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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:00

 

 

 

 

 

Le cheval

Et le cheval longea ma page.
Il était seul, sans cavalier,
Mais je venais de dessiner
Une mer immense et sa plage.
Comment aurais-je pu savoir
D'où il venait, où il allait ?
Il était grand, il était noir,
Il ombrait ce que j'écrivais.

J'aurais pourtant dû deviner
Qu'il ne fallait pas l'appeler.
Il tourna lentement la tête
Et, comme s'il avait eu peur
Que je lise en son coeur de bête,
Il redevint simple blancheur.

Maurice Carême

 

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commentaires

L
Je l'ai résister j'ai eu de très bon compliment
Répondre
N
Donner une imagination . Fabule
H
pourrai ton savoir de quelle année st le poeme svp
Répondre
H
J ' adore cette poesie
Répondre
D
Très réaliste
A
J'adore se poéme
Répondre
D
oui
S
Cette poésie est très facile
Répondre
D
oui en effet

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