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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 07:00

 

 

 

 

 

Le cheval

Et le cheval longea ma page.
Il était seul, sans cavalier,
Mais je venais de dessiner
Une mer immense et sa plage.
Comment aurais-je pu savoir
D'où il venait, où il allait ?
Il était grand, il était noir,
Il ombrait ce que j'écrivais.

J'aurais pourtant dû deviner
Qu'il ne fallait pas l'appeler.
Il tourna lentement la tête
Et, comme s'il avait eu peur
Que je lise en son coeur de bête,
Il redevint simple blancheur.

Maurice Carême

 

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commentaires

lisa 07/05/2015 14:34

Je l'ai résister j'ai eu de très bon compliment

Naomi 05/10/2015 21:44

Donner une imagination . Fabule

helea 25/01/2015 15:02

pourrai ton savoir de quelle année st le poeme svp

Halford 07/11/2014 22:26

J ' adore cette poesie

Denis 08/11/2014 20:08

Très réaliste

Abdoulaye 16/03/2014 10:54

J'adore se poéme

denis 16/03/2014 19:14

oui

Samy 16/03/2014 10:50

Cette poésie est très facile

denis 16/03/2014 19:14

oui en effet

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