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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 09:18

 

" Les gamins sont comme ça, il leur passe une idée par la tête, et hop ils s'en vont ". C'est avec cette remarque que la police fait son apparition dans la vie de Catlin et Noah, couple modèle en apparence.En apparence seulement car cette disparition va faire peser des soupçons sur Catlin , la belle -mère de l'enfant.

Comme toujours avec Patricia MacDonald, l'analyse sociale n'est pas loin.

 

 

Edition ALBIN MICHEL - mars 2012 - 350 pages

 

4ème de couverture

 

 

 

 

 

 

Patricia MacDonald ne s’est pas inspirée d’une femme qu’elle connaissait pour construire le personnage de Catlin : elle a plutôt utilisé le pouvoir de son imagination. « Je me mets toujours dans la tête de mes héroïnes. Elles ont mon esprit, dans un sens, mon cœur et mes yeux. C’est facile pour moi d’entrer dans ce personnage. En fait, je me sens comme une comédienne. Je crois que le travail de l’écrivain et du comédien sont très proches : on entre tout à fait dans le personnage. C’est un travail semblable. C’est aussi un art... mais, pour moi, c’est surtout du travail. »

La romancière a passé beaucoup de temps à raffiner les dialogues entre les personnages. Ils sont particulièrement bien menés, plausibles et explorent toutes les frictions et les doutes qui peuvent surgir chez les gens confrontés à une situation tragique. « Pour moi, chaque rencontre entre les personnages doit ajouter quelque chose à l’histoire. Mon mari (l’écrivain américain Art Bourgau) n’aime pas beaucoup les dialogues, comme lecteur et comme écrivain. Mais, moi, j’aime bien. Mais il faut, lorsqu’on écrit ces dialogues, qu’on ressente soi-même les émotions pendant qu’on crée les scènes. J’essaie de faire exactement cela : de m’imaginer ce que je dirais si j’étais dans telle ou telle situation. »

La psychologie des personnages est au cœur de ses préoccupations. « La violence et le sang ne m’intéressent pas du tout, ni les enquêtes médico-légales ou la science des crimes, qui est très populaire de nos jours. Je ne veux pas non plus entrer dans l’esprit d’un détective parce qu’il n’est pas touché par le crime. Je préfère explorer les émotions d’une victime, d’un membre de la famille d’une victime ou même l’esprit d’un méchant. Tout cela me plaît beaucoup. C’est peut-être la comédienne en moi qui préfère cela. »

 

 

 

 

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Published by FABIENNE - dans LITTERATURE
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commentaires

Anis 28/04/2012 15:17


Je ne l'ai encore jamais lue...

DENIS ET FABIENNE 28/04/2012 18:52



à découvrir donc



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