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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 15:15



 


Liberté

Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !

Partez dans le vent,
Suivez votre rêve;
Partez à l'instant,
la jeunesse est brève !

Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !

Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L'horizon briller.

Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n'ont rien.

  
                                                 - Maurice Carême -                                                 
Bon dimanche ! Fabienne

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commentaires

C
" A force de tout partager,
Meme le meilleur de mon coeur,
D'avoir une ame de verger
Débordant d'oiseaux et de fleurs,
De dessiner autour de moi
Un immense horizon de joie,
D'aimer la vie mieux qu'une soeur,
je suis comme un ciel étonné
De se trouer le soir d'étoiles
Qu'il n'avait jamais soupçonnées."

Un autre beau poème de Maurice Careme.
Amicalement.
Répondre
D

Merci cosetta pour ce beau poème de Maurice Carême que tu me cites là ! Amitiés de Normandie, gros bisous, Fabienne


S
J'aime ce poëme, merci de nous le faire partager ... Ne regrettez pas ce que vous quittez , regardez la bas l'horizon briller ...
Telle devrait être ma devise .
Sophie
Répondre
D

Heureuse que tu aimes Sophie, moi aussi j'adore! Bonne soirée, fabienne


L
Belle image d'évasion, et très joli écrit, oui...
bonne journée Fabienne...
Répondre
D

Merci pour ce gentil commentaire qui me touche beucoup! Bonne soirée, fabienne


D
Bonjour Fabienne et Denis,

Superbe photo de cet oiseau qui s'élève dans les cieux, où le soleil projette des lumières orangées.
Le texte est très beau et donne l'envie de s'envoler.
L'albatros demeure l'oiseau de mes rêves, surtout depuis qu'enfant, j'ai appris le joli texte de Beaudelaire.

L'albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Bonne journée.
Amitiés.
dédé.
Répondre
D

Bonsoir dédé et encore merci pour ton commentaire qui me touche beaucoup. J'ai trouvé que cette photo illustrait parfaitement le poème de Maurice Carême et tout comme toi, j'adore l'albatros et
j'aime les regarder voler en bord de mer ... Cela m'apporte calme et sérénité...
Merci pour ce beau poème de Beaudelaire que je ne connaissais pas .
Bonne soirée, amitiés, fabienne


J
"ne regrettez pas ce que vous quittez...
"le monde appartient à ceux qui n'ont rien".
C'est absolument vrai . J'aime beaucoup , beaucoup. Gros bisous . josy
Répondre
D


Bonsoir Josy , tu n'es pas la seule à aimer ce poême , je trouve les phrases si belles et si vraies ! J'adore! Gros bisous , fabienne



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