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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 07:55

 

 

Il y a dans chacune de nos bibliothèques quelques livres qui ne nous intéressent plus mais que nous n'arrivons pas à donner.

Entre leurs pages , reste un peu de notre jeunesse, comme les fleurs séchées d'un jour d'été à moitié oublié.

 

MARION GARRETTY

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 07:48

 

 

 

 

Editions D'un noir si bleu - 152 pages

 

4e de couverture :

Une jeune femme veut un enfant. L’enfant ne vient pas. Le désir la déchiquette à belles dents. Elle veut comprendre, il doit bien y avoir une explication, une bouée rationnelle, physique, à laquelle se raccrocher. Dans sa quête, elle rencontre successivement une ogresse lilliputienne, une gentille patricienne paresseuse, un ours plaisantin, un fana des jeux vidéo in utero, des cyber-­sirènes, et les affres de la normalité. Tout va malheureusement bien.
Alors elle décide de prendre sa tête au sérieux et de chercher dedans.
Dedans, il y a un souvenir de grand-mère, des chiens, des chats, des chevaux, et un événement, quand elle avait quinze ans.

C’est une épopée gynécologique miniature, une exploration de l’intimité féminine du désir d’enfantement, suivie d’un bestiaire introspectif où l’on voit que la sexualité des jeunes filles s’apprend chez les animaux.

Ce roman a été sélectionné par l’Opération Manuscrits 2009 de la revue Technikart. Il faisait partie des 4 finalistes présentés au Salon du livre de Paris en mars 2009.

 

Un livre rempli d'émotion qui m'a profondément touchée par l'épopée de cette femme en mal d'enfant. Une grande sensiblitié aussi!

Une écriture qui touche par sa beauté également.

 

 

Je vous invite à découvrir le site d'ELOÏSE LIEVRE

 

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 21:30

 

 

 

1948 de Yoram Kaniuk (Fayard - 250 pages - août 2012)

Traduit de l'hébreux par Laurence Sandrowicz

Première édition originale : 2010

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Voici un livre classé dans le genre littéraire "récit", et qui a figuré dans la sélection "roman" de la rentrée littéraire dans le cadre du jury des lecteurs FNAC.

L'auteur est un écrivain né en 1930 à Tel Aviv. Il a participé à la guerre d'indépendance, ce qu'il raconte dans ce livre.

La dédicace du livre en dit long sur l'atmosphère de ce livre : "A mes amis, les morts et les vivants, de la division Harel; à Hanokh Kossowski, valeureux soldat, homme de terroir et de sang comme nous tous, qui surmonte son hostilité pour continuer à éprouver de l'affection envers celui que je suis. A tous ceux-là, que j'aime profondément, qui ont vécu la boucherie infernale et ont, malgré tout, fondé un état".

En effet, 1948 est l'année de la création de l'état d'Israël. Une création dans la douleur, car comme le dit justement l'auteur, il fallait être fou de fonder cet état dans un monde aussi hostile.

Alors, âgé de 17 ans, en novembre 1947, il s'engage volontairement dans l'armée, avec l'objectif de créer cet état. Une folie donc à tenter et avec raison puisqu'au final Israël a été reconnu le 14 mai 1948.

L'auteur décrit très bien l'atmosphère de l'époque, avec ces campagnes de reconnaissance avant les sanglants combats. Entre deux combats ou compagnes, il fallait se distraire et Yoram a animé des soirées autour de la poésie.

La ville de Césarée est prise, revanche  sur l'époque romaine. Quant à la bataille de Nebi Samuel, elle a été une des plus absurdes et des plus meurtrières. Elle a été un échec et personne n'a plus voulu en parler, d'où le besoin de l'évoquer dans ce livre, raconté de l'intérieur, par un de ses survivants qu'a été l'auteur. D'autres échecs seront à déplorer. Il va être blessé à la jambe et devoir rentrer chez lui, en convalescence mais il veut aller jusqu'au bout de cette guerre d'indépendance...

Récit très prenant, entrecoupé de retours en arrières, ce qui complique un peu la compréhension du texte, mais comme se comporte la mémoire, qui n'est jamais linéaire. Car un événement ramène au passé. Retours en arrière, comme si aussi raconter cette guerre était une vraie épreuve pour l'auteur.

En résumé, un livre exigeant, qui demande de l'attention à son lecteur, mais qui éclaire cette troublante période de la création d'Israël, tellement peu désirée par les nations du monde entier.

J'inscris ce livre dans le cadre du challenge de la rentrée littéraire initiée par Mimi et Hérisson :

 

 

3/7

 

Bonne lecture,

Denis

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:30

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:26

 

 

 

La dînette

 

Patience, patience, poupées !
Je ne puis servir à la fois
Des gâteaux et du chocolat.
Comme vous, je n’ai que dix doigts.
Vous ai-je si mal élevées
Que vous ne puissiez demeurer
Plus calmes que de petits rats ?

Patience, patience, poupées !
On dirait que voici des mois
Que vous n’avez rien mangé.
Hier, n’ai-je pas partagé
Mon gros nougat avec vous trois ?
Heureusement que notre chat
Dédaigne cake et chocolat :
Vous lui videriez son écuelle
Derrière mon dos, péronnelles !

Maurice Carême

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:18

 

 

 

Tic - tac de l'horloge

un chat s'endort

sur de vieux genoux

 

Henri Brunel

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:42

 

 

La vie, c’est la pluie…
C’est le beau temps…
C’est la rosée du matin
Et la douceur d’un coucher de soleil.

 C’est un sourire,
Une larme…

Des souvenirs, des espoirs…
Des Jours noirs et des Jours bleus.

La Vie, c’est toi, c’est moi…
C’est nous, c’est tout.
C’est le souffle divin…

C’est le plus beau, le plus précieux…
C’est sacré, respecté.

 La vie… c’est un changement
Perpétuel et continuel.
C’est s’adapter,
Essayer..tomber… échouer…
Se relever et gagner.
C’est un Jeu qui suit les caprices
des vagues et du vent.

La Vie, n’essaie pas de la prévoir,
De la deviner,
De la comprendre
Ou de la changer.

 La vie, vis-la, au jour le jour…
Avec confiance, courage, optimisme et amour.
Accroche un sourire à tes lèvres :
Regarde bien droit devant toi
Et suis ton étoile.

Des jours merveilleux t’attendent !

Anonyme

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 11:08

 

 

 

Je donnerais une valeur aux choses, pour ce qu'elles signifient.

Je dormirais peu, je rêverais plus, je crois que chaque minute passée les yeux fermés
représentent soixante secondes en moins de lumière.

Je marcherais quand les autres s'arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment.

Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul.
J'enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l'âge mais avec l'oubli.

J'ai appris tant de choses des hommes …

J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le
véritable bonheur c'est dans la manière de l'escalader.

J'ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit poing, pour la première fois, la
main de son père, il le retient pour toujours.

J'ai appris qu'un homme n'a le droit d'en regarder un autre de haut que pour l'aider à se
lever.

Dis toujours ce que tu sens, fais ce que tu penses.

Il y a toujours un lendemain, et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des
choses : mais si jamais je n'ai plus que ce jour, j'aimerais dire à tous ceux que j'aime
combien je les aime.

Le lendemain n'est garanti à personne, qu'il soit jeune ou vieux …

Aujourd'hui peut … être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.

N'attends pas, fais-le aujourd'hui, car, si demain ne vient pas, tu regretteras de n'avoir
pas pris le temps d'un sourire, d'une caresse, d'un baiser, trop occupé que tu étais.

Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-
les et traite-les bien, prends le temps de dire "je regrette", "pardonne-moi, s'il te
plaît", "merci", et tous les mots d'amour que tu connais.

Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.

Car personne ne se souviendra de tes pensées secrètes.

Il faut qu'elles soit dites … avant que tout soit consommé …

 

Gabriel Garcia Marquez



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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 10:51
 
Il y a des écrivains comme Cendars, London,ou Kipling qui sont partis se frotter au monde et tremper leur plume dans les océans du globe pour nourrir leurs écrits.
Il y a aussi des voyageurs, des Conrad, Bouvier ou Stevenson qui ont fini par coucher sur le papier leurs aventures du bout de l'horizon.
Passionnés, passionnants, ces Ecrivains voyageurs sont réunis dans ce beau livre finement illustré.
Laurent Maréchaux , auteur inspiré qui nous avait régalés de son fourmillant roman " Bijoux de famille " ( Editions Le Dilettante ),
 
 
lui-même grand voyageur, nous fait vibrer au rythme trépidant de ces vagabonds qui disent le monde.
 
 
 
 
Editions Arthaud , 190 pages , janvier 2012
 
 
 
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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 10:28

bonheur récompense Gastaldi

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