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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 06:00

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 09:00

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:00

 

Un ton propre, une voix unique,

des aventures loin des sentiers battus.

Âpre ou dérouté, chanceux ou ciontrarié :

chacun est-il maître de son destin ou le jouet de la fatalité ?

A lire ou à relire : des vies qui méritent le détour !

 

 

chanceux

 

 

 

  

Ram est un jeune gamin des rues qui rêve

 de devenir quelqu’un.

Lorsqu’il remporte la loterie du jeu

« Qui veut gagner un milliard de roupies »,

 la production le soupçonne d’escroquerie.

Le jeune homme replonge dans l’histoire de sa vie,

 et au fil de multiples rencontres, il nous apprend

que la chance sourit parfois aux plus audacieux…

Ce roman poignant et généreux,

Prix Grand Public du Salon du Livre de Paris en 2007,

 a été adapté au cinéma par Danny Boyle.

 

 

 

contrarié

 

 

 

 

Manque d'inspiration, triomphe du divertissement commercial :

 il y a quelque chose de pourri au royaume de la culture U.S.

C'est du moins ce qui motive la création

de la Nouvelle Renaissance, une académie destinée

 à former des enfants prodiges aux carrières d'artistes.

 Mais il n'est pas d'art sans souffrance.

Cela, le petit Vincent va vite le comprendre

 au contact de Harlan, son manager et désormais bourreau,

 dont la fonction principale est de parsemer sa vie

 d'expériences désastreuses censées stimuler sa créativité.

 De désillusions en échecs inexpliqués, Vincent voit

son talent croître... et sa vie sombrer.

Un même combat réunit dès lors l'artiste et son art :

 la survie de l'exception, menacée par le pouvoir vampirisant

de l'argent et de la facilité.

 

 

dérouté

  

 

  

Hiver 1957-1958, au Nebraska.

Caril Ann, une adolescente se laisse emporter

par le tourbillon de violence où l'entraîne son petit ami,

jusqu'à participer à l'une des plus célèbres tueries

de l'histoire américaine.

Il sera exécuté. Elle, emprisonnée.

 Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

Cinq ans plus tard, on retrouve une autre jeune fille,

 Bouchon, qui guette avec passion son jeune voisin

dont les parents ont été abattus lors du massacre.

Trois décennies plus loin, c'est un antiquaire

qui se réveille obsédé par le rêve d'une tache de sang

qui s'élargit lentement sur son col de chemise.

Trois histoires, trois époques. Un seul fil à nouer.

Et la même question en boucle : à quoi tient une existence ?

 

 

 

éclaté

 

  

Jugé en tant qu’adulte dans une Amérique profonde

qui ne pardonne pas aux assassins, Harley, 20 ans,

fait face aux accusations.

Sa mère sous les barreaux pour avoir tué son mari,

on le soupçonne maintenant, lui, Harley,

d’avoir explosé la tête de Callie, la femme qu’il aime.

Assis devant les flics, il est contraint de relire

son passé éprouvé par des années de brutalités paternelles.

 Harley prendra conscience de toute l’horreur qui le compose.

Privé de repères, chef de famille avant l’âge,

Harley cherchait pourtant l’amour, parmi ses sœurs,

parmi les femmes.

La tentation de la violence le rattrapait,

la folie n’était pas loin. Seule Callie le réconfortait.

Tawni O’Dell nous raconte l’histoire terrible

d’une jeunesse privée d’amour et de soutien,

 dans ce premier récit impitoyable et émouvant.

 Des personnages plus vrais que nature,

créés par la grâce d’une écriture tragique et efficace.

 

 

aventureux

 

 

  

 

Fils illégitime d'une Chinoise et d'un pilote américain  

de la Seconde Guerre mondiale, Sun I a grandi

dans un monastère du Szu-ch'uan et se destine

à la vie humble d'un sage taoïste.

Le jour de ses vingt et un ans, son oncle Hsiao

lui révèle que son père - Eddie Love -

était un caïd de Wall Street.

Bouleversé, le jeune homme décide aussitôt

de partir pour New York,

sur les traces du mythique homme d'affaires.

 

 

Au terme d'un hallucinant périple semé d'épreuves,

le voilà immigré clandestin à Manhattan.

Sun-I va plonger tête baissée dans les vertiges de la Bourse,

et jongler avec la corruption et l'innocence.

Au péril de son âme...

 

   

De belles lectures à découvrir ...

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 07:00

 

 

Penny Parker

 

 

 

 

 

Penny Parker

 

 

 

 

 

Penny Parker

 

 

 

 

Penny Parker

 

 

 

 

 

Penny Parker

 

 

 

 

 

Penny Parker

 

 

( Source photos internet )

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 06:00

 

chats-roger-caras-copie-1.jpg

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:00

 

 

 

 

 N'écris pas

 

 

N'écris pas, je suis triste, et je voudrais m'éteindre
Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau
N'écris pas !

N'écris pas, n'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes
Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais
N'écris pas !

N'écris pas, je te crains ; j'ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire
Une chère écriture est un portrait vivant
N'écris pas !

N'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;
Et que je les voix brûler à travers ton sourire ;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur
N'écris pas ! ...

 

 

Marceline Desbordes-Valmore ("Poésies inédites ")



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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 07:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 06:00

 

 

 

 

 

 

 

" Sourire , dire bonjour, remercier, laisser passer

 permet de débuter une journée

 sous de meilleures auspices."

 

Catherine Rambert

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 08:00

 

 

 

Ave

 

Très haut amour, s’il se peut que je meure
Sans avoir su d’où je vous possédais,
En quel soleil était votre demeure
En quel passé votre temps, en quelle heure
Je vous aimais,

Très haut amour qui passez la mémoire,
Feu sans foyer dont j’ai fait tout mon jour,
En quel destin vous traciez mon histoire,
En quel sommeil se voyait votre gloire,
O mon séjour…

Quand je serai pour moi-même perdue
Et divisée à l’abîme infini,
Infiniment, quand je serai rompue,
Quand le présent dont je suis revêtue
Aura trahi.

Par l’univers en mille corps brisée,
De mille instants non rassemblés encor,
De cendre aux cieux jusqu’au néant vannée,
Vous referez pour une étrange année
Un seul trésor,

Vous referez mon nom et mon image
De mille corps emportés par le jour,
Vive unité sans nom et sans visage,
Cœur de l’esprit, ô centre du mirage,
Très haut amour.

 

 

 

Catherine Pozzi

 

 

 

 

 

("Poèmes" - éditions Mesures, 1935,

réédité par Gallimard, 1987et

"Très haut amour, Poèmes et autres textes"

- Poésie-Gallimard, 2002)

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 07:11

 

 Coup de coeur pour ces cartes postales représentant

les " Chats de Paris " ,

réalisées par Colette Brunelière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( Source photos internet )

 

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