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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 16:10
10 ans et 1 jour de blog bonheur de lire

On n'imagine pas que l'on a écrit des articles depuis 10 ans autour des livres et de tout ce qui touche plus ou moins au "bonheur de lire", au sens le plus large, avec pour guide Albert Camus et sa célèbre phrase : "Il n'y a pas de honte à préférer le bonheur".

C'est cette phrase qui nous a donné le titre du blog. Le mot "bonheur" étant tellement important dans une vie, qu'il faut le saisir au vol à chaque fois que c'est possible.

Certains diront que les blogs sont démodés, mais ils sont référés sur google, entre autre. Si bien que 10 ans après, il y a encore des articles des débuts qui sont lus, regardés, commentés par des "flâneurs du Net". Et c'est pour cela essentiellement que nous avons plaisir à continuer ce blog, sans chercher à être "à la mode", pour attirer des lecteurs dans "l'urgence de l'actualité".

Comme un livre, un blog vit sur le temps et non sur l'instant.

Nous continuerons donc à faire plaisir en nous faisant plaisir en même temps.

Merci aux fidèles et à tous ceux pour qui "bonheur de lire" peut leur apporter un petit plus dans leur quotidien, en toute modestie bien sûr, car nous n'avons aucune autre ambition que d'animer cette lueur qui scintille en chacun, en faisant vivre le blog. 

Bonnes lectures,

Denis et Fabienne

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:17

Le blog a dix ans aujourd'hui. Incroyable !

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 16:51
Pascal Quignard : une enfance havraise (L'écho des vagues)

Pascal Quignard : une enfance havraise

(Editions L'écho des vagues - 64 pages - avril 2013)

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Un petit livre de 64 pages pour nous rappeler que le grand écrivain Pascal Quignard a vécu au Havre de 1950 à 1958.

Né en 1948 à Verneuil sur Avre, Pascal Quignard est venu s'installer au Havre avec ses parents en 1950 pour en repartir en 1958, son père, Jacques Quignard, y venant pour enseigner les Lettres au lycée.

Les souvenirs de Pascal Quignard seront ceux d'un très jeune enfant. La guerre a laissé ses affreuses cicatrices à la ville normande bombardée par les anglais début septembre 1944. Les ruines sont encore bien présentes et la reconstruction de la ville en est tout juste commencée. Auguste Perret en est l'architecte principal.

Et ces huit années "bornent" les grands moments de cette métamorphose du centre ville où habite le futur écrivain.

Le nouvel hôtel de ville, le square Saint Roch, la rue de Paris et la rue Bernardin de Saint Pierre où logent les Quignard revivent enfin. 

Le Havre en 1950 (copyright : Le Havre en photo - canalblog)

Le Havre en 1950 (copyright : Le Havre en photo - canalblog)

Hôtel de ville et jardins (copyright : Le Havre d'avant - canalblog)

Hôtel de ville et jardins (copyright : Le Havre d'avant - canalblog)

Ce livre débute par un court texte de Pascal Quignard : 

J'ai passé mon enfance dans les ruines d'un port. Il avait été complètement rasé par l'aviation alliée. Il ne restait rien. Je jouais dans le square qui avait été édifié sur le charnier des marins. J'étudiais dans les baraquements. (page 8)

Des textes complètent ce texte de Quignard avec de nombreuses photos du Havre dans ces années-là, par Dominique Rouet, Elisabeth Chauvin, Pierre Gency et Agnès Cousin de Ravel.

Ils racontent ce Havre tel que vu par les yeux de Pascal Quignard, en rappelant le contexte historique et l'aventure architecturale qui  valu depuis à la ville d'être reconnue au patrimoine mondial de l'Unesco.

Livre publié à l'occasion du colloque international "Les lieux de Pascal Quignard", organisé par l'Université du Havre.

Le havrais que je suis n'a pas connu la reconstruction puisque je suis né peu après de départ de Quignard mais mon père et mon grand-père maternel ont travaillé sur les chantiers de l'époque. C'est aussi une partie de moi qui est revenue à ma mémoire.

C'est dire que je vais lire la série de livres de Pascal Quignard sur sa mémoire de ses années de jeunesse "Dernier royaume" dont le premier tome est paru en 2002 chez Grasset : "Les ombres errantes".

J'en reparlerai après l'avoir lu.

Bonne lecture,

Denis

Pascal Quignard : une enfance havraise (L'écho des vagues)
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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 17:05
Une vie entière de Robert Seethaler (Sabine Wespieser Editeur)

Une vie entière de Robert Seethaler

(Sabine Wespieser Editeur - octobre 2015 - 157 pages)

Traduit de l'allemand (Autriche) par Elisabeth Landes

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Une nouvelle fois, un roman court, qui en plus se veut être une "biographie" d'une "vie entière" (encore que le titre a un double sens que je tairai ici), est d'une très grande qualité. Pas de défauts dans ce roman. Tout est dit avec justesse, humour et le style est implacablement parfait.

On suit donc la vie d'un "brave type", Andreas Egger.

Tout commence quand il se souvient qu'il a ramené un homme blessé dans la montagne. Il a alors 35 ans.

L'auteur, alors, reprend la vie de cet homme depuis son enfance. Orphelin à 4 ans et maltraité le conduisant à devenir boiteux, Egger a dû se construire lui-même. Il n'a jamais refusé les petits bouleaux qui pouvaient l'aider à survivre. Il a pu se loger là où c'était possible pour lui. Pas de vrai chez soi. 

Heureusement, pour lui, sa rencontre avec Marie, une serveuse dans une auberge lui a offert du bonheur durant quelques années. 

Seulement, les ennuis vont s'accumuler, entre décès, guerre... Il est prisonnier en Russie 8 ans avant de rebondir une nouvelle fois à son retour en Autriche.

On croirait que rien ne peut l'arrêter malgré tous ses handicaps et embûches.

Ce parcours est un réel "challenge" en faveur de la vie et de l'espoir. Il a un "feeling" qui l'aide à chaque fois à trouver des solutions à ses problèmes par lui-même, comme s'il ne dépendait de personne. Il est un homme libre !

A son retour au pays, Egger logea les premiers temps dans une remise en bois accolée au nouveau bâtiment de l'école, que la commune lui avait généreusement cédée sur intervention du maire. Le maire n'était plus nazi maintenant, à la place des croix gammées les géraniums ornaient de nouveau les fenêtres des maisons ; cela mis à part,le village avait beaucoup changé.On avait élargi la route. (page 98)

C'est en quelque sorte ce regard "naïf" qui prévaut chez Egger, même s'il a l'intelligence de gérer sa vie au mieux.

Un livre a lire absolument comme une belle leçon de vie et l'auteur nous montre dans le même temps que vivre ainsi en Autriche au XXe siècle a conduit nombre d'hommes à accepter le nazisme comme un fatalisme et il fallait "sauver le pays" contre les barbares russes.

Toutefois, toutes ces demi-teintes sont traitées avec une grande maîtrise du style et on ne peut qu'avoir de l’empathie pour Egger.

Denis 

Une vie entière de Robert Seethaler (Sabine Wespieser Editeur)
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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 16:11
Goya par Francisco Calvo Serraller (Gallimard /Electa)

Goya de Francisco Calvo Serraller

(Gallimard /Electa - 1997 - 153 pages - collection Maîtres de l'art)

Traduit de l'espagnol par Christiane de Montclos)

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Francisco de Goya naît le 30 mars 1746 dans la bourgade arogonaise de Fuente todos, à une cinquantaine de kilomètres de Saragosse.

Il va faire ses études à Saragosse et rentre dans l'atelier du peintre local José Luzan en 1759. Il se rend pour la première fois à Madrid en 1763 et y reviendra pour participer sans succès aux concours académiques. Puis il entreprend un voyage en Italie en 1770.

Goya réussit à se faire enfin un nom dans les années 1780 d’autant qu'il est remarqué par la famille royale, peut alors se faire portraitiste de la Cour et se faire nommer peintre du roi.

 

Goya par Francisco Calvo Serraller (Gallimard /Electa)

Mais la disgrâce arrive assez vite et une grave maladie le rend sourd en 1792. Toutefois, il rebondit aussi dans la maîtrise de son art pictural plus libre, dans une Espagne fortement agitée au détour du XIXe siècle. Il en est ressorti deux tableaux devenus mythiques :

- Le 2 mai 1808 : la charge des Mamelouks (Dos de mayo)

Goya par Francisco Calvo Serraller (Gallimard /Electa)

- Le 3 mai 1808 : les fusillades de la Moncloa (Tres de mayo)

Goya par Francisco Calvo Serraller (Gallimard /Electa)

Ces deux tableaux ont été peints en 1814, Goya n'ayant pas directement participé à ces événements.

La situation politique empirant, il obtient l'accord de s'éxiler en 1820 en France pour mourir à Bordeaux le 16avril 1828.

Oublié au moment de sa mort, il fut revendiqué par les romantiques français, notamment.

(Informations biographiques tirées de ce livre)

 

Ce livre, sans doute, difficile à trouver vingt ans après sa publication, a le grand intérêt de montrer tous les aspects de l'art de Goya. De très gros plans des tableaux les plus importants, dont ces trois mis en illustration ici, permettent d'approcher le travail du peintre au plus près de sa composition.

La peinture nous apporte toujours un éclairage sur une époque et nous conduit à devenir des "regardeurs" attentifs.

Denis

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20 octobre 2018 6 20 /10 /octobre /2018 16:08
Deuxième sélection du prix André Malraux

PRIX ANDRÉ MALRAUX - DEUXIÈME SÉLECTION 
vendredi 19 octobre 2018


ROMANS 

- Javier Cercas, Le monarque des ombres –  Actes Sud 
- Aurélie Filippetti, Les idéaux – Fayard
- Alain Mabanckou, Les cigognes sont immortelles – Le Seuil
- Roberto Saviano, Piranhas – Gallimard


ESSAIS 

- Agnès Callu, Roland Recht, L’Historien de l’Art : Conversation dans l’atelier – L’Atelier Contemporain 
- Georges Roque, Quand la couleur devient lumière – Gallimard, collection Art & Artistes 
- Richard Klein, Les maisons de la culture en France – éditions du Patrimoine 

 

A suivre donc...

Pour en savoir plus sur ce nouveau prix littéraire, c'est ici.

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16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 17:44
Une nouvelle traduction de l'oeuvre de Franz Kafka dans la Pléiade de Gallimard

La Pléiade propose une redécouverte des œuvres de l'écrivain praguois Franz Kafka au travers d'une nouvelle édition de ses ouvrages qui paraît jeudi. Les lecteurs francophones habitués à la traduction d'Alexandre Vialatte, son découvreur en France à la fin des années 1920, vont pouvoir lire "La métamorphose", "Le procès" ou encore "Le château" dans des traductions totalement revues.

La dernière édition remontait à 1989

Outre cette nouvelle traduction, sous la conduite du germaniste Jean-Pierre Lefebvre, cette nouvelle édition des œuvres de Kafka suit également la chronologie de leur écriture par l'écrivain praguois décédé en juin 1924. Elle s'appuie sur les versions manuscrites de l'oeuvre, un texte assez différent de celui qui avait servi à Alexandre Vialatte, voire à ses successeurs (Marthe Robert, Jean-Pierre Danès ou Claude David).

La dernière édition de l'œuvre de Kafka dans la Pléiade remontait à 1989. Il s'agissait du quatrième volume de ses écrits, le premier ayant paru en 1976. Mais la lecture de ces volumes s'avérait parfois difficile. Toutes les corrections de la traduction, parfois contestée, de Vialatte étaient placées en note, Gallimard n'ayant alors pas pu retoucher le texte du traducteur pour des raisons juridiques.

La Pléiade publie jeudi deux volumes (de respectivement 1.408 et 1.088 pages) rassemblant les textes "fictionnels" qui seront suivis de deux autres qui réuniront le Journal, la correspondance et divers autres textes.

Les écrits de Kafka doivent leur sauvegarde à une trahison...

Dans son introduction, Jean-Pierre Lefebvre rappelle que pouvoir lire Kafka aujourd'hui repose sur une trahison ! Plusieurs années avant sa mort, Kafka avait demandé avec insistance à son ami Max Brod de détruire "tout ce qu'il pourrait retrouver de tout ce qu'il avait écrit" et de ne pas réimprimer ce qui était déjà paru.

Mais "Max Brod, raconte Jean-Pierre Lefebvre, a fait le contraire de ce que son ami lui demandait : il a veillé à la publication progressive du maximum d'éléments retrouvés, y compris des lettres très intimes".

Max Brod, deux fois sauveur de l'œuvre de Kafka

Pourquoi ne pas avoir respecté le vœu de son ami ? Selon Jean-Pierre Lefebvre, Max Brod a trahi son ami pour "sauver l'étonnement dont il avait été frappé dès qu'il avait lu ce que Kafka écrivait". Il s'agissait, poursuit-il, de "faire exister de manière durable la certitude immédiate que le garçon élégant et réservé qui lui lisait ses textes, ou lui en confiait les manuscrits, était un immense écrivain".

Max Brod, mort en Israël en décembre 1968 à l'âge de 84 ans, sauva en fait par deux fois l'œuvre de son ami : en ne la brûlant pas comme le lui avait demandé Kafka puis en l'emportant avec lui en exil en Palestine, en 1939, hors d'atteinte des nazis.

(Article publié dans Culturebox - France Info)

 

Une très bonne nouvelle pour les amoureux de cet auteur.

Denis

Une nouvelle traduction de l'oeuvre de Franz Kafka dans la Pléiade de Gallimard
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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 16:10
Maryse Condé, lauréate du "nouveau prix de littérature" décerné en Suède

Souvent pressentie pour le prix Nobel de littérature,l'écrivaine guadeloupéenne Maryse Condé a remporté ce vendredi «le nouveau prix de littérature», institué par la «Nouvelle académie» en réaction à la déferlante qui a entraîné le report d'un an du prix Nobel de littérature.

 

 

«Dans ses œuvres, avec un langage précis», Maryse Condé «décrit les ravages du colonialisme et le chaos du post-colonialisme», a fait valoir l'institution lors de l'annonce du prix à la Bibliothèque publique de Stockholm.

 

Née en février 1937 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Maryse Condé a publié une trentaine de romans portant notamment sur l'esclavage et l'Afrique, ainsi que des pièces de théâtre et des essais.

 

«Je suis très heureuse et très fière d'avoir ce prix mais permettez-moi de le partager avec ma famille, avec mes amis et surtout avec tous les gens de la Guadeloupe [...] qui seront émus et heureux de me voir récompensée», a-t-elle réagi dans une vidéo, peu après l'annonce.

 

(Info AFP)

 

Dany Laferrière lui a rendu un très bel hommage en apprenant l'attribution du prix à Maryse Condé, que vous pouvez lire ici :

 

https://camillerobitailleagency.com/blogue-%26-cie-%7C-laferri%C3%A8re/f/pays-sans-chapeau-zulma-2018

 

Lire ou relire Maryse Condé ne peut être qu'une belle aventure littéraire.

 

Son dernier paru l'an dernier :

 

Maryse Condé, lauréate du "nouveau prix de littérature" décerné en Suède
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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 16:10
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel (Editions de Minuit)

Article 353 du code pénal de Tanguy Viel

(Editions de Minuit - 174 pages - Juin 2017)

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Lire Tanguy Viel est toujours un plaisir. Ce livre en est un nouvel exemple.

7 livres en 20 ans montrent à quel point l'auteur entend peaufiner ses romans avant de les envoyer à son éditeur.Certains auteurs devraient s'en inspirer pour éviter cet encombrement de livres souvent peu intéressants.

Pairs-Brest en 2009 ou La disparition de Jim Sullivan en 2013, ses deux romans précédents avaient eu un beau succès mérité.

L'auteur revient avec ce roman qui fait référence à un article de loi.L'article 353 du code pénal :

" Sous réserve de l'exigence de motivation de la décision, la loi ne demande pas compte à chacun des juges et jurés composant la cour d'assises des moyens par lesquels ils se sont convaincus, elle ne leur prescrit pas de règles desquelles ils doivent faire particulièrement dépendre la plénitude et la suffisance d'une preuve ; elle leur prescrit de s'interroger eux-mêmes dans le silence et le recueillement et de chercher, dans la sincérité de leur conscience, quelle impression ont faite, sur leur raison, les preuves rapportées contre l'accusé, et les moyens de sa défense. La loi ne leur fait que cette seule question, qui renferme toute la mesure de leurs devoirs : " Avez-vous une intime conviction ? ". "

 

Et c'est là l'un des grands intérêts de ce livre :  comment le juge d'instruction va réagir au récit de Martial Kermeur? Sera-t-il sensible au contexte du meurtre dont est accusé cet homme? Qui est le"salaud" dans cette affaire?

La victime s'appelle Antoine Lazenec, un promoteur immobilier,venu dans le village acheter le château et ses deux hectares de parc. Martial y travaillait, c'est dire que le chômage le menaçait. Lazenec lui a proposé d'acheter un des logements qu'il allait construire. Seulement, le temps a passé et rien n'est venu alors que Kermeur et une trentaine d'autres "pauvres gens" ont payé pour rien !!!

 

Donc vous êtes revenu seul, a dit le juge.
Oui, on était deux et puis voilà, je suis revenu seul.
Alors vous savez pourquoi vous êtes là.
Oui.
On a retrouvé le corps ce matin.
Je sais.
Le mieux, a dit le juge, ce serait de reprendre depuis le début... (page 15)

Et tout défile du passé de Martial, entre divorce, vie avec un flls devenu "délinquant" en lien avec cette affaire, chômage et "ruine financière".

Contexte compliqué pour un homme qui avait tout pour être un "bravetype", sans histoire.Il était même membre du conseil municipal et tout a changé dans ce petit coin tranquille du bord de mer avec l'arrivée d'Antoine Lazenec.

 

Pas un mot de trop.Tout est parfaitement maîtrisé par l'auteur et donne un réel bonheur de lecture au lecteur.

Si vous ne connaissez pas Tanguy Viel plongez au plus vite dans son univers, vous en serez pas déçu et vous aurez lu un authentique auteur de très grande classe.

Bonne lecture,

Denis

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 21:04
Citation sur l'amitié de Shelley
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