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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 10:16


 " L'épouse, c'est pour le bon conseil, la belle-mère, c'est pour le bon accueil, mais rien ne vaut une douce maman. "



                                                        Léon Tolstoï - Extrait d’Anna Karénine 





 

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 06:00

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 20:37

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, ils décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, des canards et des cygnes jouaient sur l'eau tandis que des enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Des amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait percevoir la ville se dessiner au loin.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante...

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva sans vie le corps de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre. Heureuse de lui accorder cette petite faveur l'infirmière s'assura de son confort et le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !...

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle...







Épilogue

Rendre les autres heureux en dépit de nos propres épreuves nous procure un bonheur extraordinaire. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

L'origine de ce message est inconnue, mais il apporte du bonheur à chaque personne qui le transmet. N'envoyez pas d'argent, envoyez plutôt cette page !

source: anneduquesne.com




                                      
                                  Bonne soirée à toutes et tous !!!
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:38



 Depuis le jour de ma naissance
 Qui donc a pris soin de mon enfance ?
 Celle à qui durant le jour je pense.
 Oh ! ma mère , sois mes amours
                    Toujours !


 Qui , lorsque je souffre , s'éveille.
 A mes plaintes prêtant l'oreille ?
 Près de moi qui passe les jours et veille ?
 Toi, ma mère , sois mes amours
                   Toujours !


     Chateaubriand



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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 17:16







Autoportrait de Raoul Dufy








Raoul Dufy
, né le 3 juin 1877 au Havre et mort le 23 mars 1953 à Forcalquier, est un peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, créateur de tissus, céramiste, créateur de tapisseries et de mobilier, décorateur d'intérieur, décorateur d'espaces publics et décorateur de théâtre français.


À partir de 1893, Raoul Dufy suit les cours du soir de Charles Lhuillier à l'École municipale des Beaux-Arts du Havre. Il rencontre Raimond Lecourt et Othon Friesz avec lequel il partagera ensuite un atelier à Montmartre et qui restera un de ses plus fidèles amis. Il peint des paysages normands à l'aquarelle.

En 1900, il entre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il retrouve Othon Friesz. Il dessine beaucoup. Sa première exposition (au Salon des Artistes français) a lieu en 1901. Puis il expose en 1903 au Salon des Indépendants. Le peintre Maurice Denis lui achète une toile. Il peint beaucoup aux environs du Havre, et notamment sur la plage de Sainte-Adresse rendue célèbre par Eugène Boudin et Claude Monet. En 1904, avec son ami Albert Marquet , il travaille, toujours sur le motif, à Fécamp.

Influencé par le fauvisme et en particulier par l’œuvre de Matisse, il travaille avec Friesz, Lecourt et Marquet sur des tableaux de rues pavoisées de drapeaux, de fêtes de village, de plages.

En 1908, prenant conscience de l'importance capitale de Cézanne au cours de la grande rétrospective de 1907, il abandonne le fauvisme. Il exécute des études d'arbres, de chevaux, de modèles en atelier, des natures mortes. Cette même année, il se rend à l'Estaque , près de Marseille avec Georges Braque. Ils peignent, souvent côte à côte, les mêmes motifs que Cézanne.

Il séjourne dans la « Villa Médicis libre » (qui accueille des jeunes peintres dépourvus de ressources) à Orgeville avec André Lhote et Jean Marchand. En leur compagnie, il s’oriente vers des constructions influencées par les débuts du cubisme de Braque et de Picasso.

Il réalise en 1910 les bois gravés pour le Bestiaire d’Apollinaire. (Il en fera d’autres pour les Poèmes légendaires de France et de Brabant d’Émile Verhaeren).

En 1911, il épouse une Niçoise, Eugénie-Émilienne Brisson. Appelé par le grand couturier Paul Poiret qui a été impressionné par les gravures du Bestiaire, il se lance dans la création de motifs pour les tissus de mode et de décoration. En effet, l'impression des tissus est alors réalisée à l'aide de bois gravés. Avec Paul Poiret, il monte une petite entreprise de décoration et d'impression de tissus, « La Petite Usine ». Il y imprime ses premières tentures et étoffes qui feront la célébrité de Paul Poiret. Un an plus tard, il est engagé par la maison de soieries lyonnaise Bianchini-Ferrier pour laquelle il créera d'innombrables motifs d'après ses thèmes favoris (naïades, animaux, oiseaux, fleurs, papillons...), qui seront « mis en carte » pour le tissage sur les métiers Jacquard. Cette collaboration se prolongera jusqu'en 1930.

Toujours influencé par Cézanne, son dessin devient cependant plus souple au cours de son séjour de 1913 à Hyères.

En 1915, il s’engage dans le service automobile de l’armée.

Au cours de son premier séjour à Vence en 1919, les couleurs de ses tableaux deviennent plus vives et son dessin plus baroque.

Il se lance dans la lithographie avec les Madrigaux de Mallarmé en 1920. (Par la suite, il en réalisera pour Le Poète assassiné de Guillaume Apollinaire). Cette même année le Bœuf sur le Toit de Jean Cocteau est représenté avec des décors et des costumes de Dufy.

Sous l'impulsion de Paul Poiret et désireux de se rendre compte de l’effet de ses tissus sur les femmes, il commence à fréquenter les champs de courses en 1922 ; il y prend esthétiquement goût au spectacle des foules, des chevaux, et des mouvements. Il fait de plus en plus d’aquarelles, et travaille la céramique à partir de 1923 avec le grand céramiste catalan Artiguas.

Dufy voyage beaucoup. Il découvre l’Italie (Venise, Florence, Rome, Naples, la Sicile puis le Maroc et l’Espagne. Il admire les tableaux de Titien au Musée du Prado. Il voyage également en Belgique et en Angleterre.Il séjourne à Nice de 1925 à 1929 avec son épouse niçoise.

En 1926, en regardant une petite fille qui court sur le quai de Honfleur, il comprend que l’esprit enregistre plus vite la couleur que le contour. Il va alors dissocier les couleurs et le dessin. Il ajoute son dessin à de larges bandes de couleurs (généralement trois) horizontales ou verticales, ou bien à de larges taches colorées.

Il exécute des cartons pour des tissus d’ameublement réalisés en tapisserie par la Manufacture de Beauvais sur le thème de Paris. Son tableau Le Paddock entre au Musée du Luxembourg en 1932.



 Raoul Dufy, Bagatelle ou le paddock


Raoul Dufy
Bagatelle ou le paddock, 1920



En 1936-1937, aidé par son frère Jean Dufy, il réalise pour le pavillon de l'Électricité de l’Exposition internationale, la plus grande peinture existante au monde : La Fée Électricité (624 m2), aujourd'hui visible au musée d'art moderne de la Ville de Paris .





                                                             
                                                           La Fée Electricité



Raoul Dufy commence à ressentir, en 1937, les premières atteintes d’une maladie douloureuse et invalidante : la polyarthrite rhumatoïde. Il est nommé membre du jury du prix Carnegie à Pittsburgh.

Les aquarelles des châteaux de la Loire et de Venise (nombreuses vues de la ville et de la lagune) voient le jour en 1938. Il travaille également à de très grands panneaux pour le palais de Chaillot : La Seine de Paris à la Mer. Othon Friesz réalise ceux de La Seine de la source à Paris.

Réfugié dans le sud de la France au début des années 1940, il peint les cartons pour les grandes tapisseries Collioure et Le Bel Été. Dufy excelle aussi dans la composition de décors et costumes de théâtre pour la Comédie-Française. Dans ses tableaux, il abandonne progressivement les larges bandes de couleurs pour une teinte d’ensemble dominante.

Jean Cocteau publie en 1948 un livre sur Raoul Dufy dans la collection « Les maîtres du dessin » (Éditions Flammarion).

Dufy illustre les Nourritures terrestres d’André Gide en 1949, puis L’Herbier de Colette (1950). Il est promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur.

Au musée d’Art et d’Histoire de Genève, 261 œuvres, ainsi que des céramiques, tapisseries, livres sont rassemblées en 1952. Par ailleurs 41 œuvres sont envoyées par la France à la Biennale de Venise. Il remporte le prix de peinture et en offre le montant à un peintre italien et à Charles Lapicque pour qu’ils puissent séjourner l’un en France et l’autre à Venise. Le peintre Alfred Manessier sera le dernier Français à obtenir ce prix. Dufy s’installe à Forcalquier en Haute-Provence.

C’est là qu’il meurt le 23 mars 1953. Ses derniers mots ont été pour demander à son secrétaire d’ouvrir les volets de sa chambre pour voir la montagne. Après une inhumation provisoire, la ville de Nice offre un emplacement au cimetière de Cimiez en 1956.
(
Source Wikipédia )



                                             


                                                                      
                                           Le Port du HAVRE - 1906 -






                                        Le Baie du Havre, 1908 Poster

                                         
                                                                   La Baie du Havre, 1908







                          

 

Raoul Dufy ” anémones” 








                            

 



 Hommage à Debussy, huile sur toile,1952








 Le Casino Marie-Christine, Huile sur toile, 1910










Le violon rouge, 1948
Huile sur toile, 38 x 51 cm
Genève, Musée d’art et d’histoire.









REGATTE








 Le Plaisir








Nogent pont rose, huile sur toile, vers 1935





La Tour Eiffel







Jeanne dans les fleurs



Si vous disirez en savoir plus encore sur l'oeuvre de Raoul DUFFY , je vous invite à aller voir le site qui lui est consacré !

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 08:24


Difficulté : facile

Prix de revient : gratuit

Matériel nécessaire : sensibilité

Temps de cuisson : toute une vie





- Dans un grand saladier de tendresse.

- Bien mélanger délicatement : de l'affection,
de l'admiration et beaucoup de sensibilité.

- Pétrir avec attention et compréhension
dans une grande tasse de prévenance.

- Vous pouvez y ajouter une pointe
de romantisme, selon les goûts.

- Puis, pour un temps, plutôt long,
laissez reposer le tout sur un lit douillet
recouvert de tendres sentiments.

- Ensuite, étalez le tout avec patience,
douceur et sensualité, sans oublier un nuage
de passion cette amoureuse pâtisserie.

- Enrobez ensuite de câlins et d'un
petit brin de folie, (herbe folle que l'on trouve
parfois à la lisière des champs de la passion).

- Le tout est à travailler avec soin, avec caresse,
dans un pétrin préalablement parfumé avec
des fleurs des champs que vous trouverez
dans la poésie de la tendresse.

- Saupoudrez fort d'adoration cette galette
et dessinez en guise de décoration un très joli cœur
(plutôt grand), en se souvenant d'un certain
"pain" offert à "la femme du boulanger"...

- ... et tout doux, tout doucement cuisez
avec tolérance.

- Servez sans modération avec
chaleur et émotion chaque jour.

- Ainsi, vous pourrez alors déguster
et faire déguster votre délicieuse "part" d'Amour

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 06:00




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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 19:05









Huit auteurs écrivent à leur mère. Ils s'appellent Charles Baudelaire, Ernest Hemingway, Marcel Proust, William Faulkner, Jean Cocteau, André Gide, Henry James, Antoine de Saint-Exupéry. Ils sont jeunes comme Cocteau ou Faulkner, adultes comme Baudelaire ou Proust. Dans ces lettres affleurent l'amour, la tendresse, l'humour, mais aussi les conflits, parfois violents, l'incompréhension entre ces deux êtres, une mère et son fils, qui ont des liens à nul autre pareils. Toutes ces lettres sont différentes mais toutes portent la marque de ce qu'il faut bien appeler la passion.
Deux grands acteurs se partagent ces lettres exceptionnelles : Robin Renucci et Gérard Desarthe. Le premier vous fera rire en faisant revivre les divagations de Saint-Exupéry sur une collection de Napoléon ou bien les mésaventures estivales du jeune Cocteau ; le second vous émouvra en restituant les dialogues douloureux de Baudelaire et sa mère, ou encore les affrontements d'Hemingway avec la sienne.

Ue idée originale de cadeau à offrir pour la fête des mères !

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 12:26








Sabine WESPIESER EDITEUR - 218 pages - Novembre 2008



Un très beau roman écrit dans une langue littéraire de haut niveau , paru chez l'un de mes éditeurs fétiches , par la qualité de ses publications.

Celui -ci se passe en Haïti et se veut être la voix de deux soeurs.
Angélique est l'aînée. Elle a eu un enfant très jeune , Gabriel , qu'elle a dû élevé seule , le père ayant " fui " au terme de leur nuit d'amour.
Sa jeune soeur , Joyeuse , porte bien son nom car elle aime s'amuser et regarder la vie avec optimisme.
La vie est dure , difficile en Haïti car la misère , la violence font partie du quotidien.Et pour les deux soeurs et leur mère , la violence est venue leur arracher Fignolé , le jeune frère d'Angélique et Joyeuse. 
Il a brusquement disparu , sa vie étant ponctuée par la politique , les meetings...
Les trois femmes craignent pour la vie de Fignolé et chaque soeur fait son enquête discrètement.
Pendant ce temps la dure vie quotidienne continue...

Le roman se compose de 30 chapitres. Les chapitres impairs sont ceux consacrés à Angélique qui raconte son quotidien d'infirmière , son passé et son quotidien hanté par la disparition de Fignolé.
Les chapitres pairs sont la voix de Joyeuse qui raconte ses amours , sa vision du monde et aussi ses angoisses au sujet de son frère.
La mère est présente à travers la naration des soeurs.
Deux tons s'entrechoquent , se complètent pour donner au roman dont la langue , l'écriture sont d'une très grande qualité littéraire avec une profondeur d'approche des personnages et de la réalité haïtienne.


Vous aurez compris que j'ai adoré ce livre et je crains de n'être plus très objectif vis à vis de Sabine Wespieser , car dès que j'ouvre un des livres qu'elle édite , je sais que je serai charmé...





Yanick LAHENS vit en Haïti , est écrivaine et intervient comme consultante créant une fondation agissant auprès des jeunes pour l'éducation et le développement durable.
Elle a publié 3 livres en Haïti , des nouvelles , des essais et un roman " Dans la maison du père " en 2000 ( Le Serpent à plumes )






BONNE LECTURE !!!

Denis

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 10:55
 
Petit clin d'oeil aux mamans avec cette chanson de C jérôme qui me rappelle beaucoup de souvenirs ...





      




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