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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 18:50

 

 

Né le 28 juin 1712 à Genève  et mort à Ermenonville le 2 juillet 1778, Jean-Jacques Rousseau est plus français que suisse dans le monde littéraire et philosophique.

 

Cette année est celle du tricentenaire de sa naissance, ce qui est l'occasion de le découvrir ou de le (re)découvrir. Ce sera le cas pour moi cette année, car j'avoue ne l'avoir lu que dans le cadre scolaire.

 

Ainsi, hier, j'ai acheté le tome 1 de ses "Confessions", pour plonger dans son intimité et sa pensée, dans la collection GF Flammarion (c'est surprenant, sans doute, mais les classiques j'aime les lire en priorité dans cette collection).

 

 

A 7 ans, il lit Plutarque, en compagnie de son père, horloger, sa mère étant morte à sa naissance ("je coûtai la vie à ma mère"). Adolescent, puis jeune adulte, il va faire de multiples "petits emplois" : laquais, employé du cadastre, chantuer, maître de musique à Annecy notamment.

 

En 1740, il est précepteur et écrit un "projet pour l'éducation de M. de Sainte-Marie. Il rencontre Diderot, son jeune cadet (né en 1713) et va être 3 fois père, enfants mis au "enfants-trouvés".

 

En 1754, il retourne à Genève dans le giron du protestantisme. Il publie régulièrement des textes philosophiques et achève "Julie ou la nouvelle Héloïse" en 1758, au moment où il se brouille avec Diderot et Mme d'Epinay.

 

 

 

(Denis Diderot)

 

 

En 1759, il termine une première version d'Emile et en 1760, il travaille sur "Du contrat social", avant de débuter les "Confessions" en 1764. Il voyage beaucoup dans ces années-là, gagne sa vie comme copiste, et écrit "les rêveries du promeneur solitaire" entre 1776 et 1778.

 

Ses grandes oeuvres ont été travaillées et revues, relues...

 

Jean-Jacques Rousseau meurt à Ermenonville, au retour d'une promenade dans la campagne. Le marquis de Girardin a recueilli ses manuscrits après sa mort.

 

"L'homme est né libre et partout il est dans les fers" (début du "contrat social"). Terrible phrase sur le "déterminisme" de l'homme.

 

"Emile" met en scène les vues de Rousseau sur l'individu, la nature et la société.

 

Ses oeuvres ont été interdites à Paris et brûlées à Genève.

 

Dans ses "rêveries", il célèbre les vertus de la solitude.

 

 

 

 

 

 

Quant aux "confessions", il explore sa vie, ses sentiments, l'influence du "monde" sur sa vie et ses pensées. C'est "l'histoire de son âme" et il se met à nu.

 

Ainsi débute ce livre "Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature; et cet homme ce sera moi".

 

En complément, vous pouvez aller voir notre article sur le parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville

 

Bonne future lecture, car je pense que vous allez, comme moi, vous précipiter cette année sur son oeuvre, en attendant, en 2013, l'année Diderot...

 

Denis

 

 

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Published by DENIS - dans LITTERATURE
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