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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 09:00

  

Coup de coeur pour ces cartes postales anciennes de fillette et de chat.

 

 

 

 

 

 

Le chat est plus doux qu'une peluche pour une petite fille. Il se laisse enfiler une jupe de laine , tolère un chandail étriqué.

Docile et serein , il se niche, tend le museau , frotte son front contre celui de sa " petite maman "... qui relègue poupées et nounours au fond des coffres à jouets.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le chat est au paradis lorsqu'il passe ses journées en compagnie d'un enfant qui sait s'occuper de lui.

Dans cette union sacrée , on ne sait plus qui est le chat qui est l'enfant !

 

 

 

 

 

 

 ( Source photos internet )

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 08:00

 

 

 Un livre indispensable pour les passionnés de haïkus !

 

 

 

 

 

 

  Traduit du japonais par Joan Titus-Carmel
Édition bilingue

 

 

128 pages - Editions VERDIER

 

 

 

  Basho est l’une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son œuvre, il a imposé dans sa forme l’art du haiku, mais il en a surtout défini la manière, l’esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c’est l’instant révélé dans sa pureté.

 

 

 

un haïku du recueil

 

  kono aki wa
     nande toshiyoru
     kumo ni tori

    

 

 

  Cet automne-ci
     pourquoi donc dois-je vieillir ?
     oiseau dans les nuages

 

 

 

 

Pour rappel

 

 

 Le haïku est un poème bref de trois vers, de cinq, sept et cinq syllabes, soit dix-sept au total.

Cette métrique connut au XVI e et au XVII e siècles au Japon de grandes heures dans les écoles de poésie d’Edo (Tokyo) et de Kyoto.

Le haïku exprime la sensibilité japonaise.

Sa concision synthétise un éveil poétique, une vérité fugitive qui surgit à la contemplation de la nature ou d’une scène animalière.  

 

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 07:00

 

  Envie de partager avec vous quelques peintures félines réalisées par Lowell Herrero, pour le plaisir et parce que je les aime beaucoup.

 

 

 

 

Clara Reproduction artistique

 

 

 

 

Hugo Hege Reproduction artistique

 

 

 

 

Felini Reproduction artistique

 

 

 

 

Stretch Kelley Affiche encadrée

 

 

 

 

 

Vache et chat Reproduction artistique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 06:00

 

 

grand-bonheur-shakespeare.jpg

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 18:22

 

Mort de Bernard Giraudeau, acteur et philosophe de la maladie

 

 

 

 

 

 

Comédien français populaire des années 1980 et 1990, réalisateur et écrivain, Bernard Giraudeau est mort le samedi 17 juillet dans un hôpital parisien à l'âge de 63 ans des suites d'un cancer.

Son décès prend un relief au-delà du monde du cinéma, car il avait brisé un tabou en décrivant son combat contre la maladie, esquissant une philosophie de l'approche de la mort et critiquant au passage la réduction des dépenses à l'hôpital.

 

Natif de La Rochelle, matelot, Bernard Giraudeau, engagé à l'adolescence dans la Marine nationale, avait fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc.

Après des études au Conservatoire supérieur national d'art dramatique, il était devenu dans les années 1970 et 1980 un acteur populaire du cinéma français, à l'aise dans la tragédie comme la comédie.

Son physique avantageux, ses yeux bleus et son sourire l'avaient d'abord amené à incarner des personnages de séducteur chaleureux ou cynique, avant qu'il ne diversifie son registre dans des figures d'aventuriers, d'intrigants.

Après ses débuts en 1973 avec Jean Gabin dans

 

  

  

"Deux hommes dans la ville" (1973),

 

 

il fut le héros de films comme

 

 

 

 "Viens chez moi, j'habite chez une copine" (1981),

 

 

 

  

"L'année des méduses" (1984),

 

 

  

  

"Les spécialistes" (1985)

 

 

  

 

  

 "Ridicule" (1996)

 

 

puis était ensuite devenu réalisateur et écrivain, exprimant sa passion de la mer et du voyage.

 

Son oeuvre de réalisateur la plus connue est le film

 

"Les caprices d'un fleuve"

 

 

 

  

qui se déroule au Sénégal à l'époque de la Révolution française.

  

Il avait aussi connu des succès de librairie avec ses oeuvres, notamment "Les dames de nage"

 

  

 

  

et "Cher amour".

 

  

 

 

 Le romancier Yann Queffélec lui a aussi rendu hommage sur France info: "c'est aussi un grand écrivain qui s'en est allé".

 

Bernard Giraudeau avait révélé en 2000 être atteint d'un cancer et s'était investi dans l'aide aux malades.

 Il venait de longuement parler de sa maladie dans plusieurs entretiens à des médias, confiant sa lassitude des traitements.

"C'est long d'être en permanence entre les mains des médecins, des radios, des scanners.

L'institut Gustave-Roussy, puis Pompidou, puis l'hôpital Tenon, puis encore Pompidou.

 C'est long", disait-il en mai dernier dans Libération.

Il avait subi l'ablation d'un rein puis une opération des poumons puis encore l'ablation de côtes.

Son expérience de l'hôpital l'avait conduit à des observations sévères.

"On a une médecine qui est bafouée, attaquée par les pouvoirs publics qui veulent faire des économies à tout prix.

On supprime des postes, il y a de moins en moins d'oncologues, et pourtant il y a de plus en plus de malades, de plus en plus de pathologies", ajoutait-il dans Libération.

Il assurait n'avoir pas été surpris d'être frappé par cette maladie, car il menait alors, disait-il, "une existence qui avait de moins en moins de sens, une course effrénée qui (le) maintenait en permanence dans un état d'angoisse".

Dans d'autres entretiens, il prévenait les auditeurs qu'ils avaient une chance raisonnable de vivre le cancer, de faire un séjour à l'hôpital et qu'il fallait donc en parler et s'y préparer.

Selon l'Institut national de veille sanitaire (InVS), l'incidence du cancer a presque doublé entre 1980 et 2005 en France.

 Même si la mortalité a très fortement diminué, il a y environ 150.000 décès par an.

 

Bernard Giraudeau a eu deux enfants avec la comédienne Anny Duperey, dont Sara Giraudeau, elle aussi actrice.

 

 

( Source yahoo.com )

 

 

Juste envie de lui rendre hommage car c'est un comédien et écrivain que j'appréciais énormément.

Je suis d'ailleurs actuellement occupée de lire un de ses livres pour lequel j'avais eu un coup de coeur et que je vous conseille vivement.

 

 

 

 

 

Roland, myopathe , est paralysé, cloué dans son fauteuil roulant.

Bernard, lui, a été marin et court le monde.

Pendant plusieurs années, il a écrit à son ami, le faisant ainsi participer à ses aventures sportives, théâtrales,

cinématographiques et personnelles.

Il a voyagé pour lui.

Loin du tourisme et de l'autocomplaisance, ces lettres forment un récit hors du commun, mêlant les souvenirs du marin

de dix-sept ans qui découvrait, dans l’innocence, le monde des ports et les femmes (la petite infirme de Diego Suárez, la prostituée de Kobe, la dame de Balboa...) aux réflexions et aux sentiments de l’homme qu’il est devenu.

 Et qui se cherche de la Transamazonienne à la Patagonie et à l’Afrique, sensible aux injustices, aux parfums, à la sensualité, aux femmes.

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 09:00

 

Un livre à découvrir que je conseille aux passionnés de haïkus !

 

 

 

 

 

 

Editions Librio - 2007 - 77 pages

 

 

 

Art japonais né au Xe siècle, le haïku allie poésie et concision : quelques mots justes et simples pour fixer l'éphémère.
Humour, dérision, miracle de l'instant, et cette part de liberté en nous qui chante l'infini, tout convient à cette forme brève.

 Terreau idéal pour la culture du zen, le haïku suggère plus qu'il n'impose des sonorités et des images saisonnières.

S'appuyant sur des textes des maîtres du genre, Henri Brunel

nous livre la douce alchimie des haïkus.

 

 

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 08:00

 

Envie de partager avec vous ces peintures originales

autour des livres, réalisées avec talent

par l'artiste TED WEN.

J'aime particulièrement les toiles avec ces livres qui volent ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 07:00

 

 

 

EXPOSITION MONET IN EXTENSO

 

 

Jamais une exposition n'avait réuni tant de tableaux du grand peintre impressionniste , pas même la dernière grande rétrospective de 1980.

Avec près de 200 oeuvres présentées , les visiteurs , attendus nombreux , se confronteront à des aspects méconnus du plus pur des impressionnistes.

On savait Monet peintre de paysages , on le découvrira aussi auteur de natures mortes , portraitiste ou encore décorateur.

La confrontation inédite entre les tableaux célèbres comme

" Le déjeuner sur l'herbe " ou les dernières " Nymphéas " et des oeuvres rares venues de collections étrangères montre un chercheur infatigable qui construit au fil des ans un style où objets et personnesperdent de leur matérialité au profit des jeux de couleurs et de lumière.

" Avec Monet , le rêve devient la réalité " écrivait son ami Octave Mirbeau.

Telle est l'expérience troublante et ô combien stimulante à laquelle les Galeries nationales du Grand Palais nous convient l'automne prochain.

Un parcours artistique exceptionnel retracé par un ensemble pictural unique à ne manquer sous aucun prétexte !

 

 

 

Paris , Galeries nationales du Grand Palais

du 22 septembre 2010 au 24 janvier 2011

 

 

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 06:00

 

 

reves-virna-sheard.jpg

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:00

   

 

 

 

  On vous a découverte récemment en France. Avez-vous le sentiment de faire partie de ce qu'on appelle ici " une vague de polars venus du froid " ?

 

 

C.L : Oui , j'ai conscience de m'inscrire complètement dans cette vague.Néanmoins, il y a des différences énormes dans l'écriture entre ces auteurs, même si tous prennent leur élan à partir d'une même culture et d'une tradition littéraire assez fantastique.

Avant de commencer à écrire moi-même, j'avais mes héros comme Henning Mankell, Hâkan nesser, Maj Sjöwall et Per Wahlöö.

C'est important pour moi aujourd'hui de pouvoir me dire que je fais partie de cette grande famille.

 

 

 

Saviez-vous dès le départ que vous alliez faire d'Erica et Patrick les héros récurrents de vos romans,tous situés à Fjällbacka,

votre village natal ?

 

 

C.L : Fjällbacka est comme un  personnage à part entière qui prend une place énorme dans mes livres.J'y ai grandi et je connais tout par coeur. C'est gratifiant pour moi d'écrire sur ce lieu.

Avant même de commencer à écrire " La Princesse des glaces ", j'avais décidé de développer une série où l'on pourraît retrouver les personnages, ça donne l'occasion de développer aussi tout un tas d'événements.

Ils ont des enfants , ils se marient ...

Néanmoins , je prends un livre à la fois ; je sais juste ce qui va se passer dans l'histoire en cours.

Mes personnages sont devenus mes meilleurs copains au fil des ans et c'est une sorte de moteur pour moi de continuer à écrire pour savoir ce qui va leur arriver.

" L'oiseau de mauvaise augure " , qui paraît en France est le quatrième livre.

Le septième est déjà paru en Suède ; je suis en train d'écrire le huitième.

Tant que c'est amusant d'écrire sur Erica et Patrick , je continue.

Mais je ne peux pas dire combien il y aura de livres dans la série.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment présentez - vous " L'oiseau de mauvaise augure " ?

 

 

C.L : Il parle beaucoup de la manière dont les événements tragiques peuvent influer sur une vie entière.

A l'origine , il y a une réflexion sur ce qui est arrivé à mon père , qui , en 1953 , a perdu sa femme et son enfant dans un accident de voiture.

Quand j'étais enceinte , je me suis particulièrement interrogée sur la manière dont cet événement avait pu influer sur le cours de sa vie.

Mes réflexions sur cet événement très personnel m'ont amenée à l'intrigue du roman.

 

 

 

On perçoit vos personnages à travers un regard d'auteur d'une grande sensibilité , plein d'empathie.

Pensez - vous que cela soit une spécificité féminine ?

 

 

C.L : Peut-être que d'une manière générale , les femmes ont plus tendance à disséquer les personnages , les gens dans la vie, et vouloir savoir comment ils fonctionnent.

L'une de mes intentions , quand j'écris , c'est que le lecteur comprenne les personnages , même l'assassin , le pourquoi du comment.

 

 

 

On découvre le mode de vie suédois à travers le quotidien de vos héros.Avez-vous conscience d'être , pour nous Français , une sorte d'ambassadrice de l'office de tourisme ?

 

 

 

C.L : ( Rires ). Mes livres sont traduits dans trente pays. J'ai du mal à réaliser.

La littérature suédoise a longtemps eu la réputation d'être assez sinistre , noire , triste , lourde ...

J'ai l'impression de faire plutôt ressortir l'autre côté , plus vivant , plus normal ; de rééquilibrer l'image qu'on peut avoir de la Suède à l'étranger.

A présent , à Fjällbacka , on peut faire des visites touristiques

" Camilla Läckberg " où l'on retrouve les lieux des livres.

C'est un endroit très beau , avec des îles à perte de vue , mais il ne faut pas y aller en milieu d'été , c'est envahi par les touristes.

Fin août , ce n'est plus l'été en suède mais c'est une très bonne période pour y venir.

 

 

 

( Source Carrefour savoirs - LIRE , Le polar le plus attendu )

 

Juin 2010

 

 

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