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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 08:33



 " Oh! l'automne ! l'automne a fait mourir l'été."

 Guillaume Apollinaire 

 

Couleurs automnales, Nouveau-Hampshire Photographie






" L'automne est un deuxième ressort où chaque feuille est une fleur."
                                 
                                Albert Camus




                               


 

Automne, Washington Park Arboretum, Washington Photographie





 " J'aime à voir de beautés la branche déchargée - A fouler le feuillage étendu par l'effort - D'Automne, sans espoir leur couleur orangée - Me donne pour plaisir l'image de la mort."

     Théodore Agrippa d'Aubigné







Feuilles d'automne sur l'eau, Nouvelle Angleterre Photographie






 " A l'automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. A l'automne de la vie, ce sont nos souvenirs."


Flor Des Dunes





Close-up of Autumn Vine Maple Leaves Reflecting in Pool of Water, Bellingham, Washington, USA Photographie





" L'automne est une saison sage et de bon conseil. "

Félix - Antoine Savard








Vine Maple Fall Colors, Mt. Baker Snoqualmie National Forest, Washington, USA Photographie





Dans le jardin, l'automne est, en effet la gloire couronnante de l'année, nous apportant la fructification des mois de la pensée et le soin et le travail dur. Et à aucune saison, coffre-fort peut-être dans le temps de jonquille, nous obtenons des effets superbes de couleur tels qu'à compter d'août à novembre.


Rose G. Kingsley







  

Feuilles et glands tombés Photographie






" Un reste de soleil sur le seuil de la brume, - Une glu chaude encore à la pente des nues - Et l'automne vous prend dans ses pattes-pelues, - Feuilles couleur de sang, de sang couleur de plumes. "

 Robert-Lucien Geeraert







A Bench in a Wooded Setting of Trees in Fall Foliage Photographie






 " Marcher dans une forêt entre deux haies de fougères transfigurées par l'automne, c'est cela un triomphe. Que sont à côté suffrages et ovations? "


Emil Michel Cioran





Maple leaves in autumn. Photographie

 

 

 

 

 

 " L'automne était pluvieux et triste. Les feuilles rouges au lieu de craquer sous les pieds, pourrissaient dans les ornières, sous les lourdes averses."


Clair de Lune (1883), Une veuve

 Guy de Maupassant

Fall Reflections, Sherman Lake, ME Photographie







 " Qui dans ces jours d'automne où la nature expire
A
ses regards voilés, je trouve plus d'attraits. "


Méditations poétiques (1820), l'Automne

 Alphonse de Lamartine






Variété de feuilles automnales Photographie





Il y a une harmonie
Pendant l'automne, et un éclat en son ciel,
Ce qui par l'été n'est pas entendu ou n'est pas vu,
Comme si il ne pourrait pas être, comme si il n'avait pas été !


Percy Bysshe Shelley

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Published by FABIENNE - dans BELLES IMAGES
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 06:00

 

 





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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 09:23


J'ai décidé de vous montrer quelques hiboux et chouettes de ma collection commencée en 1992. Je pense que cela devrait ravir Babeth et Domajj !

Impossible de tous les prendre en photo vu le nombre ... je ne les compte plus mais chacun d'eux a sa place dans la maison !!!



























    A l'extrême droite le petit hibou bleu dans un oeuf vient du Brésil














































                             
                               Cadeau de mon fils aîné, il est sculpté dans le bois !














Et celui-là , c'est un diffuseur de parfum , cadeau de mon Aurélien !


Il y en a encore beaucoup d'autres mais impossible de tous , vous les montrer !

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Published by FABIENNE - dans LES HIBOUX
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 08:00







Bastet
, dans la mythologie égyptienne, déesse de la Joie et de la Fertilité à figure féline, adorée particulièrement dans la ville de Bubastis (devenue Tell Basta à l'époque moderne).

Appelée aussi Bast ou Bastit, Bastet est une divinité qui se confond avec la déesse lionne Sekhmet. En effet Sekhmet et Bastet ne représentent fréquemment que les deux faces d’une seule et même divinité : la première personnifiant la colère, la seconde la douceur. Toutes deux, ainsi que les autres divinités solaires (Hathor, Tefnout, Maât), sont l’œil de Rê et répandent la lumière, faisant ainsi reculer les Ténèbres.

Fille (ou parfois sœur et épouse) du Soleil (Rê), Bastet est aussi considérée, selon les légendes, comme la femme de Ptah (lorsque son mythe est associé à celui de Sekhmet) et / ou comme la mère de Mahès, le dieu lion. Déesse de la Joie, de la Féminité, de la Fertilité, de la Maternité (elle est souvent représentée entourée de chatons), Bastet est une divinité pacifique et musicienne qui symbolise la clémence, la douceur, la gentillesse, personnifie la chaleur fécondante du Soleil, protège le foyer et les naissances.







Selon la légende, la « dame du ciel », Bastet, aurait été guérie d’une piqûre de scorpion par son père et protecteur Rê. Elle est également souvent représentée tranchant avec un couteau la tête du monstrueux serpent Apopis, qui combat dans le monde inférieur le dieu Rê, afin de l’empêcher de renaître chaque matin. Dans la mythologie de Bubastis, le fils de Bastet, le dieu lion Mahès, perpétue sa mission de défendre le Soleil.





Les premières représentations de Bastet datent de l’époque thinite (IIIe millénaire av. J.-C.). Bastet est alors une femme à la tête de lionne (Sekhmet et Bastet ne font qu’une) tenant dans une main une croix ankh (« Croix de vie » qui symbolise la rédemption, la protection et la vie) et dans l’autre un sceptre. Au Nouvel Empire (XVIIIe-XXe dynasties, 1550 à 1075 av. J.-C.), son image s’adoucit ; elle prend le plus souvent la forme d’un chat assis portant une boucle d’or à l’oreille, ainsi qu’un grand pectoral agrémenté d’un scarabée solaire. On lui donne par la suite l’apparence d’une femme à la tête de chat, debout, portant d’une main un petit panier, de l’autre soit un sistre (crécelle sacrée), soit une égide, parfois parée d’un pectoral surmonté d’une tête de lionne (sa face obscure, Sekhmet). Elle est toujours représentée dans une attitude sereine.

Très populaire, Bastet est vénérée à Bubastis, mais aussi, lorsqu’elle est confondue avec Sekhmet, à Memphis. La ville antique de Bubastis (Per Bast, « la maison de Bastet »), dans le delta du Nil, est le siège du grand sanctuaire de Bastet, qui prospère dès le IXe siècle av. J.-C. et connaît son apogée sous la XXIIe dynastie.

Dans le second livre de ses Histoires, l'historien grec Hérodote décrit la fête annuelle donnée en l'honneur de Bastet, qu’il apparente à la déesse grecque Artémis : cette célébration donnait lieu à des festivités et attirait, selon lui, plus de 700 000 personnes. Des fouilles entreprises au XIXe siècle à proximité de Bubastis ont permis de mettre au jour le temple dont parle Hérodote, ainsi que d'immenses cimetières de chats, contenant de nombreuses momies félines et des figurines peut-être dédiées à la déesse au cours de cette fête.



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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 07:00






Les caresses des yeux



Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.

Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.

Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;

Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?



Auteur:Auguste ANGELLIER

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:00







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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 19:06






A l'occasion de la journée Internationale de la PAIX , je vous propose ce texte emblématique de Martin Luther King.

" I have a dream "
texte du célèbre discours de Martin Luther King,
prononcé en août 1963, à Washington.
Ce discours, prononcé lors d'une marche
contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis,
est l'un des symbole de la lutte
pour l'égalité des droits.



 



Je suis heureux de participer avec vous aujourd'hui à ce rassemblement qui restera dans l'histoire comme la plus grande manifestation que notre pays ait connu en faveur de la liberté.

Il y a un siècle de cela, un grand américain qui nous couvre aujourd'hui de son ombre symbolique signait notre acte d'émancipation. Cette proclamation historique faisait, comme un grand phare, briller la lumière de l'espérance aux yeux de millions d'esclaves noirs marqués au feu d'une brûlante injustice. Ce fut comme l'aube joyeuse qui mettrait fin à la longue nuit de leur captivité.

Mais cent ans ont passé et le Noir n'est pas encore libre. Cent ans ont passé et l'existence du Noir est toujours tristement entravée par les liens de la ségrégation, les chaînes de la discrimination; cent ans ont passé et le Noir vit encore sur l'île solitaire de la pauvreté, dans un vaste océan de prospérité matérielle; cent ans ont passé et le Noir languit toujours dans les marches de la société américaine et se trouve en exil dans son propre pays.

C'est pourquoi nous sommes accourus aujourd'hui en ce lieu pour rendre manifeste cette honteuse situation. En ce sens, nous sommes montés à la capitale de notre pays pour toucher un chèque. En traçant les mots magnifiques qui forment notre constitution et notre déclaration d'indépendance, les architectes de notre république signaient une promesse dont héritaient chaque Américain. Aux termes de cet engagement, tous les hommes, les Noirs, oui, aussi bien que les Blancs, se verraient garantir leurs droits inaliénables à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a failli à sa promesse en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer son obligation sacrée, l'Amérique a délivré au peuple noir un chèque sans valeur; un chèque qui est revenu avec la mention "Provisions insuffisantes". Nous ne pouvons croire qu'il n'y ait pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance en notre pays. Aussi sommes nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous fournira sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

Nous sommes également venus en ce lieu sanctifié pour rappeler à l'Amérique les exigeantes urgences de l'heure présente. Il n'est plus temps de se laisser aller au luxe d'attendre ni de pendre les tranquillisants des demi-mesures. Le moment est maintenant venu de réaliser les promesses de la démocratie; le moment est venu d'émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale; le moment est venu de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale pour la hisser sur le roc solide de la fraternité; le moment est venu de réaliser la justice pour tous les enfants du Bon Dieu. Il serait fatal à notre nation d'ignorer qu'il y a péril en la demeure. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

1963 n'est pas une fin mais un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de laisser fuser la vapeur et se montrera désormais satisfait se préparent à un rude réveil si le pays retourne à ses affaires comme devant.

Il n'y aura plus ni repos ni tranquillité en Amérique tant que le Noir n'aura pas obtenu ses droits de citoyen.

Les tourbillons de la révolte continueront d'ébranler les fondations de notre nation jusqu'au jour où naîtra l'aube brillante de la justice.

Mais il est une chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de la justice : en nous assurant notre juste place, ne nous rendons pas coupables d'agissements répréhensibles.

Ne cherchons pas à étancher notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et de la haine. Livrons toujours notre bataille sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Il ne faut pas que notre revendication créatrice dégénère en violence physique. Encore et encore, il faut nous dresser sur les hauteurs majestueuses où nous opposerons les forces de l'âme à la force matérielle.

Le merveilleux militantisme qui s'est nouvellement emparé de la communauté noire ne doit pas nous conduire à nous méfier de tous les Blancs. Comme l'atteste leur présence aujourd'hui en ce lieu, nombre de nos frères de race blanche ont compris que leur destinée est liée à notre destinée. Ils ont compris que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. L'assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l'injustice doit être mené par une armée biraciale. Nous ne pouvons marcher tout seuls au combat. Et au cours de notre progression, il faut nous engager à continuer d'aller de l'avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il en est qui demandent aux tenants des droits civiques : "Quand serez vous enfin satisfaits ?" Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que le Noir sera victime des indicibles horreurs de la brutalité policière.

Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos corps recrus de la fatigue du voyage ne trouveront pas un abris dans les motels des grand routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d'aller d'un petit ghetto à un ghetto plus grand.

Nous ne pourrons jamais être satisfaits tant que nos enfants seront dépouillés de leur identité et privés de leur dignité par des pancartes qui indiquent : "Seuls les Blancs sont admis." Nous ne pourrons être satisfaits tant qu'un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu'un Noir de New York croira qu'il n'a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits tant que le droit ne jaillira pas comme les eaux et la justice comme un torrent intarissable.

Je n'ignore pas que certains d'entre vous ont été conduits ici par un excès d'épreuves et de tribulations. D'aucuns sortent à peine de l'étroite cellule d'une prison. D'autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d'être battus par les tempêtes de la persécution, secoués par les vents de la brutalité policière. Vous êtes les pionniers de la souffrance créatrice. Poursuivez votre tache, convaincus que cette souffrance imméritée vous sera rédemption.

Retournez au Mississippi; retournez en Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Géorgie; retournez en Louisiane, retournez à vos taudis et à vos ghettos dans les villes du Nord, en sachant que, d'une façon ou d'une autre cette situation peut changer et changera. Ne nous vautrons pas dans les vallées du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis : même si nous devons affronter des difficultés aujourd'hui et demain, je fais pourtant un rêve. C'est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : "Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux."

Je rêve que, un jour, sur les rouges collines de Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que, un jour, l'État du Mississippi lui-même, tout brûlant des feux de l'injustice, tout brûlant des feux de l'oppression, se transformera en oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits enfants vivront un jour dans un pays où on ne les jugera pas à la couleur de leur peau mais à la nature de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêve que, un jour, même en Alabama où le racisme est vicieux, où le gouverneur a la bouche pleine des mots "interposition" et "nullification", un jour, justement en Alabama, les petits garçons et petites filles noirs, les petits garçons et petites filles blancs, pourront tous se prendre par la main comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêve que, un jour, tout vallon sera relevé, toute montagne et toute colline seront rabaissés, tout éperon deviendra une pleine, tout mamelon une trouée, et la gloire du Seigneur sera révélée à tous les êtres faits de chair tout à la fois.

Telle est mon espérance. Telle est la foi que je remporterai dans le Sud.

Avec une telle foi nous serons capables de distinguer, dans les montagnes de désespoir, un caillou d'espérance. Avec une telle foi nous serons capables de transformer la cacophonie de notre nation discordante en une merveilleuse symphonie de fraternité.
Avec une telle foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d'aller en prison ensemble, de nous dresser ensemble pour la liberté, en sachant que nous serons libres un jour. Ce sera le jour où les enfants du Bon Dieu pourront chanter ensemble cet hymne auquel ils donneront une signification nouvelle -"Mon pays c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante, pays où reposent nos pères, orgueil du pèlerin, au flanc de chaque montagne que sonne la cloche de la liberté"- et si l'Amérique doit être une grande nation, il faut qu'il en soit ainsi.
Aussi faites sonner la cloche de la liberté sur les prodigieux sommets du New Hampshire.

Faites la sonner sur les puissantes montagnes de l'État de New York.
Faites la sonner sur les hauteurs des Alleghanys en Pennsylvanie.
Faites la sonner sur les neiges des Rocheuses, au Colorado.
Faites la sonner sur les collines ondulantes de la Californie.
Mais cela ne suffit pas.

Faites la sonner sur la Stone Mountain de Géorgie.
Faites la sonner sur la Lookout Mountain du Tennessee.
Faites la sonner sur chaque colline et chaque butte du Mississippi, faites la sonner au flanc de chaque montagne.

Quand nous ferons en sorte que la cloche de la liberté puisse sonner, quand nous la laisserons carillonner dans chaque village et chaque hameau, dans chaque État et dans chaque cité, nous pourrons hâter la venue du jour où tous les enfants du Bon Dieu, les Noirs et les Blancs, les juifs et les gentils, les catholiques et les protestants, pourront se tenir par la main et chanter les paroles du vieux "spiritual" noir : "Libres enfin. Libres enfin. Merci Dieu tout-puissant, nous voilà libres enfin."

 

 

 

 

Source: Martin Luther King - 1963

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 08:00








1936

Diplôme d'études supérieures sur Plotin et saint Augustin : Métaphysique chrétienne et néoplatonisme.
En juin, voyage désastreux en Europe Centrale , qui marque la rupture avec Simone.
Retour par Venise et Florence. Le 17 juillet , début de la guerre civile d'Espagne.
Secrétaire général de la Maison de la culture d'Alger , d'obédience communiste , camus fonde le Théâtre du Travail.
Il écrit une adaptation du roman de Malraux , Le temps du mépris , jouée le 25 janvier.
Le texte en est perdu.
Puis , il collabore à l'écriture collective de Révolte dans les Asturies , pièce inspirée de la révolte d'octobre 1934 , à Oviedo.
La représentation est interdite par le maire d'Alger , mais la pièce est publiée par un tout jeune homme qui deviendra le libraire-éditeur Edmond Charlot.
Parmi les autres créations du Théâtre du Travail : Don Juan de Pouchkine et L'article 330 de Courteline. Camus est tour à tour don Juan et La Brige. Il fait aussi partie de la troupe théâtrale de Radio-Alger qui joue dans le bled Gringoire de Théodore de Banville.
Il prend des notes pour La mort heureuse.



1937

8 février. Conférence à la Maison de la Culture sur la culture méditerranéenne.
Avril. Il commence à penser à L'Etranger.
Sa maladie interdit à Camus de se présenter à l'agrégation de philosophie.
10 mai. L'Envers et l'Endroit ( Charlot éditeur).
Juillet. Camus quitte le Parti communiste ou en est exclu.
Staline et Laval, alors président du Conseil , s'étaient entendus , en 1936 , pour qu'il soit mis une sourdine à l'anticolonialisme du parti. Camus avait vu soudain poursuivis et emprisonnés les militants arabes qu'il avait recrutés pour une organisation nationaliste.
" J'avais honte ".
Août - septembre.Voyage à Paris , repos en Haute-savoie et à Embrun. Retour par Marseille , Gênes qui évoque pour lui le souvenir de Nietzsche , Pise et Florence.
Il monte le Théâtre de l'Equipe pour remplacer le Théâtre du Travail. Il y jouera notamment Ivan Karamazov dans l'adaptation de Copeau.
Décembre. Il est embauché à l'Institut de météorologie et de physique du globe.
Pendant cette période , son quartier général est une maison des hauteurs d'Alger , louée par de jeunes  Oranaises , Jeanne Sicard, Marguerite Dobrenn, Christiane Galindo et qu'ils appellent " La Maison devant le monde ". Il commence à écrire Caligula.



1938

De 1936 à 1938 , écriture de Noces. Camus collabore avec l'éditeur Edmond Charlot , fonde avec lui la revue Rivages.
Charlot arrêté un moment dans son activité , Camus et Claude de Fréminville prennent provisoirement le relais avec une maison portant les deux premières syllabes de leurs noms : les éditions Cafre.

Juin.La mort heureuse est sans doute terminée. Camus ne publiera jamais ce roman. Il paraîtra longtemps après sa mort , en 1971. Mersault , le héros de La Mort heureuse , s'efface devant Meursault , celui de L'Etranger.
Septembre. Pascal Pia , envoyé à Alger pour y faire un journal de Front Populaire , Alger - Républicain , embauche Camus.
Camus y fait un peu de tout et use de nombreux pseudonymes. Il ouvre un " Salon de Lecture " où il fera la critique , notamment , de La Nausée.










Pascal Pia
Rédacteur en chef d'Alger Républicain, il embauche Camus. Le Mythe de Sisyphe lui est dédié.



1939


Mars
. Dans Alger - Républicain , Camus rend compte avec passion du procès Hodent , à travers quoi on essaie de remettre en cause les réformes de 1936 et l'Office du Blé.

23 mai. Noces ( Charlot éditeur)
5 au 15 juin. L'enquête Misère de Kabylie est l'action la plus retentissante de Camus à Alger - Républicain.
21 - 29 juin. Compte - rendu du procès du cheik El Okbi , ouléma accusé d'avoir inspiré le meurtre du grand muphti d'Alger. Bien que prudents , les articles de Camus contribuent à l'acquittement. ( Depuis, des personnalités algériennes ont assuré que le cheik était bien coupable).
25 juillet - 8 août. Autre affaire judiciaire : les " incendiaires " d'Auribeau , douze ouvriers agricoles qui avaient refusé l'embauche et qui ont été condamnés aux travaux forcés.
Septembre. Début de la Seconde Guerre mondiale. Le Gouvernement Général de l'Algérie en profite pour tenter d'asphyxier Alger - Républicain. Contraint d'adopter une position de repli , le journal devient Soir - Républicain , une feuille de deux pages vendue seulement dans l'agglomération d'Alger. Camus en est rédacteur en chef.



1940


9 janvier.
Soir - Républicain est interdit. On s'arrange pour que Camus ne puisse plus trouver de travail en Algérie.
23 mars. Arrivée à Paris où Pia l'a fait embaucher comme secrétaire de rédaction à Paris-Soir. Il loge à Montmartre , hôtel du Poirier , rue Ravignan , puis à Saint - Germain - des - Près , hôtel Madison.
Avril. Collaboration à La Lumière , l'hebdomadaire de Georges Boris.
Mai. " L'Etranger est terminé. "
Juin. L'exode. Paris-soir se replie sur Clermont - Ferrand.
Septembre. Paris Soir s'installe à Lyon.
3 décembre. Mariage avec la jeune Oranaise Francine Faure.




Francine et Albert Camus




1941


Janvier.
Compressions de personnel à Paris-Soir. Camus est licencié et gagne Oran.
Il enseigne aux côtés d'André Bénichou qui a organisé des cours pour les enfants juifs chassés des écoles publiques. il termine Le Mythe de Sisyphe , Le Minotaure ou la halte d'Oran , la première version de Caligula , commence La Peste , pense au Malentendu.
Il publie deux articles dans La Tunisie française : Pour préparer le fruit et Comme un feu d'étoupes.
Juillet. Une semaine sous la tente , dans les dunes , près de la mer.
L'Etranger , Le Mythe de Sisyphe et Caligula parviennent par des voies compliquées où interviennent Pia, Malraux, Martin du Gard , Marcel Arland , jusqu'à Gaston Gallimard.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 07:00









Faire rire, c'est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli !


- VICTOR HUGO -













































Smile Stéphane DE BOURGIES







Gâteau souriant FOODFOLIO 




L'
amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est partager le rire que de s'aimer.



- ARLETTY -




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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 06:00




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