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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 21:40






A la fin des années 70, le chanteur Alain Bashung a déjà signé deux albums, mais n'a pas encore véritablement rencontré le succès.

En 1980, les choses changent lorsqu'il enregistre son single Gaby oh ! Gaby. Le public découvre alors un chanteur à la voix et à l'univers atypique :

"Oh Gaby, Gaby / Tu devrais pas m'laisser la nuit / J'peux pas dormir j'fais qu'des conneries / Oh Gaby, Gaby / Tu veux que j'te chante la mer / le long, le long, le long des golfes pas très clairs"


Album :
"Pizza"

Année : 1981


C'est avec ce tube là que  je l'ai découvert !


On l'écoute pour le plaisir !





Alain Bashung
, de son vrai nom Alain Baschung, est né le 1er décembre 1947 .
C'est un auteur-compositeur-interprète et comédien français. Il est devenu une figure importante de la chanson et du rock français à partir du début des années 1980 et a influencé un grand nombre de chanteurs de la nouvelle scène française.

Alain Bashung a été promu Chevalier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009.
Le 28 février 2009, il a remporté trois trophées lors des Victoires de la musique 2009 dont celui de l'interprète masculin de l'année. Bashung a décroché une autre Victoire très prestigieuse, celle de l'album de chanson pour Bleu pétrole et sa tournée a été désignée meilleur spectacle de l'année. Avec onze récompenses obtenues au total au cours de sa carrière, il est devenu l'artiste le plus primé . Ce sacre fut l'occasion de sa dernière apparition publique puisqu'il dut annuler ses derniers concerts dans les jours qui suivirent.

Atteint d'un cancer du poumon depuis plus d'un an, et très affaibli, Alain Bashung s'est éteint ce 14 mars 2009 à l'hôpital Saint-Joseph à Paris, à l'âge de 61 ans .




                                



                     







Quant à Denis , sa chanson préférée est : " Ma petite entreprise "












Fabienne & Denis
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 20:42





Portrait de Diderot


Philosophe et écrivain français (1713-1784) le maître d'oeuvre de l'Encyclopédie et l'un des principaux représentants de l'esprit des Lumières.



Citations


Dans la nature, toutes les espèces se dévorent :toutesles conditions se dévorent dans la société.


Il n'y a qu'un devoir, c'est d'être heureux.


Il y a des auteurs qui pensent; il y a des peintres qui ont de l'idée.


L'homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d'un plus grand nombre d'autres.

La poésie veut quelque chose d'énorme, de barbare et de sauvage.

La soirée n'est jamais plus belle pour moi que quand je suis content de ma matinée.


Les beautés ont dans les arts le même fondement que les vérités dans la philosophie.

Les deux qualités essentielles de l'artiste sont la morale et la perspective.


Quand on écrit, faut-il tout écrire? Quand on peint, faut-il tout peindre? De grâce , laissez quelque chose à suppléer par mon imagination!


Un mot, un geste m'en ont quelquefois plus appris que le bavardage de toute une ville.




Fabienne

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 20:26


Mais pourquoi donc le fer à cheval est-il censé porter chance à celui qui en possède un ?
Les croyances et les surperstitions vont bon train. On parle de sa forme , de sa matière ou de son rôle protecteur auprès de l'animal , grâce à Saint Eloi , patron du maréchal - ferrant .
Mais attention de bien placer le fer d'un côté , et pas de l'autre , avec ou sans les clous , branches en l'air ou branches en bas , à l'intérieur ou à l'extérieur de la maison.
Et puis chacun s'en sert à sa façon pour éloigner au choix , foudre , cauchemar ou amant caché dans le placard , dont on voudrait bien se débarrasser.
Bref , le fer à cheval vaut pour tout comme pour rien , protection , bonne fortune et félicité.
Il y a une explication plus prosaïque à tant de pouvoirs magiques : autrefois , dans les campagnes , celui qui trouvait par hasard un fer à cheval pouvait aller le porter chez le forgeron moyennant quelques sous.
De la chance à revendre finalement !








                                              Bonne Soirée à toutes & tous !

Fabienne



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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 21:04

Ce jour, nous étions au Salon du livre à PARIS. Ce fût une super journée, vous vous en doutez ...
Pour nous , grands amateurs , je devrais dire " dévoreurs " de livres , ce fût l'occasion de découvrir des auteurs inconnus , de flâner sur les différents stands Français et étrangers , dont le Mexique , invité d'honneur cette année.
Et bien sûr, nous avons fait quelques achats , j'ai fait une petite surprise à Denis et lui aussi m'en a réservée une !                                                                   Prochainement , nous vous ferons un petit compte - rendu de cette journée sur le Blog. Et aussi , quelques rencontres intéressantes dont M-C BARRAULT , RUFUS , MAXIME CHATTAM , etc...
















Fabienne & Denis

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:00






 Editions Phebus / Libretto 2004 - 146 pages
Traduit et présenté par Georges - Arthur Goldschmidt
Titre original : Der Hagestolz



Peter Handke cite un long passage de ce livre dans sa pièce " Les gens déraisonnables  sont en voie de disparition ".
Nietzsche cite l'auteur comme étant l'un des auteurs majeurs de la littérature de langue allemande.
Robert Walser , Herman Hesse , Herman Lenz ou Paul Nizon ventent ses qualités.
Adalbert Stiffer est donc un auteur connu en Allemagne. et en France , on ne sait rien de lui. Qui le connait ? A priori quasiment personne !

" L'homme sans postérité " a été traduit pour la 1ère fois en 1978 , chez Phébus et repris ici en Libretto avec la préface du traducteur de 1978.

Un mot sur Goldschmidt : il est un des écrivains traducteurs de très grand talent. Il a permis de faire connaître Peter Handke, par exemple.






Adalbert Stifter est né le 23 octobre 1805 à Oberplan , dans le sud de la Bohême. Il est donc autrichien , fils de paysans , comme nombres d'écrivains allemands.
De 1818 à 1826 , il est élève dans un collège religieux et s'y montre très heureux.
Il fait des études juridiques puis se met à écrire et à peindre.
Il finit inspecteur de L'Instruction Publique. En 1868 , atteint d'un cancer incurable , il se donne la mort.
Une vie sans histoire en apparence.

Il a donné d'admirables récits :" Les Grands Bois " , " L'été de la Saint - Martin " , " Witiko ".
Ses textes paraissent paisibles , harmonieux.
Son écriture fait exister les personnages dans leur plus exacte intimité.

" L'homme sans postérité " est daté de 1844.
Victor, le jeune héros du roman , est adolescent et vit chez sa mère nourricière depuis la mort de sa mère. Mais son oncle lui demande de lui rendre visite.
Pour ce faire, il doit parcourir une partie du pays à pied.
Mais avant de partir, il fait ses adieux à ses amis , à la nature qui l'entoure et qu'il a tant parcourue.
Enfin, avant le départ, il dit au revoir à Hanna, sa soeur de lait. C'est alors qu'ils ressentent de l'amour l'un pour l'autre. Puis il part vers cet inconnu qu'est son oncle et son tuteur en même temps.
Il finit par arriver sur une petite île uniquement occupée par l'oncle et quelques vieux domestiques.
C'est un ancien monastère réhabilité en habitation.
Les deux hommes semblent très éloignés l'un de l'autre et le dialogue n'est pas facile.
Au fil du temps , ils " s'apprivoisent " et l'oncle explique à victor qu'il lui a fait des rentes , qu'il lui a trouvé un emploi...
L'adolescent refuse tout cela car il veut rester tel qu'il est.
Il finit par rentrer chez lui  mais les ordres de l'oncle arrivent avant lui et il n'a plus d'autre choix  , que de suivre cette route tracée...

L'on a parfois l'impression de " bons sentiments " au fil des pages mais la simplicité apparente du texte s'efface devant l'intérêt de la lecture.
Et puis , comme souvent dans la littérature allemande, on a affaire à
" un roman d'apprentissage ".

Pour ma part , j'ai été séduit par ce roman et j'aime bien ce que dit Pierre Mertens de ce roman : " Un récit fervent , sans attaches , tumultueux et pourtant transparent comme une symphonie de Malhler ".

Belle découverte et bonne lecture si cette présentation vous a donné l'envie d'aller à la rencontre d'Adalbert Stifter.





Denis

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 07:00
                                     



                                                    

 











La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau...


Fabienne

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 20:24





Marcher dans la nature,
c'est comme se trouver dans une immense bibliothèque
où chaque livre ne contiendrait que des phrases essentielles.

Christian Bobin - La lumière du monde











Tout m'est lecture. La plus grande partie de ma bibliothèque
est dans le ciel, avec ses volumes dépareillés de nuages,
jamais à la même place.

Christian Bobin










Un vrai livre,
c'est toujours quelqu'un qui entre dans notre solitude.

Christian Bobin
La lumière du monde












Un peintre, c'est quelqu'un qui essuie la vitre
entre le monde et nous avec de la lumière,
avec un chiffon de lumière imbibé de silence.

Christian Bobin











Le sourire est une chose sacrée,
comme tout ce qui répond par une réponse
plus grande que la question.
Moi qui suis entêté de solitude,
je dis que le plus merveilleux de tout, c’est le sourire.
C’est une des plus grandes finesses humaines.

Christian Bobin - La lumière du monde




Un petit coucou à
PAT en passant car elle a mis aussi une très belle phrase de Christian BOBIN sur son blog
" LES MAISONS SONT COMME LES GENS  ...


BONNE SOIREE A TOUS & TOUTES !!!


Fabienne

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 12:00









Le chat noir perché
Il réfléchit au soleil
Le mur blanc



Le soleil ronronne
La chatte brûle le toit
Nous nous aimons



La feuille est morte
Ce matin
Un chat la veille…..



Corde raidie
Chat froid
Les oiseaux se taisent



Assigner le chat
A demeure
Vouloir retenir la neige.



La neige tombe
Le monde flotte
Le chat me fixe





Haïku du chat





 



Fabienne

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 08:50





POCKET - 279 pages


 L'histoire


Tokyo , début des années 1940. Tetsuko , alias " Totto - chan" , mène la vie dure à son institutrice qui finit par la renvoyer.
Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe , petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe.
Là-bas , l'expérience de la vie est aussi importante que les leçons. et grâce à un directeur atypique , Totto - chan réapprend à respecter les autres et à s'estimer elle- même.
Elle prend goût à l'étude , assume ses échecs et gagne en autonomie , écrit des haïkus et rêve de danser.
Elle comprend aussi ce que sont le racisme et l'intolérance , et découvre la guerre.
En 1945 , Tomoe est détruite par les bombardements. cependant , en quelques années seulement , cette institution pas comme les autres aura déterminé la vie entière de Tetsuko , aujourd'hui vedette de la télévision japonaise.







Née à Tokyo en 1933 , Tetsuko Kuroyanagi est , grâce à Totto - chan , l'une des rares vedettes de la télévision japonaise à être connues hors du Japon.
Elle anime depuis vingt- sept ans un talk - show quotidien , " Le salon de Tetsuko ".
Egalement actrice, elle exerce les fonctions d'ambassadrice de l' UNICEF depuis 1984 , et de directrice adjointe de l'orchestre philharmonique de Tokyo.






Tetsuko Kuroyanagi









Ce livre a été publié en 1981 , en japonais , sous le titre " Modogiwa no Totto- chan par Kodansha Ltd.

Ce livre est très touchant et cela m'a beaucoup plu. J'aime la vivacité de Totto - chan et sa façon d'être, spontanée , ouverte aux autres , curieuse, etc...





Fabienne

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 22:17









Le camp de Struthof est situé sur le territoire de la commune de Natzwiller, à 8 kilomètres du village, et desservi par la gare de Rothau.

Édifié par les Allemands en 1940 sur un plateau, à 800 mètres d’altitude, il a une capacité de 3000 places.

À la libération de Strasbourg [23 novembre 1944], les autorités allemandes du camp ont été surprises et tous les dossiers sont restés sur place ainsi que certains internés qui ont été libérés.

Il est établi à l’heure actuelle, aussi bien par les témoignages recueillis que par l’examen des dossiers, que des atrocités ont été commises à Struthof.

 Le camp comporte une salle d’autopsie, un four crématoire et une infirmerie très bien organisée. Il possède aussi une chambre à gaz avec éclairage intérieur et hublots vitrés, une salle de douches et des chambres nues servant pour les exécutions.




                                            

                                                                                    
                                                                   Entrée du camp



J'ai visité ce camp en juillet 2008 et je peux vous dire que cette visite m'a profondément marquée!



                         Plus  JAMAIS  ça !!!

         



Le Konzentrationslager (KL) Natzweiler fut l’un des 23 camps principaux du réseau concentrationnaire installé dans toute l’Europe. Un « petit » camp de 18 blocs (les camps d’extermination en comptait des centaines), avec sa chambre à gaz expérimentale de 10 mètres carrés et son four crématoire relié à un accumulateur servant à chauffer l’eau des douches. Un camp construit en 1941, parce que les nazis voulaient exploiter encore mieux la belle carrière de granit rose qui coiffe cette grosse colline.






Mémorial aux martyrs et héros de la déportation







                                                  










Le block crématoire 








L'endroit le plus terrible pour moi...







 Le four crématoire




























Urnes pour mettre les cendres  pour les familles qui souhaitaient les récupérer...









Les corps étaient jetés dans une fosse  et remontés à l'aide de cette civière pour la crémation.


A savoir qu'il y a eu 52000 déportés et 20000 morts dans ce camp !















Vue d'une chambre









 

 

 




         



 Le Bloc Cuisine















La potence destinée aux exécutions


















                                                                                          Sortie du camp




                        
    La chambre à gaz , un endroit qui fait réfléchir sur les atrocités qui s'y sont déroulées ...













 



Je tiens à vous signaler la sortie d'un livre que je ne manquerai pas d'acheter et que j'ai découvert dans la revue "  L' HISTOIRE " de mars 2009.
Il s'agit de :  " Le camp de Natzweiler - Struthof " par Robert Steegmann aux éditions SEUIL , paru en février 2009.
La seule enquête sur le camp de concentration nazi implanté en Alsace.





A savoir que Robert Steegmann avait déjà publié un livre sur " Le Struthof " aux éditions La Nuée Bleue.






Après guerre, le site du camp servira de prison pour les collaborateurs, jusqu’en 1949. Puis il passera sous la coupe du ministère des Anciens combattants. En 1954, le préfet d’Alsace fait incendier une dizaine de baraquements en bois, totalement insalubres. Aujourd’hui, il en reste quatre, dont la prison et le crématoire. Pourtant, ce camp exemplaire n’a pas encore la place qu’il mérite dans la mémoire collective française. Qui connaît le camp de Natzweiler ?
Dans les villages alentour, nous confient les gardiens du site, on ne parle jamais du Struthof au sein des familles. Trop de souffrances ? Ou pas assez de mémoire ?


Fabienne
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