Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 21:22




Glissez,glissez sans heurt,mes cygnes,

Avec des lenteurs de béguines.

Ici rien ne nuit,ne s'agrège.

Les quais mêmes semblent de neige.

Dans l'ombre verdâtre des ruines,

La mort montre à nu ses racines.

On entend le  pas du silence

longer une muraille blanche,

Un pas qui sourdement  ricoche

Et jamais,jamais ne s'approche.

Pourtant,au loin,des cloches sonnent...

Mais il ne vient jamais personne.



Maurice Carême


Partager cet article

Repost0

commentaires

PAT 24/05/2009 22:29

bonsoirje passais vous souhaiter une bonne nuitj'espere que vous avez passez un bon week-endmerci pour ce joli poème de Maurice Carêmebisous

Présentation

  • : BONHEUR DE LIRE
  •                       BONHEUR DE LIRE
  • : BLOC D'UN COUPLE PASSIONNE DE LIVRES, ART , HISTOIRE, LITTERATURE ET COLLECTIONNEURS DE MARQUE-PAGES.
  • Contact

             

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Texte Libre

*** Phrases diverses ***