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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 17:20

 

livres barbara tuchman

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 18:34

 

Alice Munro a reçu aujoud'hui le Prix Nobel de Littérature 2013

 

Elle est la treizième femme couronnée et la première "nouvelliste". C'est également le premier prix pour le Canada. Alice Munro n'était pas dans les favorites mais les acédémiciens suédois ont pris l'habitude de déjouer au dernier moment les pronostics.

Les Nobel ont justifié leur choix en disant qu'elle est "la souveraine de la nouvelle contenporaine".

Elle a publié treize recueils de nouvelles pour un seul roman entre 1968 et 2012.

Née dans l'Ontario en 1931, elle a essentiellement situé ses nouvelles dans cette région.

 

J'avoue n'avoir pas encore lu de livre d'Alice Munro mais je vais profiter de ce prix pour la lire cet automne.

 

Félicitations Mme Alice Munro.

 

Bonnes lectures,

 

Denis

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 18:50

 

Les champs d'honneur de Jean Rouaud

(Editions de Minuit - 1990 - 186 pages)

Prix Goncourt 1990

 

 

Premier roman de Jean Rouaud, l'auteur va par la suite en faire une série de cinq livres autobiographiques : Des hommes illustres (1993) ; Le monde à peu près (1996) ; Pour vos cadeaux (1998) et Sur la scène comme au ciel (1999).

Ce livre, comme les suivants, raconte la vie de sa famille. Et pour ce premier roman, ce serait plutôt la mort de 3 des membres de la famille : le père du narrateur (Joseph), sa tante (Marie) très dévôte et le grand-père maternel (Alphonse). On est encore à l'époque dans le département de la Loire-Inférieure. 

 

Et pourtant, si ce livre raconte des morts, il ne faut pas oublier qu'ils ont été vivants avant de mourir et l'auteur raconte des moments de vie avec beaucoup de fraîcheur et d'humour. Les voyages dans la 2 CV du grand-père sont de véritables pages d'anthologie.

 

Page 127 : "C'était un temps de fin d'hiver : averses et vent, ciel embrouillé, nuages effilochés ton sur ton dans la grisaille, et un froid humide que le pitoyable véhicule laissait entrer par ses innombrables fissures. Nous avions essayé en vain de tenir à quatre sur la banquette arrière. Mais maman avait beau être menue, ce qui était envisageable dans le DS nous apparentait à des sardines en boîte dans la voiture de grand-père. Grand-mère avait vite trouvé la solution : elle n'irait pas au Pont-de-Pitié, voilà tout, et d'ailleurs ce n'était pas comme si la tante avait encore eu toute sa connaissance".

 

La grande guerre apparait furtivement dans le récit. Quelques pages très généralistes pour une guerre qui a tué deux membres de la famille (un Joseph également et emile, deux grand-oncles du narrateur) mais tellement efficace pour en montrer l'horreur, à l'image de cet extrait :

 

Page 153 : "... Il y avait des mois que les trente étaient des millions, décimés, épuisés, colonie de morts-vivants terrés dans les boues de la Somme et de la Marne, lancés abrutis de sommeil dans des contre-attaques meurtrières pour le gain d'une colline perdue le lendemain et le massacre de divisions entières, pions déplacés sur les cartes d'état_major par d'insensés Nivelle, plan Schlieffen contre plan XVII, tête-à-tête de cervidés enchevêtrés figés dans leurs ramures. Les règles de la guerre, si précieuses à Fontenoy aux ordres du dernier des dondottieres, provoquaient dans cette querelle d'arpenteurs des bilans d'abattoir et une esthétique de bauge. La facture s'alourdissait."

 

On ne suit pas un ordre chronologique dans la lecture de ce texte. On se promène dans la vie de ces gens. On a la fugue du grand-père par exemple qui a dit être allé au musée alors qu'il a pris le bateau pour l'île du Levant, là où sont les nudistes. La tante Marie passe ses journées à faire croire qu'elle est très occupée...

 

Quotidien et mort se cotoient, comme dans toute vie. Car cette famille, celle de Jean Rouault pourrait aussi être la nôtre. Qui n'a pas eu une tante dévôte, un grand-père rêveur qui passe ses après-midis à aller dans le grenier retrouver tous ses rêves de jeunesse, un oncle mort à la guerre...

 

Seulement, tout le monde n'est pas écrivain pour agencer son histoire de manière à en faire un grand livre où le style presque semble pourrait nous égarer. Non, Jean Rouaud est un grand auteur et cette relecture  20 ans après me rappelle que je n'ai pas lu les autres...

 

Alors, promis, je vous parlerai dans les mois qui viennent des 4 autres tomes... Car on ne peut pas en rester là après avoir lu "les Champs d'Honneur".

 

Bonne lecture,

 

Denis

 

 

Et merci à Julie et son original challenge de 0 à 9 qui en dix mois du 11 au 10 nous fait lire un livre d'une année se terminant par ce chiffre. Ici, du 11 septembre au 10 octobre c'était 0, donc pour moi 1990. Et au fait, le tome 2 "Des hommes illsutres" est de 1993, pourquoi ne pas le lire dans 3 mois pour le chiffre 3...

 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 21:10

Dans le cadre des lundis philo de Heide

 

LundisPhilo.jpg

 

Voici ma 21e collaboration avec pour thème "une citation"

 

 

Alors, j'ai puisé dans le livre de la bibliothèque de Fabienne riche en petits livres de citations  : "Etre philosophe" - Editions Chêne - août 2012 - 90 pages

 

Et j'ai choisi une phrase d'un de nos philosophes "mythiques" :

René Descartes (1596-1650)

 

"C'est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais

 de les ouvrir que de vivre sans philosopher".

 

C'est le propre de ces lundis philo de Heide que de nous donner l'occasion de philosopher sur nos blogs, une denrée qui se fait rare. Descartes, fondateur de la philosophie moderne, il nous a laissé ce terme terrible de "cartésien". Pourquoi terrible, car il fait peur. Etre cartésien, c'est ne pas avoir de "fantaisie" dans sa vie, tout est ordonné.

Quelle définition donne le dictionnaire d'ailleurs ?  Le petit Larousse répond : "Se dit de quelqu'un à  l'esprit rationnel, rigoureux et quelque peu formalisme".

 

Tiens, je me retrouve un peu dans cette définition, ce qui confirme que je manque un peu de "fantaisie". Et pourtant, il semblerait que le brave Descartes n'était pas si austère que cela.

 

Alors, il faudra que je lise ce livre qui me donnera quelques clés sur la vie et l'oeuvre de "Monsieur Descartes". C'est justement le titre du livre en question :

 

 

 

"Monsieur Descartes : la fable de la raison" par Françoise Hildesheimer

 (Flammarion - Grandes biographies - 500 pages - sepembre 2010)

 

Extrait de la 4e de couverture : "On le veut rationnel, on ne l'imagine pas rêvant ;  c'est pourtant sur trois songes que Descartes a fondé son projet d'une science universelle qui devait faire de lui le nouvel Aristote".

 

L'homme du discours de la méthode nous invite à méditer, à philosopher, alors oui, n'oublions pas ce précepte qui nous aidera à mieux comprendre et avec recul le monde dans lequel nous vivons. Et lisons ou relisons Descartes, sans oublier cette biographie qui s'annonce vivante et passionnante pour aller vers "l'intime" du philosophe.

 

Bonnes pensées et bonnes lectures,

 

Denis

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:31

 

 

Le marin de Gibraltar de Marguerite Duras (Pléiade - tome 1)

Disponible également en Folio

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Quatrième roman de Marguerite Duras publié en 1952, "Le marin de Gibraltar" est très différent de ses trois premiers romans. Ce n'est plus un "roman familial". C'est un roman sur le désir. Et comme le précise dans la notice pour l'édition de la Pléiade Bernard Alazet, c'est aussi le roman du "presque" et d'une fiction "qui vise à déloger le lecteur e ses certitudes tout autant philosophiques qu'esthétiques".

Autre nouveauté, le narrateur est un homme. Et la genèse du roman remonte à 1946, quand Marguerite Duras est allée en vacances en Italie. C'est l'objet de la première partie que l'auteure a qualifiée de "préambule interminable" et de "piétinement psychologique" jusqu'à la rencontre avec la belle américaine Anna. Enfin, l'auteure met en place la "triangulation" : mari - épouse - amante.

  

Donc, la première partie se passe en Italie. A Pise tout d'abord où sévit une canicule infernale, puis ils doivent partir pour Florence, mais il n'y a plus de train ce vendredi soir et ils sollicitent un maçon qui rentre pour le week-end. En route, l'homme parle de la plage de Rocca où il va un week-end sur deux. C'est au bord de l'eau et on peut y pécher, ce qui donne sérieusement envie au narrateur d'y aller après le passage par Florence. Comme il fait une chaleur insuportable, le narrateur reste assis aux terrasses de café, tandis que sa compagne Jacqueline fait la tournée des musées. Il accepte une seule fois de l'accompagner, mais il rêve de cette plage et il a envie de voir une américaine qui possède un magnifique yacht. Le narrateur ne peut plus attendre et part pour Rocca, Jacqueline l'accompagne mais leur situation se dégrade au bord de mer surtout après que le narrateur a vu Anna et son superbe yacht. Il rêve de voyage et avait déjà dit à Jacqueline à Florence qu'il ne voulait plus aller travailler au ministère des colonies à Paris à l'issue des vacances. Et alors la séparation est entérinée, Jacqueline rentre à Paris, triste, ne comprenant pas l'attitude de son compagnon.

 

Anna recherche "le marin de Gabraltar" dont elle est amoureuse depuis plusieurs années. Elle a une piste à Sète et décide d'y partir immédiatement. Le narrateur qui l'aime aussi part avec elle. En route, elle lui explique comment elle l'a connu, perdu et retrouvé. Epaminondas les attend et envoie Anna dans une station service où elle se rend vite compte que ce n'est pas le marin. Une seconde piste se profile aussitôt. et cette fois c'est en Afrique près de Leopoldville. Il faut passer par le Dahomey (futur Bénin). Cette fois-ci sera-t-elle la bonne?

 

On parle beaucoup dans ce roman et on boit encore plus, tout le temps pratiquement. Les personnages sont plus souvent ivres qu'à jeun. Seule Jacqueline est sobre mais elle est vite "éliminée" de l'action du roman.

 

Le narrateur veut écrire un roman à l'américaine, et on revient à Hemingway, clairement cité dans le roman. Une première fois quand son amant espère chasser le koudou. Il lui dit (page 726 de la Pléiade "Tu ne veux pas chasser le koudou, comme dans les livres de Hemingway?"

Allusion aux deux livres de Hemingway : "Les neiges du Kilimandjaro" et "Les vertes collines d'Afrique".

 

Puis page 795 (de la pléiade), Anna dit au narrateur : "Dans votre roman américain, dites-moi, parlerez-vous des koudous? Comme M. Hemingway en a déjà parlé, est-ce qu'on ne trouvera pas ça de mauvais goût? - Sans M. Hemingway, dis-je, nous n'en parlerions pas, alors, est-ce qu'il vaudrait mieux mentir et dire que nous parlions d'autre chose?

 

Queneau lui reprochera une nouvelle fois avec ce livre d'imiter Hemingway. Cependant, ce roman est tout de même du Duras de bout en bout, un peu long dans la deuxième partie, près de 300 pages en pléiade, sans doute son plus long roman.

 

Ce qui est étonnant c'est l'acharnement du narrateur à aimer une femme qui en aime un autre et n'a qu'un espoir qui est de le retrouver, car ce marin de Gibraltar est l'homme de sa vie. On ne le sent pas très lucide, ce qu'il veut c'est être libre après avoir étouffé dans un bureau pendant toutes ces années d'autant que Jacqueline était sa collègue en plus d'être sa compagne. Roman de l'espoir, de la liberté aussi.

 

Bref du Duras comme on l'aime. je ne suis pas convaincu qu'il enthousiasmerait des non durassiens.

C'est une femme romanesque dit Bruno, un des hommes d'équipage au narrateur en parlant d'Anna, ce qui est très vrai. Tout est "très romanesque" dans le livre à commencer par ce marin dit de "Gibraltar" qui aurait tué un homme à Paris, un riche homme d'affaires.

 

Lisez ce livre sans réserve si vous êtes passionnés par Marguerite Duras et lisez-le aussi pour rencontrer l'univers romanesque de l'auteure qui se construit de livre en livre d'où le plaisir de cette Pléiade qui permet d'avance chronologiquement dans son oeuvre et de voir les évolutions littéraires de cette femme exceptionnelle.

Bonne lecture,

Denis

 

Livre lu dans le cadre du challenge Duras organisé par Heide :

 

duras_sourire.jpg

 

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 17:09

Une correspondance privée : Lawrence Durrell - Henry Miller

 (Le Livre de Poche - 480 pages)

Présentée par George Wickes

Traduit de l'anglais par Bernard Willerval

Première édition orginale : 1962-1963 - Première édition française : 1963

 

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Cette correspondance entre l'américain Henry Miller (1891-1980) et l'anglais Lawrence Durrell (1912-1990) s'chelonne de 1935 à 1959. Ce sont les deux écrivains qui ont choisi les lettres à éditer. Si le texte de cette correspondance est "intégral", il l'est dans ce sens.

Durrell est très jeune au début et il envoie une première lettre d'éloges en août 1935 : "Je viens de relire "Tropique du Cancer" et il faut absolument que je vous écrive un mot dessus. Pour moi, c'est sans conteste le seul ouvrage digne de l'homme dont ce siècle puisse se vanter. J'ai envie de gueuler bravo !"

Et Miller lui répond le 1er septembre 1935 : "Votre lettre me secoue moi aussi. Vous êtes le premier britannique qui m'ait écrit une lettre intelligente sur mon livre. D'ailleurs, vous êtes aussi le premier qui ose appeler un chat un chat".

Et voilà comment débute une amitié de toute une vie. Miller vit à Paris et ne réussit pas à faire publier ses livres dans le monde anglophone, son oeuvre étant étiquetée "pornographique". Durrell, lui, vit à Corfou où il fait ses premières armes d'écrivain.

Miller va tout faire pour l'aider à percer car lui aussi aime beaucoup les livres de Durrell. Ils vont se rencontrer une première fois à Paris en 1937 puis en Grèce en 1939. La seconde guerre mondiale va les conduire à migrer : Henry va rentrer aux U.S.A. où il va enfin commencer à se faire reconnaitre et Durrell va aller en Egypte où il travaille comme directeur du service de presse étrangère pour les britanniques.

De son séjour au Caire et à Alexandrie, il a sortira son "quatuor d'Alexandrie" plus tard.

Il est impossible de résumer une correspondance. Il convient surtout de dire que c'est la preuve d'une grande amitié où chacun va aider l'autre à être publié et reconnu. L'un vit en France puis aux USA, l'autre est plus "voyageur" ; Corfou, Rhodes étant ses terres de prédilection, ses emplois le conduisant aussi en Argentine, en Yougoslavie et à Chypre.

Quelques extraits de cette riche et belle correspondance :

Lawrence Durrell (janvier 1937) page 82 : "Ma naissance et mon éducation  ? Je suis né aux Indes. J'y suis allé à l'école - juste sous l'Himalaya. Mes meilleurs souvenirs, un rêve du Tibet, avant mes quatorze ans. Puis cette petite île (la Grande Bretagne) atroce et mesquine là-bas qui m'a dépossédé de moi-même et a essayé de détruire tout ce qu'il y avait en moi de singulier et d'unique. Ma soi-disante éducation n' a été qu'une révolte. J'ai toujours rompu mes amarres quand j'étais malheureux. La liste des écoles que j'ai fréquentées aurait un mètre de long".

 

Tous deux sont des révoltés, des marginaux de la littérature. Ils veulent rompre avec les traditions, ce qui leur vaut les pires difficultés.

 

Henry Miller (8 mars 1937) page 95 : "Le "Carnet Noir" est arrivé et je l'ai ouvert et je l'ai lu avec des yeux exhorbités, avec terreur, admiration et stupéfaction. Je continue à le lire, moins vite, car je veux en savourer chaque bouchée, chaque ligne, chaque mot. Vous êtes le maître de la langue anglaise".

 

Henry Miller (4 avril 1939) page 198 : ..."L'écrivain devrait toujours être en dessous ou au-dessus de la normale, je crois, mais jamais sain et sobre. J'ai travaillé avec mes maladies sans difficultés toutes ces années passées. Mais si je dois devenir un specimen sain et normal, je dirai adieu à ma carrière littéraire.

 

Henry Miller (13 février 1957) page 371 : " Viens de recevoir votre "Justine" et l'ai presque fini, d'un seul trait. Extraordinaire ! Et quelle écriture ! Personne n'écrit l'anglais comme vous ! A donner parfois le frisson . Quel portrait de'Alexandrie !"

 

Lawrence Durrell (juin 1957) page 378 : "Je suis très embarrassé quand je vois tout le temps que vous passez à écrire sur moi au lieu d'écrire sur vous-même. Pour un autobiographe, c'est certaineement là une grande perte d'énergie. Je ne sais comment vous remercier. Que puis-je faire en retour pour vous témoigner ma gratitude?".

 

Ces quelques extraits montrent bien l'attachement l'un pour l'autre et leur fidélité au long des années. Ils parlent aussi de leurs voyages, de leur vie personnelle. Chacun va se marier, avoir des enfants, divorcer... Des vies consacrées tout de même à leur oeuvre, chacun se battant pour se faire éditer car leur oeuvre n'est pas "ordinaire". Elle est moderne, novatrice, provocatrice aussi. Mais on voit par le style de ces lettres que ce sont de véritables écrivains qui mettent autour de coeur dans leur courrier que dans leurs textes. Et ils savent aussi se dire ce qui ne va pas dans leur oeuvre !!! Ainsi Durrell se montre très déçu par "Sexus". 

 

C'est comme toujours l'ntérêt des correspondances d'écrivains de se dévoiler dans leur intimité. Et là il s'agit bien d'une "correspondance privée", consensus des deux auteurs qui ont choisi ensemble les lettres à publier.

 

Bonne lecture,

Denis

 

 

Lecture faite au titre de deux challenges :

 

- Challenge U.S. chez Noc Tembule et lecture commune Henry Miller :

 

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- Challenge "en toutes lettres" chez Heide

 

Lettre plume logo2

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 19:32

Le verdict est tombé pour le Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2013 :

 

- Catégorie Littérature :

 

 

 

L'île des Oubliés de Victoria Hislop

 

 

Résumé de l'éditeur :

L’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d’archéologie, a choisi de s’y rendre parce que c’est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l’histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux... et son arrière-grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d'Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets... Bouleversant plaidoyer contre l'exclusion, L'Île des oubliés, traduit dans vingt-cinq pays et vendu à plus de deux millions d'exemplaires, a conquis le monde entier.
 
- Catégorie roman policier :
 
 
 
 
Miséricorde
       
 
 
 
  Miséricorde de Tuust Adler Olsen 
 

Résumé de l'éditeur :

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ? Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. Pour eux, pas de cold case ... Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l'inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d'édition mondial. Les raisons d’un fol engouement ? Deux personnages sympathiques et attachants, et une histoire à l’efficacité démoniaque. Marianne Payot, L’Express                 
 
Deux livres que je n'ai pas lus. 
 
 
Félicitations aux vainqueurs et bonne lecture,
 
 
Denis
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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 21:50

litterature-francophone-d-ailleurs-1_WOTCKMJU.jpg

Voici le seizième récapitulatif des articles publiés par Claire, Catherine, Heide, Natiora, Philisine Cave, Minou, Yv, Achille 49, Valentyne, Laure, Angeselphie, Opaline, Philippe, Anis, Malorie, Rosemonde, Lilou soleil et moi-même en "littérature francophone d'ailleurs" selon la géographie que j'ai proposée.   
 
Lou  de Libellus ainsi que Julie (lire sous les magnolias) nous ont rejoints.
Nous sommes ainsi vingt.  
 
J'ai également créé sur facebook un groupe littérature francophone d'ailleurs dans lequel vous pourrez mettre vos articles et éventuellement animer un forum de discussion. https://www.facebook.com/groups/314748795298305/
 
Le mois de septembre aura été exceptionnel pour le challenge, car plusieurs d'entre nous ont participé à "Québec en septembre", avec pour effet d'enrichir de façon importante la région "Québec - Canada". 
 
22 nouveaux articles pour cette période : 3 pour la Belgique (Fairon - Bauche, Nostalgie heureuse d'Amélie Nothomb et André Sempoux), 2 pour la Suisse (Yves Velan et Peeters - Levy), 15 pour le Canada (L"acquittement et La petite fille qui aimait les allumettes de Gaétan Soucy, Loisel - Tripp, Louis Hamelin, Les enfants du Sabbat et Les chambres de bois d'Anne Hébert, Bonbons assortis et La grosse femme d'à côté est enceinte de Michel Tremblay "2 articles", Jacques Poulain, Ces enfants de ma vie et Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy, Claire Martin et Du mercure sous la langue de Sylvain trudel - "2 articles"), 1 pour l'Afrique Sub-saharienne (Sembène Ousmane - Sénégal) et 1 pour les auteurs de langue française venus de pays non francophones (Lorand Gaspar de Transylvanie)
 

1/ Littérature des pays où le français est la langue maternelle des écrivains :

Belgique :

- Compartiment auteurs (Collectif) par Minou

-  Ca ressemble à de l'amour de Line Alexandre par Minou

- Jolie libraire dans la lumière de Franck Andriat par Philisine Cave et Minou   

- Diotime et les lions de Henri Bauchau par Philisine Cave

- L'enfant bleu de Henri Bauchau par Valentyne

-  Miraculeuse Maryllis de Frédéric Chanel par Minou    

-  Comme un roman-fleuve de Daniel Charneux par Minou

-  Saïméri de Béa Deru-Renard et Anne-Catherine de Boël par Catherine    

- Passés imparfaits de Patrick Dupuis par Philisine Cave et Minou

-  Prstigidi'saveurs d'Amandine Fairon et Olivier Bauche par Minou    

Petits contes amoureux de Gudule et Ribeyron par Catherine

- Trois ombres au soleil de John Henry par Philisine Cave

- Compartiment auteurs par Minou                     

- La dame de l'abeille de Françoise Houdart par Minou

- Les mots de Maud de Jean Jauniaux par Minou    

- Bjorn le morphier de Thomas Lavachery par Angeselphie

- La méridienne du coeur d'Aurelia Jane Lee par Minou

- Histoire de culte de Donimique Maes par Minou

- Amours à mort de Donimique Maes par Minou    

- La petite sirène de Myriam Mallié par  Minou    

- Les minutes célibataires de Valérie Nimal par Minou et Philisine Cave

- Barbe bleue de Amélie Nothomb par Natiora et Angeselphie

- La nostalgie heureuse de Amélie Nothomb par Julie  

- Dévoration (suivi de) Nuit blanche d'André Sempoux par  Minou

- Sur la pointe des mots de Marie France Versailles par Minou, Philisine Cave et Laure

- Eros en son absence de Sandrine Willems par Minou

- Una voce poco fa de Sandrine Willems par Minou

 

 

Suisse :

- La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker par Philisine Cave

- Une aïeule libertine de Claudine Houriot par Minou    

- Quidam de Thierry Luterbacher par Natiora

- Chateau de sable de Frederik Peeters et Pierre-Oscar Levy par Julie    

- Le silence d'Ilona de Vincent Philippe par Natiora

- Je de Yves Velan par Lou de Libellus

 

Québec et Canada :

- Sous le manteau de silence de Claire Bergeron par Angeselphie

- Les maîtres de la pierre d'Isabelle Berrubey par Opaline

- La constellation du chien de Pascal Chevarie (théâtre) par Catherine

- Kuessipan de Naomi Fontaine par Anis

- Vengeance (Tome 1 : le glaive de Dieu) d'Hervé Gagnon par  Opaline 

- Les deux saisons du faubourg de Mylène Gilbert-Dumas par  Opaline 

- Cowboy de Louis Hamelin par Denis

- Les chambres de bois d'Anne Hébert par Denis

- Les enfants du sabbat d'Anne Hébert par Julie

- Marraine d'Hélène Koscielniak par Opaline

- Présence de l'absence de Rina Lasnier par Heide

- La vie épicée de Charlotte Lavigne (Tome 1) de Nathalie Roy par Opaline

- La marche en forêt de Catherine Leroux par Denis 

- Magasin général de Loisel et Tripp par Julie 

- Avec ou sans amour de Claire Martin par Denis    

- Les infirmières de Notre Dame (T1 - Flavie) de Maryline Pion par  Opaline

 - Volkswagen Blues de Jacques Poulain par Valentyne  

- Le chat de Danielle Pouliot par  Opaline   

- Ces enfants de ma vie de Gabrielle Roy par Julie    

- Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy par Denis  

- Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier par Opaline

- Les derniers jours de Smokey Nelson de Catherine Mavrikakis par

- Music Hall ! de Gaétan Soucy par Denis  

- La petite fille qui aimait trop les allumettes de Gaétan Soucy par Valentyne   

- L'acquittement de Gaétan Soucy par Julie     

- Mais qu'est-ce-que tu fais là tout seul de Pierre Szalowski par Philisine

- Ru de Kim Thúy par Minou et Laure

- Bonbons assortis de Michel Tremblay par Valentyne

- La grosse femme d'à côté est enceinte de Michel Tremblay par Denis et Julie

- Du mercure sous la langue de Sylvain Trudel par Denis  et Julie

 

2/ Littérature des pays où le français s'est développé comme langue de colonisation, et subsiste comme langue de culture ou de communication :

Afrique Subsaharienne :

- Cheval-roi de Gaston-Paul Effa (né au Cameroun) par Valentyne

- Je la voulais lointaine de Gaston-Paul Effa (né au Cameroun) par Laure

- Solo d'un revenant de Kossi Efoui (né au Togo) par bonheur de lire

- L'étrange rêve d'une femme inachevée de Libar Fofana (né en Guinée) par Claire

- Des fourmis dans la bouche de Khadi Hane (née au Sénégal) par Philisine Cave

- Ecrivain et oiseau migrateur de Alain Mabanckou (né au Congo) par Denis

- Le sanglot de l'homme noir de Alain Mabanckou (né au Congo) par Natiora

- Le socle des vertiges de Dieudonné Niangouna (né au Congo) par Denis

- Le dernier de l'empire de Sembène Ousmane (né au Sénégal) par Lou de Libellus 

- Un fou noir au pays des blancs de Pie Tshibanda (né au Congo) par Angeselphie

 

Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie) :

- Le dernier ami de Tahar Ben Jelloun (Maroc) par Heide

- Partir de Tahar Ben Jelloun (Maroc) par  Valentyne   

- Puisque mon coeur est mort de Maïssa Bey (Algérie) par Denis

- La bohémienne endormie d'Hubert Haddad (Tunisie) par Minou

- L'automne des chimères de Yasmina Khadra (Algérie) par Angeselphie

- L'équation africaine de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide

- Ce que le jour doit à la nuit de Yasmina Khadra (Algérie) par Heide, Minou et Philisine Cave



Pays de la péninsule indochinoise (Vietnam, Cambodge, Laos) et Chine, Taïwan :

- Formose de Li-Chin Lin (Taïwan) (B.D.) par Catherine

3/ Littérature des îles

Iles créoles :

 

Antilles :

- Le papillon et la lumière de Patrick Chamoiseau par  Minou    

- Une saison au Congo d'Aimé Césaire par Denis

- La lessive du diable de Raphael Confiant par Denis

Haïti :

- Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière par Natiora

- Les immortelles de Makenzy Orcel par Philisine Cave et Yv

- Absences sans frontières d'Evelyne Trouillot  par Valentyne

- Thérèse en mille morceaux de Lyonel Trouillot  par Denis

 

Iles de l'océan indien :

 

4/ Ecrivains qui ont choisi de s'exprimer en français (et qui ne viennent pas de ces pays)

 

- Les onze mille verges de Guillaume Apollinaire (Pologne) par Catherine 

- Sur les traces des sans visage d'Elisa Frutier (Brésil) par  Laure 

- La vie devant soi de Romain Gary (Russie) par Laure

- Sol absolu et autres poèmes de Lorand Gaspar (Transylvanie) par Sandrine    

- La montagne de jade de Xiaomin Giafferi-Huang (Chine) par Minou

- Col de l'ange de Simonetta Greggio (Italie) par Laure

Les mains nues de Simonetta Greggio (Italie) par Laure et Denis

L'odeur du figuier de Simonetta Greggio (Italie) par Minou

- L'armée de l'ombre de Joseph Kessel (Russie) par Laure

- Les cavaliers de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne

- Mermoz de Joseph Kessel (Russie) par Denis

- Dames de Californie de Joseph Kessel (Russie) par Denis   

- L'équipage de Joseph Kessel (Russie) par Heide  

- La passante du sans-souci  de Joseph Kessel (Russie) par Valentyne     

- La vallée des rubis de Joseph Kessel (Russie) par lilou soleil

- Les désorientés d'Amin Maalouf (Liban) par Natiora

- Le livre des brèves amours éternelles d'Andréï Makine (Russie) par Minou

- Qui a tué le poète? de Luis de Miranda (Portugal) par Laure

-  Une langue venue d'ailleurs d'Akira Mizubayashi (Japon) par Minou

- La femme aux pieds nus de Scholastique Mukasonga (Rwanda) par Philisine cave

- Lira bien qui lira le dernier d'Hubert Nyssen (Belgique) par Laure

- Maudit soit Dostoïevski de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Valentyne

- Syngué Sabour, pierre de patience de Atiq Rahimi (Afghanistan) par Heide

- La malédiction de Hyam Yared (Liban) par Yv

 

Pour ce qui concerne Catherine, je renvoie à sa géographie qu'elle a construite à partir de ses anciens articles. J'ajoute à présent ses nouveaux articles.

 

N'hésitez pas à nous rejoindre car il n'y a aucune contrainte à adhérer à notre "communauté". Uniquement, m'informez quand vous publiez un article sur un auteur francophone (hors français de métropole). 

Et n'oubliez pas que le challenge "Québec en septembre" organisé par Karine et Laurence à suivre sur facebook permettra d'inscrire les lectures québécoises dans ce challenge.   

 

Bonnes lectures francophones,

Denis

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 20:34

 

Correspondance Kawabata - Mishima (Albin Michel - 2000 - 302 pages)

Préface de Diane de Margerie Traduction et notes de Dominique Palmé

Première édition au Japon : 1997

      

-----------------------------------

Deux  auteurs majeurs de la littérature japonaise du 20e siècle ont correspondu pendant 25 ans, de 1945 à 1970 :

 

KAWABATA Yasunari (1899-1972 ; Prix Nobel de Littérature 1968), l'aîné dit "le Maître"

MISHIMA Yukio (1925 - 1970) ; le jeune qui débute sa carrière littéraire...

 

En 1945, Kawabata est déjà un auteur reconnu, emblématique de la littérature japonaise. "La danseuse d'Izu" (1926), "Pays de neige" (1935), "L'adolescent" (1921) ont été publiés au Japon et sa notoriété n'est plus à faire. Mishima, lui, a tout juste 20 ans lorsqu'il lui envoie sa première lettre. Il n'a pas encore son nom de plume et signe HIRAOKA Kimitake.

Il a envoyé son premier texte à Kawabata qui lui répond le 8 mars 1945 : "Noda m'a fait transmettre aujourd'hui votre ouvrage "La forêt en fleurs", dont je vous remercie. J'avais eu l'occasion d'en parcourir une partie dans "Bungei bunka", où votre style m'avait déjà beaucoup intéressé, aussi je me réjouis de pouvoir le lire dans sa totalité".

Et Mishima de lui répondre le 16 mars 1945 : " Loin de me blamer de l'impolitesse avec laquelle je vous ai fait parvenir inopinément mon livre, l'autre jour, par l'intermédiaire de M. Noda, vous m'avez adressé une lettre très aimable dont je vous remercie infiniment".

 

25 ans bornent la vie littéraire de Mishima entre ses débuts en 1945 et son suicidé par éventration (seppuku) le 25 novembre 1970, si bien que cette correspondance balaie toute la période créatrice de l'écrivain sous le regard toujours complaisant du "Maître", qui lui va décliner d'années en années. Kawabata se plaint de maux à la vésicule, puis d'insomnie et le syndrôme de la page blanche semble l'assaillir. Mais Kawabata est un "personnage public" et il se plaint ausi souvent d'être trop pris par le Pen Club Japonais qu'il préside.

 

Mishima voyage beaucoup , boit et s'en accuse mais il travaille beaucoup. Il est très prolifique et les dernières années de sa vie sont placées sous le signe de l'écriture de sa tétralogie, déclaré "chef d'oeuvre" par Kawabata, "La mer de la fertilité".

 

Kawabata s'est également suicidé, mais deux ans après Mishima et il n'en fait aucune allusion, alors que Mishima écrit le 4 août 1969 : ..."Je dis des choses de plus en plus bêtes, qui vont certainement vous faire sourire, mais ce que je redoute, ce n'est pas la mort, c'est ce qu'il adviendra de l'honneur de ma famille après ma mort. Si jamais il m'arrivait quelque chose, je suppose que le monde en profiterait pour sortir ses crocs, traquer mes moindres défauts, et mettre en pièces ma réputation. Cela m'est égal que l'on se moque de moi  de mon vivant, mais l'idée qu'on puisse rire de mes enfantsaprès ma mort m'est insupportable. Sûr que vous êtes la seule personne à pouvoir les préserver de cela, je m'en remts donc entièrement à vous pour l'avenir".

Et comme le précise la traductrice Dominique Palmé dans une note, le 24 janvier 1971, lors des obsèques publiques, Kawabata qui présidait la cérémonie lut cet extrait de lettre.

 

Ce témoignage montre les liens d'amitiés entre les deux écrivains, poutant tellement différents l'un de l'autre. Jamais, il n'y a de fausses notes dans leur correspondance et chacun s'inquiète de la santé de la famille... Beaucoup de courtoisie, de fidélité sans faille, d'attention avec des cadeaux aussi, dans cette correspondance. Et on sent la sincérité.

 

Un très beau livre, très richement (parfois presque trop) commenté par 342 notes.

Ainsi, le livre se décompose ainsi : préface de Diane de Margerie (d'excellente qualité) de 25 pages ; correspondance intégrale de 200 pages et 65 pages de notes.

 

Quand on lit une telle correspondance d'écrivains, il faudrait, pour ne pas être frustré, lire au moins un livre de chaque auteur concomitamment pour mieux savourer leurs mots.

 

Ceci étant cette lecture est passionnante et je la recommande très vivement à tout amoureux de la littérature japonaise car on vit ici 25 ans d'activité littéraire intense avec des auteurs majeurs.

 

Bonne lecture,

 

Denis

 

 

J'ai lu ce livre dans le cadre de deux challenges :

 

Le challenge de Adalana que je suis de mois en mois : "écrivains japonais"

Logo écrivains japonais_1

 

et le nouveau challenge de Heide "Challenge en toutes lettres"

 

Lettre plume logo2

 

 

 

 

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Published by DENIS - dans LITTERATURE
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 16:20

Le mois de septembre 2013 se termine et je viens de publier mon dernier article.

Je voudrais tout d'abord remercier les deux organisatrices : Karine et Laurence pour leur accompagnement tout au long de ce mois, nous donnant quelques éclairages sur la langue, les coutumes et les lieux du Québec, nous aidant à mieux comprendre un pays que j'aime depuis toujours sans y être jamais allé.

Depuis quelques années, j'achète régulièrement des livres québécois à la Librairie du Québec à Paris, 30 rue Gay-Lussac

 

Et quand je fais le point de mes lectures, je m'aperçois qu'il m'en reste encore une quinzaine à lire, voire plus, ce qui laisse augurer d'autres passionnantes lectures, sans doute pour un "Québec en septembre"... 2014...

 

J'ai donc eu le plaisir de lire les livres suivants qui ont été des coups de coeur (ou presque pour certains) :

 

- Canada : sur les traces de Jacques Cartier (livre de voyage et d'histoire)

- Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy (roman - coup de coeur)

- La grosse femme d'à côté est enceinte de Michel Tremblay (roman - coup de coeur)

- Les chambres de bois d'Anne Hébert (roman - coup de coeur)

- Cowboy de Louis Hamelin (roman - 95% d'un coup de coeur, superbe découverte)

 

2 livres m'ont quelque peu déçu :

 

- Avec ou sans amour de Claire Martin (nouvelles - sans plus)

- Du mercure sous la langue de Sylvain Trudel (roman - sans plus également)

 

Et l'évocation de quatre chanteurs "raconteurs d'histoires" québécois :

- Gilles Vigneault (et son livre de chansons "entre musique et poésie")

- Robert Charlebois

- Beau Dommage

- Linda Lemay

 

Au total 7 livres, dont 2 seules déceptions et 4 chanteurs (chanteuse) qui font un mois passionnant, à l'écoute aussi des autres participant(e)s qui ont montré la diversité d'un pays "frère".

Par la même occasion, mon challenge "littérature francophone d'ailleurs" s'est enrichi de matière exceptionnelle avec ces lectures. J'en ferai un nouveau récapitulatif cette semaine.

 

Alors comme disait Robert Charlebois, en ouverture de ce mois "Je reviendrai à Montréal", c'est certain que j'y reviendrai au moins par la lecture, en attendant d'y venir  pour de vrai, et alors réaliser un rêve vieux de plus de XXX ans.

 

Et ovation pour les organisatrices. A bientôt mesdames, et faites nous rêver encore de votre pays tout au long de cette année, en espérant vous retrouver en "septembre 2014" pour honorer la richesse littéraire, artistique et linguistique de votre pays.

 

 

 

 

Denis

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