurevilly (comme l'écrivain), chez qui elle a effectué ses stages de fin d'études de vétérinaires. Une réelle amitié les a unis avec une grande complicité et Thomas est toujours là dans les moments difficiles, et Emma en aura inévitablement avec cette histoire autour de Gio... Ne révélons pas tout de cette histoire, car il ya du suspens.

   

 

L'auteure, italienne, installée en France depuis 1981, écrit en français. Un français très pur, très clair et de belle facture, pour des moments souvent difficiles.

Quelques exemples :

Page 82 : "Le jour suivant papa m'avait appele pour me dire que maman avait glissé. Elle s'était blessée à la tête. Il m'avait avoué qu'elle avait déjà eu des évanouissements ces derniers mois".

Page 117 : "Ceux qui nous ont fait du mal conservent sur nous un pouvoir démesuré. Est-ce que c'est parce qu'on a souffert à cause d'eux qu'on les aime plus qu'on ne le voudrait? Où profitent-ils, justement, de ce qu'on les aime trop pour nous blesser?".

 

Les allers-retours entre présent et passé ralentissent le déroulement du présent et sont parfois "lassants". Toutefois, le récit reste "passionnant" malgré la gravité du sujet traité avec délicatesse, comme je le disais. Sans être un coup de coeur, je recommande la lecture de ce roman.

J'inscris ce livre dans le challenge "littérature francophone d'ailleurs"

 

 

Et j'ai également lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune avec Laure, Lilou soleil et l'Or

 

Bonne lecture,

Denis

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 17:18

Voici le message "encore tout chaud" que je viens de recevoir de Virginie Symaniec, l'éditrice du "Ver à soie éditions":

 

La ligne éditoriale semble très intéressante autour du voyage, de l'exil...

 

C'est toujours un bonheur de lire que des éditeurs "osent" se lancer dans un monde qui voudrait "condamner" le livre. Et il y aura des livres numériques pour ceux qui sont condamnés dans leur pays, c'est dire que Virginie Symaniec entend défendre la liberté des écrivains. Et c'est vraiment formidable et digne de respect...

 

Longue vie à cette nouvelle maison d'édition...                            

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Naissance du Ver à soie éditions
Le ver à soie, Virginie Symaniec éditrice
Bonjour,

Je me permets de vous contacter pour vous signaler la naissance d’une nouvelle maison d’édition, Le Ver à soie, Virginie Symaniec, dont le catalogue s’organise autour des thèmes du voyage, de la quête et des expériences de l’exil.

Première parution : Mamou d’Angi Máté, jeune auteure originaire de Transylvanie traduite du hongrois par Zsuzsa Kozsa ;

Parution imminente : Les esprits moldaves voyagent-ils toujours en bus vers l’Ukraine ? de Vala L. Volkina, illustré par Elza Lacotte.

N’hésitez donc pas à aller naviguer sur www.leverasoie.com et à suivre nos actualités sur Facebook à l’adresse :
https://www.facebook.com/pages/Le-Ver-%C3%A0-Soie-Virginie-Symaniec-%C3%A9ditrice/131445237045744?fref=ts

 

Bien cordialement,
Virginie Symaniec

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:23

Voici le message que j'ai reçu d'Anick Roschi à l'occasion de la publication de son recueil de poésie cette fin mai 2013 aux éditions "Chasseur abstrait":



 "Nuits de cartons", est un livre de poésie d' Anick Roschi, il sera disponible, en version papier, dès la fin du mois.

4ième de couverture :

Anick Roschi nous présente quelques textes voyageurs déjà publiés dans des blogs et les journaux numériques de la planète . . .
Il puise son inspiration au fil de la grande toile tissée par l’actualité mondiale. Une actualité quotidienne qui interroge le présent, interpelle la mémoire et l’oubli, rappelle notre vulnérabilité face aux grandes blessures humaines. Une prose poétique libérée de ses habituels chemins académiques, une démarche quelque peu hétéroclite, inattendue, à la rencontre de la parole directe, abrupte, parfois irrévérencieuse.

Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible. Rainer Maria Rilke

Les images qui parcourent le livre sont de Valérie Constantin.

http://www.lechasseurabstrait.com/chasseur/spip.php?page=ouvrages&auteur=Anick%20ROSCHI

https://www.facebook.com/chasseurabstrait?fref=ts

Cordialement,
Anick

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 06:00

 

 

 

( Source photo internet )

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:12

 

 

 

Hommage à Georges Moustaki décédé ce jeudi 23 mai 2013 à Nice.

Né le 3 mai 1934 à Alexandrie, il a marqué son temps par ses chansons.

Il a d'abord débuté à Paris comme journaliste avant de rencontrer Georges Brassens, qui l'a fasciné au point d'adopter son prénom pour son pseudonyme.

Il va écrire Milord pour Edith Piaf, et alors sa vocation d'auteur-interprète va pouvoir débuter puisqu'il écrit pour les autres mais aussi pour lui-même.

Que ce soit "le métèque", "Ma liberté" ou "Ma solitude"... autant de succès chantés par lui ou par d'autres, qui marquent son engagement, sa plume alerte et poétique.

Sa "paresse" qu'il affiche lui a valu sans doute aussi pas mal de détracteurs. Mais la poésie, la chanson, n'est-ce pas avant tout un temps de liberté, de réflexion et plus encore de rêve...

 

Voici les paroles de "Ma liberté":

Ma liberté
Longtemps je t'ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C'est toi qui m'a aidé
A larguer les amarres
Pour aller n'importe où
Pour aller jusqu'au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune

Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t'avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j'ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Toutes tes exigences
J'ai changé de pays
J'ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance

Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes Mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m'a fait aimer
Même la solitude
Toi qui m'as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m'as protégé
Quand j'allais me cacher
Pour soigner mes blessures

Ma liberté
Pourtant je t'ai quittée
Une nuit de décembre
J'ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t'ai trahi pour
Une prison d'amour
Et sa belle geôlière

Et ici le lien vers la video de la chanson interprétée par Georges Moustaki

http://www.youtube.com/watch?v=tvSyS9Q_BvQ

 

Salut l'artiste,

 

Denis

 

 

 

 

 

 

 

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